partie de l'Europe. Ibkt
— chrétienne: ses meneilles. oit
— Nécessité de l'étudier. 81 et suir.
-' Que ceux qui la combattentTnpprenyent au moins quelle eUe est. Ibid.
— Négligence de ceux qui la combattent. Ibid.
— Glorieux pour ellb d'avoir dcf punoinis si déraison-
nables. 85. ^ A
Religion calboliqne : D est plus arantageoi de croire qns de ne pas croire œ qu'elle enseigne. Page 85 et suit.
— Maires de la vraiB. 88 ef sutr.
— Aucune antre n'a ordonné d'ainer Bien. IhUU
— Aucune autre n'a connu notre nature. Ibid.
— proportionnée à tous , étant mâée d'extérieur et d'io-
térienr. Ibid.
— Nulle autre n'a connu que l'homme est la plus excel-
lente créature et la plus rabéraUe. Aid. ^ Autres preuTes. Ibid. et suie.
— chrétienne : a toajoars duré et a toajoars été oonAat-
tue. 89.
— référée par des coups extraordinaireB delà pmesance
de Dllu. Ibid.
— s'est maintenue sans flédiir et plier aoos la Toiotttédei
tyrans. Ibid.
— n'a jamais plié à la nécessité. Hrid.
— La seule contrafa« à la nature est la seule qui ait tou-
jours été. 90.
— doit être le centre où toutes choses fendent. Ibid.
— consiste i^prement au mystère du Rédeopteur. Ibid.
— enseigne deux vérités importantes. Ibid, ~ conduire à la nature. IbM.
— Ses preuves rassemblées. Ibid. et suit.
— a toujours subsisté depuis le commencement du monde.
— doit rendre raison des ^nnantes contrariétés qui se
rencontrent dans l'hommi^/frid.
— EUe nous enseigne à guérir l'orgueil et la concopis-
cence.92.
— fait trembler ceux qu'elle justifie, console ceux gif die
condamne. 94.
— abaisse sans désespérer, relève sans enfler. Ibid.
— Nulle llDctrine n'est plus piopre à l'homme. 95.
— Disposition de ceux qui la croient sans enmen. 96.
— juive : combien elle mérite notre attention. 97 ff suir.
— ridicule dans la tradition du peuple, iutomparabie dans celle de leurs saints, f 01 .
— Elle est toute divine , et sert à reconnoltre la vériié da
Messie, 102.
' — Qui la jugera parles grossiers la connoltra maL Itnd.
— chrétiçune : toute difine; plDuvée par l'état préoot
et passé des Juifis. i05.
— Nécessité des miracles pour son établissement. fl13.
— mahométane : ses défauts. iMd. et suir.
— dtrétienne : il faut en reconnoltre la vérité dans an
ob^urité. 116.
— £a même pour les vrais Juifs et les Tnûi chrétiens.
Ibid. et suir.
— En quoi coqfistoit celle des Juifs. Ibid.
— abhorre presque également l'athéisme et le déisme, i ft-
— Ses trois marques. 424.
— a(|ucl||^ chose d 'étonnant. 127.
— C0UX qui semblent les plus opposés à sa gloire n'y s^
ront pas inutiles pour les antres, tfnd.
— fondée sur uke religion précédflla. Ibid. ~ Ce qu'il falloit qu'elle enseignât. I6id.
- H est juste que ceux qui ne la veulent pas cherctier cf soient privés. Ibid.
DES PENSÉES lE PASCAL.
lle(pfioii dirétieiine : la graoe fiiit apbiaawi ses preuTes, la concapisoeoce les fait fuir. Pnqt 130^
— Combien die est admiraUe* INd.
— Ses défenseurs sont agréables à Dien; c'est tld qni les
forme. 151. '
— Gomment on peat g^er ceoi cpii ont dé^la répa-
gnanoe pour elle. ISS.
— Se bromper en la croyant vraie, pas grand'chOsA
perdre. 154.
— Combian il est dangereux de la regarder comme fa'i»e.
— n'admet pas pour ses Trais entents ceux qol croieiit
sans iilspiratiofi. 156.
— n'est pas unique, etaalafirouTequ'elleestTéritable. 142.
— n'est pas oerlaine. 145»
lteiiyiofi| ; toute religion ^ne dit pas que Dien est cacbé est iausw. 88. ^
— contraire, et par conséquent toutes lausses, ixcepté
une. 90.
— Cbacune me^ce les incrédules. l\ÀA.
— diverses n'ont ni morale qui puisse plaire , ni prenves
capaMes d'arAter. 97.
— dépourvues de marques de vérité, ibid.
— Toute reffgion qui nere^uolt pas aujourd'hui Jésus*
Civist est fausse. 120.
— n a(y eip a de fausse* que parcequ'il y en a una vérita-
ble, "m.
— Toutes ouken la raison naturelle pour guidé. 156. Heliqmes des saints : pourquoi si dignes de vénération. 135.
— des morts : pourquoi nous les bonorons. 147. Remontrance .- comment il faut reprendre ceux qui se
trompent. 6f; ^
Répétitions nécessaires, 68.
Repos : s'en tenir à lui , chacun dans l'état où la nature l^
placé. 49. ,
— JÉloignemeut des homfiies pour*1e repos. 51 .
— On croit le chercher, et on ne cherche en effet que
l'agitaliip. 52.
— insupportable quand fti y est parvenu; Und.
— &it penser aux misères qu'on a , ou à celles dont on est
menacé. i6id.
Réprmivés : il y a asses d'obscurité pour les aveugler» assexde clarté pour les fiodamner. 1 là.
— Tout tourne en mi^ pour eux. i&id.
— ignoreront leurs crimes. 153. * « République : ce seroit ut très grand mal de contribuer à
y mettre un roi. 142. e *
i(cpii{^fiattce pour la religion : comment doit être guérie.
RépjftatUm : qui la dispense. Voyez Estime, 44. Mespect: ses usages. 56.
— mutuel : es^écessaire. 41. v
— Deux sortes de respects dos à deux sortes de gran-
deurs. 76 ftsutr. Résurrection des corps : pas plus difficile à croire qne la
créatioa 150.
Révélation : sans son secours l'bonmie est exposée tomber
dans les systèmes des épicuriens ou des stofdens. 75.
— accorde les contrariétés les plus formelles , et com-
ment. 74.
ilil;«ommytil arrive qu'on pleve'et qu'on rit d'une
même choseT Page 62.
iiirièrfs : ce s&tit des chemins qui marchent. #9. l(6i : fyû réveroit toutes les nuits qu'il ftt artisan ; quid ? 48.
— qui^ voit est un honune pkin dy^jières. 51 .
iiois : lepr dignité même n« les rend pas heureux, fhid, ei^uir.
— Pourqtfti leur visage imprim#le respect et la terreur.
r- Leur puissance fondée sur la raison , et bien plus sur la '^ folie. Ibid. .
-^ n faut leur parler à genonxJI7.
— de la terre : différence entre eux et le Roi des rois, 151 . Romains anciens : leur religion n'étoit pas plus recevable
'^ quilles autres. 97.
~ L^rs législateurs ont proQté des lAs dCDieu données lux Juift. 98.
— ont agi , sans lé savoir, pour la gloire de l'Évangile. 1 1 S. Royau^ de DiefQ les violents le ravissent. 151.
— Il est Minons. 1f$.
Ruine dn temple et de l'univers comparée avec la ruine du viei^ homme. 155.
Sacrifices anciens étoiéit deffïgures. 404.
— Considérations yir iMacriflce de Jésus-Christ. 145
etsuir.'* ^
Sages imaginaire : A faveur auprès des juges de même nature. 44.
— parmi les païens : persécutés pour avoir dit qu'il n'y
a qu'un Dieu. 150.
— Leur conclu^on sur l'existence de I^u. 157. Sagesse : sa grand^ invisible aux gens d^rit. 107. Saint'Esprit : repose invisiblement dans 1<I reliques des
saints. 155.
5iDtinteté : dans le christianisme , elle n'est pas exempte
de mal. 95.
Saints : leur graiAeqr. 107.
— Dl^énAce entre eux et Jésus-Christ. 108.
— Ce qui raid -leurs reliques vénérables. 455. ^~ Fausse excuse qu'on oppose à leur exemple. /Md.
— Leur exemple n'est pas disproportionné à notre état. Jbid,
— jafiais ne se lont tus. itd,
— La griice seule peut foire de l'homoie un saint. 141.
— Leufs ||rps sont habités far le Saint-Esprit jusqu'à la réturroctlon. 147.
Sàlomon , le plus beurMil des hommes , oonnoissant par expérience la vanité des plaisirs. 156.
Salut : Dieu en a toujoui-s donné des espérances aux hommes. 88. ' ** "
Sanctification : les peines et les plaisirs y sont nécenaires.
Schismatiques , quand ils feroient des miracles , n'indui*
roient point en erreur. 125.
Schisme , plus marqué d'erreur que le mirade n'est marqué
de v4Bté.*r6td. a Science : impuissance où est l'homme de traiter quelque
science que ce soit dans im ordre accompli. 26.
TABL& 4lNALYTlQUE
Science : die OB peut fidre le bonheur de rhomme. PaçtlHL
— Les hommes De se piquent de sa?oir Tjue U seule chose
qn'ilflti'apprennent point. 62. <*
— Bâfférence entrera science des choses extérieuf^ et
celle des mœurs. €5. * ^.
— de l'Ecriture sainte'est la^sience du nnriMi 1 4X Sciences : infinies'en l'éteidue de leurs recherche^. 48.
— ont deux extrémités ^i se touchent. A. i
— ^straites : ne sont pas paopres à l'étude de l'homme. 61 . Sectes : d'où est Teuue leur diversité pVBf 1^ anciens
philosophes. 94. ^
— Toutes ont eu pour goi^e la raison naturelle. 436. Sua TU Lamecfa, qui a ¥u Adam; U a tu AUvham, qui
a TU Jacob. 103.
Sens : change selon les paroles qui l'expriment. ^.
— commun :4a religion qui y parott d'abord contraire est
la seule qui ait toujours été. 90. ^
—- spirituel des prophéties devoit être couvert sous le sens charnel. 100.
— ne pouvoit induire en erreiu* qu'un peuple chanfa. 1 01 .
— caché des divines Ecritures. 10 i.
— littéral et mystique. 123. ^ Sens : sont une source d'erreur. 47.
— et la raison s'abusent réciproquement. éO. ^
— souvent maîtres de la raison. 93,
— S'ils ne s'opposoient pes*% la (ftnitenoe, elle ne serott
pas pénible pour nous, i V.
Sentiment ; tout notre raisonnement se réd«it à céder au sentiment. (N^*- <.
— et l'esprit se forment par les conversations. 67.
— Ceux qui jugent par le aentimeat ne oompreiment rien
aux choses de raisonnement. 69.
— DifTérence e^fre la raison et le sentilaent. 137. Sermons : beaucoup de gens les enten^nt comme ils en-
tendent^épres. 69.
Sibylle : leurs livres suspects et Taux. 98. SUence : s'y tenir autant qu'on peot , et ne s'entretenir que
de Dieu. 435.
— est la plus grande persécution. 440.* 5tfnp{e5 : croient 8^ raisonnement. 96.
— jugent par le «œuF conmie les autres pari'csprit. Ibid. SocaATB et SsNkouB n'ont rien qui puisse nous persuader
et nous consoler. 445.
— Ils ont été sous l'erreur qui a aveuglé tous les hom-
mes. Ibid. •
— Leurs plus hautes productions basses et puéillest Ibid, Soi : chacun y tend , cela esicontre tout ordi^ ^37. Soldat * différence entre un soldat et un charireui, quant
à l'obéissance. 435.
Solitude : peu sont capables A la souffrir. 32. iiMioref : leurs effets. 48.
— La vie est un songe. F9id.
Souffrmnces : U faut souffrir en ce monde. 431 .
— Jésus-Christ a souffert pour sanctifier les souffrances.
— C'est par les souffrances que Jésus-Cbrist oonnolt ses
disciples. 454. ^ *
Soumission : il faut savoir se soumettre oÉ il faut. 95. Spliitre infinie dont le centre est par-tout, et la cfroonlérence
nulle part :9iMd?39.
SUnques disent : ^Jiffeet an-dedans de ^o/m-m/haifs.
— et Epictète : leurs tysIèniBt. 73.
— SouriKf de leurs erreurs. Ibid.
-m Leurs faux raisonncnleots. KO.
SlyU naturel : son agrément. 69u
Suisses : j1s s'offensent d'être dits gentUshommes. 56. S^pètiiewrs : il faut leur obéir; pourquoi. 39. Superstition : différente de hi pjété. 96. SÊ^pOsitkms d on aéra toujours au monde » sàwon y seit
long-temps , si on y sera dans une heure. 420. sima§ogue : elle étoit la figure de llg^Use. 404.
— Pourquoi elle est tombée dans la servilnde.llMd.
Témoignage : Jésus-Chi%t n'a pomt vonla du témoignage
des dénions. 433. *
Témoins qui se font égorger. 436.
Temps : qui pourra le définir? 27. ^
— Noos ne nous tenons januk au présent ; nous amkipuiB
l'avenir..'... ounous rappelons l^^Nissé. 45.
— Le 0mé et le présent sont nos moyens ^e sed avenir
est notre objet. Ibid. •
— Les divertissements faux et trompeurs nous letfDntpo^ « dfe. 54.
— amorlit les afflictions et kp querâles. 6S.
— présent est le seul qui soit a nous. 432.
Tenter : différence entre tenter et induire ^en erreof. t2f. Testament ancien aveugloJes uns , éclaire les aotnes. 404.
— ancien et nouveau se prouvent par les prophëlia conte-
nues dans ri# et vérifléea'tians feutre. imS
— L'ancien flguroit le nouveau, fbid.
-<^ L'un et l'autre regardent Jésus-Christ. 408. .— Leors caractères. 4^4.
Théologie , centre de toutes les védlés. 74. ■ Tniatex ( sainte ) , quand on la perséculoit , étoit une religieuse comme les autres. 433. •£ Titre de possession , dans son cnigine , fantaisie de ceux qui ont dit les lois. 47^
— des biens : sur quoi fondé* 75 et suiv. TVodifion d*Adam, encore ipuvelle en Noé et en MoTae.Sf. Trinité : difftcile à-proa»pr par des raisons natareflaK 83. Tbismigiste : ses livres cuifects et laux. 98. 7>'iste5se d|l gens do monde et des vrais chrétîaRB- 432.
— dans lA|)iété vient douons , etnon pas de la rcrto. M^ Trojt : le frop tfùit en touMs choses. 40. Tijraimie consiste an désir fie domination universèBe et
hors dé son ordre. 59. »
Unité n'est fos au rang des nombres ; pourquoi. 34 .
— jointe à l'infini ne l'augmente de Âen. 85.
— et Multitude : avantage de leur réunion dans l'Eglise.
— qui ne dépend pas de la raultifude, est tyrannie. IM- Uswrpmtion introduite sans raison est devenue raiMBOi-
ble. 46.
DES PENSÉES DE PASCM
UturpiOUk : «m eommencement et son image. Fagi^.
VimUé de rhomoie. 42.
— ancrée daiu le cœur de rhomme. IMd.
— BiTers exemples de iranité. 55.
— du monde : admirable qo'eUe soit si Tîsible el si peu
connue. 64.
— Qui ne la voit pas est bien Tain. Ibid.
— à laquelle l'bomme est eiposé. 94.
Vérité : Ut>is principaux objets dans son étnde. 25.
— Méthode de la prouTer. /Md. et suit).
— L'amoltr-propi^ en est l'ennemi pour soi-même et pour
les antres. 42.
— Nous la baissons et cenx qui nous la disent. 43.
— Médecine amère à Tamoar-propre. Ibid,
— Utile A ceux à qui on la dit , désavantageuse A ceox qoi
la disent. Ibid.
— au-deçà des Pyrénées , erreur au-delA. 45. -* Un méridien en décide. JHd,
— Difficulté de la trouver. 44 , 47. •
— L'inoontradiction n'en est pas une marque. 48.
— SUe a deux principes , mais sujets à l'illusion. 50.
— Le peuple croit la trouver où elle n'est pas. 54.
— On aime sa rechercbe , mais on ne s'y intéresse plus
quand on l'a troavée. 62. *
— ne platt qu'en la voyant naître de la dispute. Ibid.
— toute pure et toute vraie , le mélange la délhonore et
l'anéantit. 64.
— Gomment on la connott. 78.
— Nous la souhaitons et ne trouvons en nous qn'incerti-
tode. 80.
« — Sa marque visible. 89.
— Etat de l'homme à son égard. 95.
— Nous en sentons une image et ne possédons que le
mensonge. 7bid. - ~ Ses trois états. 102.
— n'étbit qu'en figure parmi les Juifs. Ibid.
— ne s'altère que par le changement des hommes. 103.
— demeure cachée parmi les opinions. 116.
— Dans ses combats cont^ l'erreur, les miracles décident.
— Erreur de ceux qui suivent une vérité à l'excinsion
d'une autre. 128.
— Combien sa rechercbe est importante. 150.
— Sa recherche sinoère donne le repos; connue, elle
donne l'assurance. Ibid.
— Combien le soin de sa défense est agréable à Dieu. 1^1 .
— L'hUtoire de l'Église est l'bistoûv de la vérité. 154.
— Après l'avoir connue , il faut tâcher de la sentir. 157.
— hors de la charité n'est pas Dieu. 159.
— est son image et une idole qu'il ne faut point aimer
et adorer. Ibid.
Vérités : art de faire voir leur liaison avec leurs principes.
— D n'y en a presque point dont nous demenrions ton-
jours d'accord. Ibid.
— divines : Dieu seul peut les mettre dans l'ame. 55.
— L'abnsen doit être puni. 70.
Vérités spirituelle^ figurées pr les choses chamefies.
Page 99 et suiv.
c— de la réGgion ; deux manières de les persuader. 127.
— de la foi ou de la morale : dangereux de les exclure ou
4i les ignorer.* 128.
— Il y en a qui sei|i>lent répug^tes et contradi|f[>h«s.
md. *
Vers : avec combien pea d'abjection le chrétitts'égale^t-il
'auivers.95. > Vertu : il ne sufQt pas de posséder une vertu , si on ne possède la vertu opposée. 60.
— Ppur^oî en faire plutôt quatre espèces que dix. 61.
— Par où eBe doit se mesurer. Jfrid.
— ne se satisfait pas d'elle-même. 671
— La vraie religio^ seule fflU conuoltre l'imptissance
où est l'homme d'acquérir la veria p$f lui-même.
— vraie ; en quoi elle oonsiste. 155. ^ Vertueux : nul ne l'est conune un vrai chrétien. 95. YisPASiEN : les incrédules croient ses mira<^ pour ne
pas croire ceux de Moïse. 144.
Vice : il nons est naturel. 139.
— Nous souffrons à proportion^u'il résiste à la grâce.
Ibid. • Vices qui ne tiennent à nous que par d'autres. 59.
— des grands les abaissent au niveau du commun des hom-
mes. 61. ^
Vide : il n'y*a point de viâe , donc il y a un Dieu. Si. Vie : nous la perdons avec joie , pour?u qu'on en parie. 42.
— humaine , illusion perpétuelle. 45 et smv.
— Elletst UA songe. 48.
— 11 faut la supporter en désirant la mort. 151.
-^ religieuse : difficfle selon le monde, facfle selon Dieu. 154. . *
— des^hrétiens est un sacrifice continuel qui ne peut être
achevé que par la mort. 1 45.
— doit être considérée comme un sacrifice. Ibid.
— Ses accidents ne doivent faire impression sur les chré-
tiens que relativement à ce sacrifice. Ibid.
YiEacB ( La sainte) : son enfyitement n'est pas plus incroyable que la création. 150.
Violence que souffre le royaume de Dieu. 151 .
Visages semblables font rire par leur ressemblance. 69.
Fisionnairfs : on prend souvent les inventeurs pour des visionnaires. 57.
Vivre : manières différentis de vivre dans le monde. 129.
— sans chercher ce qu'on est : aveuglement qui n'est pas
naturel. 158.
— mal en croyant Dieu est un bien plus terrible. Ibid. Voile qui est sur les livres saints pour les Juifis y est aussi
pour les mauvais chrétiens. 102.
Foreurs se font des lois, et y obéissent. 65. Volonté : un des principaux organes de la croyance. 47.
— Comment elle s'attache au foux. 67.
— Principes qui partagent la volonté des hommes. 101 .
— Le dessein de Dieu est de la perfectionner. 1 15.
— Si les mahis et les pieds en avoient une, jamais ils
ne seroient dans leur ordre. 158.
— de Dieu doit être la règle pour juger de ce qui est bon
ou mauvais. 128.
744 TABLE ANiU^YTIQUE DÉS PENSÉES DE PASCAL.
Volonté de Dieu : pécM de oe ^ s'y accommoder. Page 131.
— propre : on en est satisfait dès l'instant qu'on y reiio^^
Volubilité de ttbtre esprits rien ne l'arrête. Ibif, Vot§lifies sur mer , eaWfpvin ponr ea^arier. 42. "*' Frai" est mêlé de mal et de fiiox. 64 etsuiv,
— a touj<^r8 (té en r%ise. 89.
V^ai : fl y à bien des gens quUe TOient et ne peurenly aUdiidre.PaeeMO.
Zélé : celui du peuple , chez les Juift , a suocédé au iMedei
prophètes. 102.
Zéro n'est' pas du même genre que les nombres. S. ^ est un indlTisible de nombres Ibid, .