Rome, imprimerie De propaganda fide, in
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nuant, l’œuvre d’Alcuin et de Charlemagne. Mais c'est là, malheureusement, qu’il faut chercher la 'meilleure partie de sa vie et ses titres les plus solides au respect de la postérité.
La première fois qu’il-entra dans la vie active, c’est en qualité de chef d’un»monastère. Provoqué un jour, devant l’empereur Othon II, à une discussion publique contre le moine Othric, écolàtre de Magdebourg, un des logiciens les plus renommés de l’Allemagne, il déploya tant de talent et de savoir, que l’Empereur, en témoignage de son admiration, lui donna sur-le-champ l’abbaye de Bobio, une des plus belles et des plus riches de l’Italie. Mais il était moins difficile, à ce qu’il paraît^ .de l’obtenir que de la gouverner. A peine ar^ rivé à la tête de’sa communauté, Gerbert s’aperçoit que tous les abus à la fois semblent yavoir fait élection de domicile. Au dedans, c’est la ruine de toute i discipline, c’est le débordement de toutes les licences; au dehors, ce sont des voisins puissants qui mettent les biens du monastère au pillage et qui y sont, jusqu’à un certain point, autorisés par des traités dépourvus de toute prudence et de toute justice. Le nouvel abbé s’efforce en vain de mettre l’ordre dans ce chaos, il n’y gagne que la haine de ses moines et des seigneurs d’alentour, enrichis par leur imprévoyance et par leurs vices. Sa bonté même, qui, du reste, ne lui attira pas souvent de pareilles disgrâces, fournit des arraes contre lui. Ses parents d’Auvergne, ayant entendu parler de sa fortune, arrivent en foule à Bobio, frères, sœurs, belles-sœurs, beaux-frères, neveux et nièces. Ces enfants et ces jeunes femmes, logés et nourris au couvent, admis à toute heure auprès de l’abbé, offrent à ses
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nombreux ennemis un excellent prétexte pour attaquer ses mœurs. Calomnié, menacé, dépouillé, presque captif au. milieu de ceux qui devraient lui obéir, Gerbert invoque la protection de la cour. En tête d’une lettre qu’il adresse à l’Empereur, on lit ces paroles signiâeatives : « A son seigneur Othon, César toujours auguste, Gerbert autrefois libre. » L’Empereur est touché, mais ne peut ou ne veut rien faire pour lui, et finit par se fatiguer de ses plaintes. Une année s’est à peine, écoulée que profitant d’un moment où la vigilance de ses gardiens s’est relâchée, il s’échappe furtivement comme un malfaiteur, et retourne auprès de l’archevêque Adalbéron. Il essaya, quelques années plus tard, en 985, de reprendre la position qu’il vient d’abondonner si précipitamment et quf lui appartient, toujours, selon les canons de l’Église ; mais, comme cette seconde tentative n’a pas été plus heureuse et a duré moins longtemps encore que la première, nous resterons avec lui à Reims, pour n’avoir pa*s à nous interrompre dan» le récit du rôle singulièrement com- .pliqué qu’il y joua.
Othon II venait de mourir, laissant la couronne à son fils Othon III, un enfant à peine âgé de trois ans. Henri, duc de Bavière, fils d’un frère d’Othon le Grand, arracha le jeune prince à sa mère, la Grecque Théophanie, sous prétexte de lui servir de tuteur, mais en vérité pour s’emparer de la couronne impériale, à laquelle, profitant de l’impopularité de l’Impératrice douairière, il commence par se faire associer. Afin de se ménager un appui dans ses projets d’usurpation, il fait alliance avec le roi de France, Lothaire II, à qui, en échange du secours qu’il lui promet, il abandonne
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secrètement la Lorraine.* C’est alors que Gerbert paraît • sur la scène en qualité de secrétaire, de conseiller et d’auxiliaire de l’archevêque de Reims.
Par leur titre de princes lorrains, Adalbéron et son frère Godfroi, comte de Verdun, ainsi que les autres membres de sa famille, relevaient* de l’empire d’Allemagne. Ils se crurent donc obligés de prendre parti pour* Henri ou pour Othon III. Ils se prononcèrent énergiquement en faveur du jeune Empereur et se * premirent de ne rien ménager pour faire triompher sa cause, qui se confondait naturellement avec celle de l’impératrice Théophanie. Ecbert, archevêque de Trêves, s’étant déclaré plus ou moins franchement pour le duc de Ratière, Adalbéron lui écrit une lettre pleine > d’ironie, de colère et de pathétiques exhortations. A Willigise, au contraire, archevêque de Mayence, qui a adopté le môme drapeau que lui, il envoie des messages confidentiels, où il dévoile tous ses projets et se livre au.t plus tendres épanchements. Naturellement c’est Gerbert qui rédige toutes ces missives, et qui fait mieux que de les rédiger et d’y répandrq toute sa lit^ térature et son éloquence ; c’est lui qui les inspire. Mais il a bien soin de ne pas jouer seulement le jeu de son patron. Il se rappelle qu’il a encore sa fortune à faire, ses intérêts à ménager auprès de tout le monde, et son emploi de confiance, auprès des mômes correspondants, lui sert à double fin. Ainsi, défenseur du jeune Othon quand il s’adresse à Ecbert au nom de l’archevêque de Reims, il embrasse avec chaleur la cause de Henri quand il écrit, au nom d’Ecbert, à d’autres personnages, dont l’archevêque de Trêves veut gagner ou se ménager le concours. En même temps
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fo’iJ Correspond avec Willigise poar.le’comptc dfi son ^otecteur, il trouve l’occasion de le supplier pour son füTopre corapte, de faire valoir auprte de l’Impératrice «U de tout autre personne influente à la cour, les petits service qne sa plume rend chaque jour au jeune Æmpeneur. J1 proteste qu’il est et restera toute sa vie ie fidèle sénateur de César, et s’efforce de persuader à ’ son correspondant que c’est dans cette fidélité môme •que se trouve l’origine de tous ses maux. C’est ce que fi[. Ofleris, par euphémisme sans doute, appelle de la «buplesse dans l’esprit. Souplesse d’esprit ou de con- * 8ci6Dce,)en voici un nouveau trait qui ne le cède point finix deux précédents.
Charles de Lorraine et Thierry, évêque de Metz, ônalgrè le lien de parenté qui existait entre eux, s’étaient brouillés l’un avec l’autre. Charles, qui avait reçu d’Othon II la basse Lorraine, s’était déclaré en iÈiveur d’Othon III,'et Thierry, blessé de quelques propos légers de l’Impératrice Tliéophanie, ou par tout autre motif, s’était prononcé pour le duc de Bavi^e.
Oe là une correspondance qui donne une médiocre ■6piBian>de la mansuétude des évêques et de la politesse princes de ce temps-là. C’est Gerbert qui sert d’interprète à la colère du prince, et il entre si bien dans son rôle que nous ne pouvons résister à l’envie de donner un échantillon de son style : «A Thierry, xt !e modèle des hypocrites, traître an premier chef -« envers les Empereurs, le parricide' de leur fils, enfin 'tt l’tamenii de TÉtat. Tl serait plus digne de moi d’é- <« craser tes injures de mon silence et de mépriser un tf. ‘factum inspiré par l’insolence d'un tyran plus que
« par le jugement d’un prêtre ; mais, afin que tes com-
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« plices ne prennent pas mon silence pour un aveu, « je vais en quelques mots faire l’énumération ie tes « crimes, sans m’arrêter longtemps même aux plus « énormes. Je toucherai aussi à quelques-unes de tes « accusations, aGn que toi, qui es gonflé de vent « comme une outre vide, tu te dégonfles sous le poids « de ma personne que tu dis, dans tes sottes injures, « être si grande, si grosse, si grasse*. »
Mais qui est-ce qui prévoit l’avenir? Le duc de Bavière peut réussir, alors Thierry sera tout-puissant et ne manquera pas de se venger, non-seulement de Charles de Lorraine, mais du malheureux clerc qui lui a prêté sa plume et sa rhétorique. Gerbert écrit donc en son propre nom à l’évêque de Metz une lettre qui doit servir de baume à la blessure qui lui a été faite par la précédente. Cette fois, au lieu d’un prêtre parjure et sacrilège, rebut de la société et de l’Église, il a devant lui l’honneur de l’empire romain, celui dont la générosité, la magnanimité et la prudence pourraient être comparées à trois puissantes légions qui, sous le commandement de Dieu, combattent pour la maison d’Israël. Quand il le croit bien enivré de la fumée de ce grossier encens, il lui explique que si, en-
1. Avec la traduction de M. Olleris, que nous avons cru devoir légèrement modifier sur quelques points, nous ne croyons pas sans intérêt de *
citer le texte même de Gerbert : « Deoderico, hypocritarum jdes,
« Imperatorum infidissimo prolisque parricidæ ac in commune hosti « reipublicæ. Gravitatis quidem meæ fuerat maledicta tua tacituraitate « premere, nec pensi habere quod petulantia magis tyranni quam judi- « cium protulit sacerdotis. Sed ne silentium tuis conjuralis videatur facere « confessionem, summam tuorum scelerum paucis attingam et de maxid mis minime referam. Consilii quoque mei nonnulla præmittam, ut, qui « velut ina'nis uter spiritu intumuisti, meo, ut tu desipis, incrassati, impin- « guati, dilatati prorsus pondéré detumescas. ü(Epist. 36, p. 21 de l’édition de M. Olleris.)
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trant dans le rôle d’un ennemi implacable, il lui a tenu récemment un autre langage, c’était pour lui épargner • * des injures plus graves ; car il s’en faut bien que ses expressions aient été en rapport avec les emportements furieux dont il devait être l’organe. Mais à présent que l’on connaît ses intentions et ses sentiments véritables, il espère que l’évêque de Metz voudra se confier à lui pour cpnnaître exactement les dispositions de ses amis et de ses ennemis, et qu’il ne craindra pas de recevoir ses avis sur ce qu’il doit faire et ce qu’il doit éviter.
« Je m’estime heureux^ dit-il en terminant, de vous c( avoir inondé de lumière et d’avoir plongé vos enne- ’ *
mis dans les ténèbres^. » Ces ennemis, quels sont-ils *.• sinon les partisans du jeune Othon et de l’impératrice . ‘ .Théophanie, auprès de laquelle il vient de se faire valoir comme un martyr de sa cause? S’il n’avait voulu faire allusion qu’à Charles de Lorraine, il n’aurait parlé que d’un ennemi, non de plusieurs*. C’est donc Adalbéron, son infatigable protecteur, qu’il offre de trahir au profit d’un homme qu’il a si cruellement in-* sulté et qu’il connaît à peine. Cette offre, certainement^ n’est pas sincère; mais comment compter sur un dévouement qui est capable de se dissimuler à ce point?
1.0 decus romani imperii generositatem, magnanimitatem, pru- '
dentiam vestram, tanquam très fortissimas legtones pro domo Israël opponite, ducem his Diviniiatem præficite, etc. {Epist. 37, dans l’édition de M. Olleris.) •
2. 11 y a bien dans le texte hostibus, et nous ne comprenons pas pourquoi M. Olleris a traduit ce pluriel par un singulier. Voici, au reste, U» •
• propres paroles de Gerbert : Quia in re vobis lucem, hostibus tenebras offûdisse gaudemus.
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Pendant qu’on se partage, à Mètz èt à -Rëittis, entré ‘les deux branchés de la maison d’Alleiüagne , on apprend que Henri a abandonné ses amis comme ses'eninemis à un prince étranger. Le traité par lequel il lî»vrait la Lorraine au roi de France apparaît au grand ^ur, et il est convenu qu’il sê rendra de sa persotthe^ ■firisaclî pour la remettre, en quelque façon, luiHtnérne ^ son allié. Mais la colère que ce dessein fait éclatdr autour de lui l’empêche de paraître au rendez-vous, 6ù Lothaire séul arrive, à la tête d’une armée, avec son fils Louis, associé au trône. L’absence du duc de Baviôhe n’empêche pas le roi dçFrance de mettre, en ce qttUl ia 'd’avantageux '^our lui, le traité à exécution. Sfecondé par Eudes, comte de Troyes et de Meaux, et par Héribert, comte de Vermandois , il s’empare de Vérdun ét fait prisonniers les princes lorrains, partisans d’Othéb, au nombre desquels se trouvent le frère , l’oncle et ‘le neveu d’Adalbéron. Un autre neveu de l’archevêqne de Reims, celui qui portait son nom et qu’il avait fait nommer évêque de Verdun, s’était soustrait par la ftiite au ressentiment du vainqueur. C’est alors qu’on vmt Gerbert , tantôt sous le nom et dans l’intérêt de sob 4>rotecteur-, tantôt dans son intérêt personnel et sous son propre nom, s’engager dans une nouvelle série d’intrigues, où il défend tour à tour, ét quelquefois simultanément, les deux causes opposées.
Son premier acte fut un acte de colère , c’est-à-dire
ÇfB^RT^ H
ye pamphlet injurieux publia contre la yille de Verdu,nj Oratio mvectiva m Virdunensem ecclesiam^^ pour punir d’avoir cédé aux armes françaises. A.la yioleno^^ succéda la ruse. Assistante une réunion des principaux; , habitants la Lorraine , où l’on se demandait si y après la prise de Verdun, la fuite de, son évêque j l’em- ^ prisonnement des chefs du pays, l’on se trouvait encore engagé envers la maison d’Allemagne, Gerhert ne crair gnit pas d’affirmer, quoiqu’il fût précisément assuré dû contraire, qu’il était dans l’intention de l’évêqpie fugit * tif et de toute sa famille de renouveler avec Othon III le traité qui les liait auparavant envers Othon, II. Mais s'ie subterfuge n’eut pas d’autre résultat que d’attirer sur Adalbéron la vengeance du roi. On eut beaucoup de peine à l’empêcher d’aller attaquer i’archevêque de Reims dans sa métropole, et le malheureux prélat s’estima heureux d’en être quitte pour la promesse de détruire tout ce qu’il possédait de forteresses, et pour uq serment de fidélité prêté au roi de France, dont Lothaire lui-même avait dicté les termes. A ces depx conditions de pardon Lothaire en ajoute une troisième : dans un délai déterminé, Adalbéron sera tenu de se justifier, devant une assemblée de seigneurs, dii crime de haute trahison. En ce moment critique , il a recours è . Gerbert, et Gerbert à son expédient habituel , celui de chercher son salut à la fois dans les deux partis.
Il se tourne d’abord vers Ecbert , cet archevêque de Trêves à qui U écrivait naguère des lettres si mordan-r tes. Au nom d’ Adalbéron il le supplie d’intercéder auT près des partisans de Henri, devenus, dans la commis-
' 1. eV a<t iO du Recueil de M. Ollens.
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sion royAlc, les jup^esderafchevêquedeReims. Ecbert, cê n’est plus un collègue égaré, que l’on veut bien, par charité, faite rougir de ses desseins criminels afin de le ramener, pendant qu’il en esfr encore temps, dans le chemin de la vertu et de l’honneur; c’est un ami, c’est un père', dans lequel on met toute sa confiance. On le charge de faire savoir à Lotliaire que le roi de France n’a pas de plus fidèle serviteur qu’Adalbéron. Il est vrai qu’Adalbéron atm neveu, l’évêque de Verdun, qui est loin de partager ces sentiments; mais les torts du neveu ne sauraient être imputés à l’oncle, qui, d’ailleurs, se prépare à excommunier cet indigne parent.
Mais cette étrange missive est à peine partie pour sa destinatmii que Oerbert va trouver les seigneurs lorrains retenus ]>risonniers et les engage, au nom de l’archevêque de Reims, à persévérer dans leur courageuse résistance, à repousser tout accommodement avec Lothaire , dont la domination en Lorraine ne peut être que de courte durée. Après tout, en fût-il autrement, ils auraient encore un moyen de se mettre à l’abri de son ressentiment. « Si vous parvenez , dit-il avec une jare perspicacité, à gagner l’amitié de Hugues (Hugues Capet), vous vous garantirez sans peine de toutes les tentatives que pourront diriger contre vous les rois de France*.))
La prédiction ne tarda pas à se réaliser dans le procès d’Adalbéron. Hugues Capet faisait partie, avec les comtes de Troyes et de Vermandois, de la commission chargée de le juger, et, comme ni lui ni ses assesseurs
1. « Si Hugonem vobis in amicitiam colligaveritis , omnes impetus « Francorum facile devilare valebilis. » (P. 2'J, édit, de M. Olleris.)
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ne tenaient particulièrement aux intérêts de Lothaire ; comme ils cherchaient, au contraire, à se grandir à ses dépens et à se ménager des amitiés dans les deux eamps ennemis, l’archevêquede Reims fut renvoyé absous dans son diocèse.
Cet acquittement d’Adalbéron , joint à la résistance de toute sa famille," poMvait être regardé comme un succès pour la cause d’Othon III. Le principal auteur de cette victoire était Gerbert. Il ne manqua pas de s’en prévaloir auprès de la cour d’Allemagne et de solliciter la récompense qu’il croyait avoir méritée. Mais on n’avait plus besoin de ses services. Henri avait renoncé à la couronne et remis le jeune Othon à sa mère; la Lorraine était perdue pour l’Allemagne ; qu’importaient * dès lors ce que pouvaient faire oir avoir fait Adalbéron, sa famille et son habile secrétaire? Gerbert, dans une de ses lettres^, se plaint amèrement de cette ingratitude : «Pour récompenser ma fidélité dans le passé et pour la conserver dans l’avenir , on n’a pas même daigné, s’écrie-t-il, me fairecadeaii d’une petite ferme.»
C’est alors qu’il revient pour un instant à ses chères études, qu’il réunit autour de lui un petit nombre de . disciples choisis et qu’il entre en négociation avec les moines de Bobio pour reprendre possession de son abbaye. Mais si les cénobites italiens qu’il voulait rappeler sous sa loi montraient peu de goût pour lui, lui, au fond du cœur et malgré les résolutions que lui inspirait un mouvement de découragement, n’en avait pas davantage pour la vie contemplative et solitaire. D’ail-