PREMIÈRE PARTIE, ART. III
Diai, nos y arriver jamais. D*où loa voit léquenoe nécessaire qui se tire de l*infiî retendue du cours du vaisseau à la diinfinie et infiniment petite de ce petit esestant au-dessous de ce point horizontal. X qui ne seront pas satisfaits de ces raiît qui demeureront dans la croyance que )e n'est pas divisible à Tinfini , ne peuvent retendre aux démonstrations géométri- ^ quoiqu'ils puissent être éclairés en d'au- K»es, ils le seront fort peu en celles-ci ; peut aisément être très habile homme et is géomètre.
'> ceux qui verront clairement ces vérités ot admirer la grandeur et la puissance de re dans cette double infinité qui nous enî de toutes parts » et apprendre , par Hisidération merveilleuse, à se connoltre ^mes, en se regardant placés entre une et un néant d'étendue, entre une infinité éant de nombre , entre une infinité et un le mouYement, entre une infinité et un le temps. Sur quoi on peut apprendre à sr son juste prix , et former des réflexions iportantes qui valent mieux que tout le e b géométrie même.
TU être obligé de bàre cette longue conoo en faveur de ceux qui , ne comprenant bord cette double infinité, sont capables re persuadés ; et , quoiqu'il y en ait plu- [|ni sôeat assez de lumière pour s'en paspeut néanmoins arriver que ce discours, a nécessaire aux uns, ne sera pas eninutile aux autres.