DES RÉFLEXIONS OU SENTENCES ET MAXIMES MORALES
DE LA ROCHEFOUCAULD
Les Maximes sont désignées par la lettre M , et les Réflexions par la lettre R.
AecetU du pays. M. 542.
Accidents malheureux, heureux. M. 59.
Actions éclatantes. M. 7. — grandes. M. 57.— louahles ou blAmables. M. 58. — Action qui n'e^t pas l'efTet d'un grand dessein. M. 160. — Rapport des actions aux desseins. M. f6f . — Elles sont comme les bouts -rimes. M. 582. — Belles actions. M. 409.
i4drot((esprit).R.2.
Affaires, M. 455. — Esprit d'af&inis. R. f 2.
Affectation, M. 154.
AffictUms : hypocrisie dans nos afflictions. M. 252.— Affliction comparée au regret. M. 555. — Affliction des femmes qui perdent leurs amants. M. 562.
Ages de la Tîe. M. 405.
Agrément séparé de la beauté. M. 240. — En quoi consiste l'agrément. M. 255. — Agrément de la conversation. R. 5.
Air d'élévation. M. 599. — bourgeois. M. 595. — composé. M. 495. — De l'air et des manières. R. 7.
AfMnts : ne s'ennuient point d'être ensemble. M. 5f 2. — Pourquoi les femmes pleurentrelles leur mort. M. 562.
— Le premier amant. M. 596. — Les fenuues aimentelles l'amant ou l'amour? M. 471.
AfMtlion : à quoi on la reconnott dans les grands hommes.
M. 24. — cachée. M. 91 . — déguisée en générosité.
M. 246. — opposée à la modération. M. 295. -— et à l'amour. M. 490.
Ame : ses qualités sont difficiles à connoltre. M. 80. —
FotUesse de la santé de l'ame. M. 188. — Rechutes
dans les maladies de l'ame. M. 194. Ami : confiance que l'on doit avoir en lui. R. 1. Voyez
Amitié.
AmUié : cause de son inconstance. M. 80. — Amitié vraie
et parfaite. M. 81 . — Principe des réconciliations. M. 82.
— Définition de l'amitié. M. 85. — Défiance des amis, nécessaire. M. 84. — Amitié produite par l'intérêt. M. 85.
— Manière dont nous jugeons le mérite de nos amis. M. 88. — De l'ingratitude. M. 96. — De la trahison en amitié. M. 114. — Légèreté de nos plaintes contre nos
amis. M. 179. — Disgrâces de nos amis. M. 255. — Exagération de la tendresse de nos amis. M. 279. — On n'aime pas deux fois celui qu'on a cessé d'aimer. M. 286.
— Rapport de l'admiration à l'amitié. M. 294. — et à l'estime. M. 296. — De ceux qui aiment trop. M. 521 .— Le plus grand effort de l'anfitié. M. 410. — Des amis qui nous ont trompés. M. 454. — L'amitié est fade quand on a senti l'amour. M. 440. — Ignorance de l'amitié. M. 441 . — Rareté d'un véritable ami. M. 475. — Comparée k la société. R. 4.
i4moiir : sa définition. M. 68. — Amour pur. M. 69. —L'amour est difficile à cacher et à feindre. M. 70. — De ceux qui ne s'aiment plus. M. 71 . — L'amour ressemble à la haine. M. 72. — U est rare que les femmes n'aient qu'un amant. M. 75. — 11 y a mille copies de l'amour. &L 74. — Mouvement continuel de cette passion. M. 75.
— Rareté du véritable amour. M. 76. — L'amour n'est souvent qu'un masque. M. 77. — Principe secret de l'amour. M. 85. — Passage de l'amour à la haine. M. 1 1 1 .
— Des femmes qui font l'amour. M. 151. — Des gens amoureux. M. 156. — Constance en amour. M. 175. — elle est de deux sortes. M. 176.— Plaisir véritable de l'amour. M. 259. — Ce n'est que l'amour de soi. M. 262.
— On n'aime pas sa maltresse pour l'amour d'elle. M. 574. — Contentement difficile en amour. M. 585. — Du premier amant. M. 596. — Qui est le mieux guéri en amour. M. 417. — Gens qui ne doivent plus parier de l'amour. M. 418. — Amitié fade auprès de l'amour. M. 440. — Ignorance heureuse en amour. M. 441. — Amour moins rare que l'amitié. M. 475. — Ambition plus forte que l'amour. M. 490. — Manières de l'amour plus agréables que lui. M. 501 .
i4moiir-propr« : le plus grand de tous les flatteurs. M. 2.
— n est encore inconnu. M. 5. — Son habileté. M. 4. — Attachement ou indifférence qu'il donne pour la vie. M. 46. — On est heureux quand il est satisliit. M. 48.— D se satisfait même en exagérant le mérite des autres. M. 1 45. — Comment U se distingue de l'orgueil. M. 228.
— La bonté n'est qu'un déguisement de l'amour-propre. M. 256. — La fidélité est une invention de l'amourpropre. M. 247. — L'éducation est un second aoMur-
TABLE ANALYTIQUE
propre. M. 261 .— règne pubuiminent en amour. M. 262.
— Amonr-propre de ceux qui ont tort. M. 586. — n les éclaire quelquefois. M. 494. — Effet de l'amour-propre sur les gens amoureux. M. 500.
Application aux petites choses. M. 4 f . — Elle manque plus
que les moyens. M. 245.
Approbation : elle n'est que passagère. M. 51 . — Elle vient
souvent de TenTÎe. M. 280.
Avarice opposée à l'économie, M. 167. — Erreurs de
cette passion. M. 491 . — Ses effets contraires. M. 492. Avidité. M. 66.
Beauté : séparée de l'agrément. M. 240. — Ne sert de rien sans la jeunesse. M. 497. —Beauté des productions d'esprit. R. 2.
Bel esprit, R. 2.
Belles actions. M. 452.
Bien ; objet de ceux qui en font M. f 21 . — Peu savent le ftiire. M. 501 . — Sentiment de nos biens. M. 559. — La raison nous bit ménager notre bien. M. 565. — Du bien que l'on dit de nous. M. 454. — Excès de biens. M. 464,
Bienfaits : produisent la ^ine. M. f 4. — Distinction de ceux qui font et ne font point d'ingrats. M. 299. — rareté de l'art de les faire. M. 50K
Bienséance. M. 447.
Bon esprit. R. 2.
Bon goût. M. 258. — H est très rare. R. 5.
Bonheur ; grossi ou diminué par l'imagination. M. 49. — n dépend de notre humeur. M. 61 .
Boit sens : ressemble à la bonne grâce. M, 67. — Quels sont les gens de bon sens? M. 547.
Bonne grâce. M. 67. — Elle convient à tout le monde. R.7.
Bonté produite par l'amour-propre. M. 256. — Ce n'est souvent que paresse. M. 257. — Un sot ne peut être bon. M. 587. — Rareté de la bonté véritable. M. 48i .
Bottts-ritn^. M. 582.
Brarofir«. Voyex Valeur.
BriUant (esprit). R.2.
Chasteté. M. I.
Citer : celui qui se cite à tout propos. R. 5.
Civilité. M. 260.
Clémence des princes. M. f 5. ~ Principe de la clémence.
Ctftir : U entraîne loin du but. M. 45. — On dit du bien de son cœur. M. 98. — L'esprit est la dupe du cœur. M. 102. — On oonnolt diCBcilement son cœur. M. i05.
— U ne peut être suppléé par l'esprit. M. 108. — Du cœur des femmes. M. 546. — Contrariétés du cœur bumain. M. 478.
Comédie. R. 5.
Commerce des honnêtes gens. R. 4.
Compassion de nos ennemis. M. 465.
Comptoifance. R. 4.
Conduite : n'est quelquefois ridicule qu'en apparence.
M. 165. — Elle est quelquefois corrigée par la fortune. M. 227.
Confiance des grands. M. 259. -- La raison nous fait ménager notre conQance. M. 565. — Elle fournit à la conversation. M. 421 .—Principe de notre conflance.M.475.
— Réflexion&sur la confiance. R. f • — Elle est nécessaire dans le conmierce des honnêtes gens. R. 4.
Confidences. R. f .
Connoissances : pourquoi elles sont superficielles. M. 106.
— Nous ne connoissons pas même noe volontés. M. 29S.
— Connoissance de l'homme. M. 456. — D'où viennent les bornes de nos connoissances ? M. 482.
Conseils : se donnent libéralement. M. HO. — Manière de les demander ou de les donner. M. f i6. — Combieo il est habile de profiter d'un bon conseil. M. 285. — Lei conseils ne dirigent la conduite de personne. M. 578.
Consolation. M. 525.
Constance pour les maux d'autrui , très facile. M. 19. — Qu'est-ce que la constance des sages? M. 20. — Delà constance de ceux qui marchent an supplice. M. 2fl. ~ De la constance en amour. M. 175. — Elle est de dem sortes. M. 176. — De la constance dans le malhear. M. 420.
Conter.}!. 515.
Contrariétés. M. 478.
Conversation : moyen de la rendre agréable. M. I5B. — Ce qui y fournit le plus. M. 421 . — Réflexions sv la conversation. R. 5.
Coquetterie : espèce de coquetterie. M. i07. — DéfinitioB de celle des femmes. M. 241 . — Les femmes la donnent pour de la passion. M. 277. — et ne la connoissent pm. M. 552. — Elles ne peuvent la vaincre. M. 354.— C'est un miracle d'en guérir les femmes. M. 549. — Ceqoi peut la détruire. M. 576. — Pourquoi les coquettes sontelles jalouses ? M. 4 f 6. — Ce que doivent faire celles qd ne veulent point paroitre coquettes. M. 4i8.
Corps. M. 222.
Crimes : source de nos plus grands malheurs. M. 185. ~ Le mal ne doit surprendre ches personne. M. 197. — Le crime trouve plus de protection que l'innwenee. M. 465.
Croire le mal. M. 197. — sans thip de promptitude.
Curiosité de diverses sortes. M. 175.
Défauts : d'où vient que nous les remarquons si bien dm les autres? M. 51. — Nous plaisons par nos délaiils. M. 90. — DéfauU de l'esprit M. H2. — On plattarer des défauts. M. 155. — Pourquoi les aTonoos-m»? M. 184. — Où les grands défauts aont-llt exoMblei? M. 190. — De l'ame. M. 194. — De ceux qui lesdégoisent. M. 202. — Les défauts siéent quelquefois. M. 251. — Pourquoi nous convenons de nos petits défaati. M. 527. — Défauts bien mis en couvre. M. S54. — No» nous croyons sans défonts. M. 597. — Le pins grand tort est de le^ cacher. M. 411. — Noos les dégidsom. M. 424. — Défauts que nous pardonnona. M. 428. — Défauts dont nous noos faisons honneur. M. 442.-
DES MAXIMES DE LA ROCHEFOUCAULD
Mous nous les rendons naturels. M. 493. — De ceux qui ne penrent avoir de Trais défauts. M. 498. — Des déiiuts que Ton peut railler. R. 2. — Déftints de nos amis. R. 4.
Défiance : justifie la tromperie. M. 86. — Effet de celle que nous avons de nous-mêmes. M. 515. — Elle n'empêche pas que nous ne soyons trompés. M. 566.
Dégoût : se trouve quelquefois auprès dn mérite. M. 155.
— Suit quelquefois bientôt l'engouement. M. 2fl . Dé(/uisement : nous nous déguisons quelquefois à nousmêmes. M. 1 19. — L'ambition déguisée sous le masque de la générosité. M. 246. — Faussetés déguisées. M. 282*
Délicatesse. M. f^. —Beautés déUcates. R. 2.
Demi-confidences. R. f .
Dépendance qui résulte de la confiance. R. 1.
Destrs : seroient plus modérés sans notre ignorance.
M. 459. — Désirs inspirés par la raison. M. 469. Desseins : l'action n'est rien sans un grand dessein. M. 1 60.
— Proportion entre les actions et les desseins. M. f 6f . DétoU (esprit de). R. 2.
Détourner la conversation. R. 5.
Dévotion : les dévots en dégoûtent. M. 427.
Dignités. R. 7.
Dire : comment il faut dire les choses. R. 5.
Discrétion, R. 5.
Docilité, R. 4.
Douceur, M. 479. — Douceur de l'esprit. R. 2.
Douter. M. 555.
Droiture, M. 502.
Dupes, M. 87.
Échange de secrets. R. 1 .
Écouter : il faut savoir écouter. R. 5.
Éducation, M, 46f.
Élévation : sa définition. M. 599. — 11 n'y en a point sans mérite. M. 400. — Comparée à la parure. M. 40f . — Causée quelquefois par la fortune. M. 405.
Éloqtience des passions. M. 8. — Du geste. M. 249. — Véritable éloquence. M. 250. — D'où vient le bon goût?
Emplois : comment on en paroit digne. M. 164. — Quand y semblons-nous grands ou petits? M. 419. — D est quelquefois impossible de s'y soutenh'é M. 449.
fti/otits (petits). R. 7.
Ennemis. M. 465.
Ennui : nous nous vantons de ne pas nous ennuyer. M. f 4 1 .
— Effet de l'ennui. M. 172. — Nous ne pardonnons point à ceux que nous ennuyons. M. 504. — Pourquoi les amants ne s'ennuient point. M. 512. — Avec qui •'ennnie-t-on presque toujours? M. 552. — Belles choses qui ennuient. R. 2.
Enicie : passion timide. M. 27. — Distinguée de la jalousie. M. 28. -» Envie secrète. M. 280. — Effet de l'orgueil sur l'envie. M. 281 .—L'envie est irréconciliable. M. 528.
— L'amitié la détruit. M. 576. — De celui qui est né sans envie. M. 455. — Durée de l'envie. M. 476. - Rareté de ceux qui n'en ont point. M. 486.
Épilthètes : données à l'esprit. R. 2.
Espérance : produit presque tous nos plaisirs. M. 125. — Elle nous sert en nous trompant. M. 168. — Sacrifices faits à nos espérances. M. 492.
Esprit est entraîné par le cœur. M. 45. — Force et foiblesse de l'esprit. M. 44. — 11 est facile de reconnoftre les qualités de l'esprit. M. 80. — Différence de l'esprit et dn jugement. M. 97. — Personne ne dit du bien de son esprit. M. 98. — La politesse de l'esprit. M. 99. — Sa galanterie. M. 100. — Son effet naturel. M. 101. — n est la dupe du cœur. M. 1 02. — U est plus facile à connottre que le cœur. M. 105. — D ne peut suppléer le CŒW. M. 108. — Des défauts de l'esprit. M. 112. — L'homme d'esprK. M. i40, — Des grands et des petits esprits. M. 142. — Bon usage de notre esprit. 31. 174.
— Par où l'esprit doit-il défaillir? M. 222. — Petitesse d'esprit. M. 265. — Fertilité de l'esprit. M. 287. — Défauts dans l'esprit. M. 290. — Esprit des femmes. M. 540.
— Quand peut-il être réglé? M. 546. — Différence des grands et des petits esprits. M. 557. — Esprits médiocres. M. 575. — Effet des passions sur notre esprit. M. 404. — De ceux qui n'ont qu'une sorte d'esprit. K. 415. — A quoi sert quelquefois l'esprit. M. 415. — Son usage dans la conversation. M. 421. ~- Esprit droit. M^ 448. — On est sot avec de l'esprit. M. 456. — Paresse de l'esprit. M. 482. — Plus grande que ceUe du corps. M. 487. — Quand l'esprit ennuie. M. 502. — Des différentes sortes d'esprit. R. 2. — Esprit comparé au goût. R. 5. — Son usage en société. R. 4. — Esprit faux. R. 6.
Estime. M. 452.
Établir. M. 56.
État : chacun a un air qnl lui convient. R. 7.
Étonnement, M. 584.
Exemple. M. 250.
Expédients. M. 287.
Expressions recherchées. R. 5.
FamiHarité, R. 4.
Faussetés déguisées. M. 282.
Fautes : pourquoi nous les reprenons dans les autres. M. 57. — Quand nous oublions les nOtres. M. 196. — Nous les connoissons fort bien. M. 494.
Faux (goût). R. 5. — Dn faux. R. 6.
Favoris. M. 55.
Félicité. M. 488.
Femmes qui font l'amour. M. 151 • — Sévérité des femmes. M. 204. — Leur honnêtetés M. 205. — En quoi consiste leur vertu. M. 220. — Leur coquetterie. M. 241. — Elles la prennent pour de la passion. M. 277. — Elles ne la connoissent pas. M. 552. — Principe de leur sévérité. M. 555. — Elles ne peuvent vaincre leur coquetterie. M. 554. — Usage qu'elles font de leur esprit. M. 540.— D'où leur vient la règle qu'elles peuvent avoir? M. 546. — Pourquoi pleurent-elles un amant mort? M. 562. — Lassitude des honnêtes femmes. M. 567. -- Principe de leur honnêteté. M. 568. — Devoir des jeunes femmes. M. 418. — Pardon des femmes qui aiment. M. 429. — Pourquoi les femmes sont peu toucbéesde l'amitié .M.440.
TABLE ANALYTIQUE
Femmes : passion qni sied le moios mal aux femmes.M. 466.
— Comment elles aiment. M. 471. — Durée de leur mérite. M. 474.
Fermeté en amour. M. 477. — La douceur ne se trouve
point sans fermeté. M. 479.
Fidélité dans les hommes. M. 247. — A sa maîtresse.
M. 331 . — Fidélité forcée. M. 581, Figure : air qui lui couTient. R. 7.
Finesse : la plus subtile. M. 117. — Finesse des habiles
gens. M. 124. — Usage ordinaire de la flnesse. M. 125.
— Ce qu'annoncent les finesses. M. 126. — Qu'arrivet-il à celui qui se croit plus fin que les autres? M. 127. — Cause de notre aigreur contre les finesses des autres. M. 550. — On n'est pas plus fin que tout le monde. M. 394. Du ridicule attaché à ceux qui se laissent attraper par des finesses. M. 407. — Finesse d'esprit. R.2.
Flatterie : il faut se flatter pour avoir du plaisir. M. 123. — Flatterie habile. M. 144. — Ce qui rend la flatterie nuisible. M. 152. — Pourquoi nous flattons les autres. M. 198. — Ce que c'est que flatter les princes. M. 520.
— Ce que l'on liait dans la flatterie. M. 329. FMlesse : cause fi-équente des trahisons. M. 120. — est
Incorrigible. M. 130. — se joint à la fausseté. M. 516.
— est opposée à la vertu. M. 445. — prend quelquefois le nom de bonté. M. 481 .
Folie : elle nous suit toujours. M. 207. — Folie de celui qui n'en a point. M. 209. — Folie des vieillards. M. 210.
— Folie d'être sage tout seul. M. 231. —Folies contagieuses. M. 500. — Folie utile. M. 510. — La folie peut se guérir. M. 518.
Force : plus grande que la volonté. M. 50. — Moindre que notre raison. M. 42. — Qu'est-ce que la force de l'esprit? M. 44. — Point de bonté sans force. M. 257.
Fortim« : arrange nos vertus. M. 1. — La bonne fortune fait notre modération. M. 17. — Compensation de nos fortunes. M. 52. — La fortune fait les héros. M. 55. — Sort de ses favoris. M. 60. — Jointe à l'humeur, elle fait notre bonheur. M. 61. — Elle corrige mieux que la raison. M. 154. — Nous sommes jugés par notre fortune. M. 212.— Notre sagesse est à la merci de la fortune. M. 525. —Il faut savoir profiter de sa fortune. M. 543. —La fortune comparée A la lumière. M. 582. —A qui elle parolt aveugle. M. 591. — U faut la gouverner. M. 592. — Élévation indépendante de la fortune. M. 599.
— La fortune nous élève quelquefois par nos défauts. M. 403. — Elle gouverne le monde. M. 435.
Galanterie : on ne trouve guère de femme qui n'en ait eu qu'une. M. 73. — Galanterie de l'esprit. M. 100. — Point d'amour dans la galanterie. M. 102.— Première galanterie des femmes. M. 499.
Générosité : n'est souveotqu'une ambition déguisée.M. 246.
Génie, R. 2.
GUnre des grands hommes. M. 157. — Pourquoi nous élevons la gloire de quelques hommes. M. 198.— Le soin de la gloire n'ôte pas celui de la vie. M. 221.— ÎSotre bixarrerie sur la gloire. M. 268.
Glorieux, M. 307.
Goût : nous ne voulons point -que le nôtre soit oondamoé. M. 13. — Goûts dans les divers éges. M. 109. — Leur inconstance. M. 252. — Le bon goût. M. 258. — On m renonce point à son goût. M. 390. — Si ce n'est par tsnité. M. 467. — Des goûts. R. 3. — Goût faux. R. 6.
Gourem^r. M. 151.
Grands, M. 46.
Grands hommes : moyen d'être un grand bomme. M. 543. -Mort des grands hommes , oomparéeà celle des geu du commun. M. 504.
Gravité, M. 257.
Grossier : avantage de l'éhne. M. 129. — Défiant des jeanes gens. M. 572.
Habile : ne peut tromper l'homme grossier. M. 129.— Ceux qui se croient plus habiles que nous , nous déplaisent. M. 550.
Habileté : tire parti de tout. M. 59. — Elle doit se cacher. M. 199. — Habileté déguisée par la niaiserie. M.2U8.- La souveraine habileté. M. 244 . — U faut savoir la cacher. M. 245. — Celle que n'a personne. M. 269. — lialiîleié relative aux conseils. M. 285. — En quoi consiste la grande babtlelé. M. 288. — £Ue est développée par lei passions. M. 404.
Habitude : effet de la longue habitude. M. 426. — Habitude qui rend notre esprit paresseux. M. 482.
/faine. M. 558.
Hasard, M. 57.
Héros faits comme les aufares hommes. M. 24. — La fortone les fait. M. 53.— Ce qu'eux seuls peuvent avoir. M. 190.
Homme : erreur qui lui est naturelle. M. 45. — U est dope en société. M. 87. — U a son point de perspective. M. 1CM.
— Difficulté de le connof tre. M. 456. — Moyen de joger son mérite. M. 457.
Honnête femme : principe de son honnêteté. M. 205. — Leur métier les fatigue. M. 567. — A quoi tient leur vertu. M. 558.
Honnête homme : distinction des honnêtes gens faux ou vrais. M. 202. —Vrai honnête homme. M. 205.— H veut être exposé à la vue des honnêtes gens. M. 206. — Goomentpeut-U être amoureux? M. 255.
Honnêteté, M. 205. — dans la conversation. R. 5.
Honneur, M. 270.
Honte : son^eflet. M. 220. — EOe peut toujours s'efbeer. M. 4 1 2. — Ce qui rend sa douleur aigué. M. 446.
/fumeur : ses effets. M. 7. — Principe de la modératioQ. M. 17. — Son caprice. M. 45. — Elle met le prii * tout. M. 47. — Elle fait notre bonheur ou notre malheur. M. 61. — Ses défauts. M. 290. — Ce qu'on es peut dire. M. 292. — Les humeurs du corps. M. 297.
— Qui sont ceux qui voient par leur humeur? M. 414.
— Elle gouverne le monde. M. 455. — Ce qni la calme ou l'agite. M. 488. — Effet de l'humeur sur la raillerie. R. 2. — Gens opposés d'humeur. R. 4.
Humilité : ce qu'elle est souvent. M. 253. — Ce qui doit le plus humilier les honunes de mérite. M. 272. — Homilité chrétienne. M. 558.
DES MAXIMES DE LA ROCHEFOUCAULD
tie : sa déflftition. M. 218.— Diverses sortes d'hye dans nos afDiclioiis. M. 253.
\ : naturelle à Tbomme. M. 230. — On aime à
tde : moyen assuré de Tétre. M. 242. — Les gens modes arrachent quelquefois des récompenses. S. — On Test avec de l'esprit. R. 2.
nce : ce qui la suit. M. 71 .— Ce qui la canse. M. 80. constance n'est qu'une inconstance yéritable. ;. — Deui sortes d'inconstance. M. f 81 . — Quand sûr de ne pas la trouver. M. 306.
ion. M. 429.
; devroit éteindre l'amour. M. 359. — Quelle est |ui décrie le plus? M. 360. — Elle vaut mieux amour forcé. M. 381.— Les petites infidélités. >.
de : est accompagnée de haine. M. 14. — Souvent par le bienfaiteur. M. 96.— Espèce d'ingratitude. I. — Quand n'y est-on point exposé? M. 306. — I on peut la désirer. M. 317.
prend toutes les formes. M. 39. — VL éclaire et e. M. 40. — I/bomme babile sait régler ses in- M. 66.— Comment l'intérêt produit l'amitié. — Les vertus se perdent dans l'intérêt. M. «71. itérêl comparé à l'ennui. M. 172. —Le nom de 1 sert l'intérêt. M. «87. — 11 est le principe de nos )n8. M. 232. — 11 met tout en œuvre. M. 253. — ffe le bon naturel. M. 275. — Effet qu'il produit. I. — 11 mérite souvent d'être loué. M. 305. — Il MUS fréquent que l'envie. M. 486. — La douceur dlie. R. 4.
(f :6a définition. M. 217.
est plus juste que l'envie. M. 28. — Ce qu'elle t par la certitude. M. 32.— Son principe. M. 324. qui l'empêche. M. 536. — Ceux qui en sont di- A. 559. — Sa naissance et sa mort. M. 56« . — Les les s'en font honneur. M. 406. — Ce qui rend ses rs aigués. M. 446. — Bizarrerie de l'orgueil sur isie. M. 472. — La jalousie est le plus grand de 9 maux. M. 503.
: change ses goûts. M. «09. — C'est une ivresse. I . — Ses passions. M. 34 1 . — Attribut nécessaire jeunesse. M. 495. — Ce qui la rend inutile aox s. M. 497.
ms : leur défaut ordinaire. M. 572. — Ce qu'il l'ils soient. M. 495. — Leur sorte d'esprit R* 2. t : personne ne se plaint du sien. M. 82. — Sa dé- I. M. 97. —Notre bizarrerie sur le jugement des
hommes. M. 268. — On n'est jamais sot avec du jugement. M. 456.
Justice : jugements de nos ennemis. M. 458. — Qa'estrce que l'amour de la justice? M. 78.
Larmes : ce qni les cause. M. 253. — Pourquoi les femmes
en répandent. M. 362. — D« certaines larmes. M. 373.
Légèreté : comment nous la justifions quelquefois. M. «79.
— Extrême légèreté. M. 498.
Libéralité : moins opposée à l'économie (\u.e l'avarice. M. «67. — Ce qu'est le plus souvent la libéralité. M. 263.
Liberté ; nécessaire en société. R. 4.
Limites qui doivent être mises à la confiance. R. « .
Louanges : nous en donnons pour en recevoir. M. «43.— C'est nne fiatterie habile. M. «44. — Louanges empoisonnées. M. «45. — Pourquoi loue-t-on? M. «46. — Le blâme doit quelquefois être préféré à la louange. M. « 47.
— Louange qui médit. M. «48.— Refus des louanges. M. «49. — Effet des louanges. M. «50. — On loue pour blâmer. M. «98. — Seule bonté louable. M. 257. — De ceux qui ont mérité de grandes louanges. M. 272. — Louanges des princes. M. 520. — Qui louons-nons de bon cœur? M. 356. — Louange utile. M. 432.
Magistrats, R. 6.
Magnanimité : pourquoi elle méprise tout. M. 248. — Sa
définition. M. 285.
Mal : qioyen caché de le faire impunément. M. «2«. —
Il ne doit surprendre chez personne. M. «97. —Mal que
l'on dit de nous. M. 454. — Excès de maux. M. 464.
Voyez Maux, Malheur : est toujours trop grand 4ins l'imagination.
M. 49. — Pourquoi l'on s'en fait honneur. M. 50. —
De quoi U dépend. M. 6«. — Quel est le plus grand de
tous? M. «83.
Manières. R. 7.
Mariage, M. «13.
Maux d'autrui. M. «9. — Maux présents. M. 22. — Ils
doivent être balancés par lei biens. M. 229. — Mal le
plus dangereux. M. 238. — Maux qui excitent la pitié.
M. 264. — Pourquoi l'on croit aisément le mal. M. 267.
— On ne oonnolt pas tous ceux qu'on fait. M. 269. — Maux aigris par les remèdes. M. 288. — Ce qui nous console de nos maux. M. 325. — Conunent nous ressentoni nos maux. M. 339. Voyez Mal.
Méchants. M. 284.
Mécompte dans nos jugements. R. 6.
Médisance. M. 483.
Méfiance. M. 355.
Mémoire : différence entre la mémoh*e et le jugement.
M. 89. — Défaut essentiel de notre mémoire. M. 515. Mensonge. M. 65.
Mépris : ceux qui en sont l'objet. M. «86. — De ceux qui
le craignent. M. 322.
Mépris de la mort. M. 50«.
TABLE ANALYTIQUE
Mérite : de ceux qui s'en croient. M. 50. — U ne &at pas les détromper. M. 92. — Marque du vrai mérite. M. 95.
— Quel est son sort? M. 153. — Il ne plait pas toujours. M. 1 55. — Mérite singulier. M. 1 56. — Il donne quelquefois moins de réputation que Tart. M. 462. — Effet du mérite. M. 165.— Il est moins bien récompensé que ses apparences. M. 166. — Quand notre bonté en a-t^Ue? M. 257. —Mérite de certaines gens. M. 275. — Moyen que nous prenons pour le faire ?aloir. M. 279. — U a sa saison. M. 291. — que ne peut avoir la modération. M. 295. — Notre goût baisse ayec notre mérite. M. 579.
— Rapport de rélévation au mérite. M. 400. — Mérite comparé à la parure. M. 401 . — Rapport du mérite aux emplois. M. 419. — Comment le mérite doit être jugé. M. 457. — Du faux mérite, M. 455. — Bu mérite des fenunes. M. 474.
Mines : elles composent le monde. M. 556.
Afodéraliois : d'où Tient celle des personnes bearenses?
M. 1 7. — Sa définition. M. 1 8. — comparée à l'ambition.
M. 295. — Pourquoi l'on en fait une Tertn. M. 508. —
Elle est nécessaire dans la conversation. R. 5. Moquehe,Vi,2.
Mort de ceux qui tont au supplice. M. 2f . — Peu de gens
la oonnolssent. M .25.— On ne peut la regarder flxemenL
M. 26. —Mépris de la mort. M.504.
Nature. M. 565.
Naturel bon. M. 275. — confondu avec la grossièreté. M. 572. —Ce qui l'empécbe le plus. M. 451. — Le naturel plaît tonjonrs. R. 7.
Négociations : M. 278.
Niais. M. 208.
Noms illustres. M. 94.
Nouveauté : sa grâce. M. 274 .— Son effet en amlUé. M. 426.
Obligations. M. 517.
Occasions : leur efTet. M. 545.— Dans les grandes affaires.
M. 455. — Occasion très rare. M. 454. — Toutes nos qualités sont à la merci des occasions. M. 470. Opiniâtreté : sa cause. M. 254. — Son (origine. M. 265. Opinions : leur condamnation. M. 15. — Pourquoi on leur
résiste. M. 234. — D n'est pas défendu de les conerver.
Orgueil : ne perd jamais rien. M. 55. — Pourquoi se plainte
on de celui des antres? M. 54.— Son égalité dans tous
les bommes. M. 53. —Pourquoi la nature nous l'a donné.
M. 56.— U est le principe de nos remontrances. M. 57.
—Comparé à l'amoui^propre. M. 228.— 11 est le principe
de l'opiniâtreté. M. 254.— Ce qui le flatte le plus. M.