‹ Moralistes françoisChapitre 205 sur 309 · CT · texte numérisé non relu

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U faut tout attendre et tout craindre du temps et des hommes.

cm.

Les méchants sont toujou v surpris de trou' ver de l'habileté dans les bons.

Trop et trop peu .de secret sur nos affaires témoignent ég^ement une ame foible.

La familiarité est l'apprentissage des esprits ■ .

Nous découvrons en nous-mêmes ce cyie les autres nous cachent, et nous reconnoissons dans les autres ce que nous nous cachons nousmêmes '.

> La famUiafité ut VoffttnttUagt du upriis, OlMonr; e'eat dans la liHnUiarité de la oomrenatioa que respritae fonne , OQ bicBqn'OD oonoott l'ugrii de oeta arec ^ oo vil. M.

• VAUAiin. Vmtmr «|Mrte : U fmt donc iBier cet deui étiidea.

. Les maximes dos hommes déoèleitt leur, oœtir '.

cvni.

vauvenargues.

se laver la bouche et à domier audieooe i m brodeur, se moque de l'oisiveté d'un noovdlisie qui se promène tous les jours avant dîner.

Le8esprit8feuxcbangentsouventdemaximes.'j „ ^.^ g^^^ p^ beaucoup d'heureux, »fl

ax.

Les esprits légers sont disposés à la complaisaoce.

ex.

Les menteurs sont bas et glorieux '.

, en.

Peu de maximes sont vraies à tous égards.

cxn.

On dit peu de choses soUdeat lorsqu'on cberçlie à en dire d*extraordinaires.'

cxm.

Nous nous flatlons sottement de persuader aux antres ce que nous' ne pensoos pas nousmêmes.

On ne s'amuse pas long-temps de Fesprii d*autr«î.

qcv.

Les meilleurs auteurs parlent trop.

La ressource fle ceux qui n'imaginent pas est de conter.

cxyn.

La stérilité de sentiment nouiTÎt la paresse.

cxvm.

Un homme qui ne soupe ni ne dtne chez lui, se cf oit occupé. Et celui qui passe la matinée à

' lAi maximes des homnus décèlent leur e<Kur. Le prorerbe iiiflleii a dit : Parlé afin que je te connaisse. S.

• IM menteurs sont bas et glorieux. On poarroit . ce aem- Me, reUmrner la pemée, et dire : Les rjens bas et glorieux sont menteurs : car on est souvent menteur parceque Ton est f/lo* t'irujc . cl non pas glorieux parco(|ti'on est tnenteur. S.

appartenoît à autrui de décider de nos ocouph tions et de nos plaisirs.

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