‹ Moralistes françoisChapitre 300 sur 309 · se cacbe sous la figure de l'humilité. M · texte numérisé non relu

se cacbe sous la figure de l'humilité. M

— Son effet. M. 267. —Son action sur l'envie. M. 281.

—De quoi s'augmente-t-il souvent? M. 450. — Ce qu'il

nonsfaitblAmeret mépriser. M. 462. — Il est souvent

le principe de la compassion. M. 463. — Ses bizarreries.

Ouverture de cœur. R. 1 .

Paresse prise pour de la vertu. M. 169. — Son pouvoir nr nous. M. 266.— Son effet. M. 267. — Nous en convenan aisément. M. 598. — Paresse de notre esprit M. 482. — Plus grande que celle de notre corps. M. 487.

Parfait : beautés admirées sans ébre parfaites. R. 2.

Parler : quand parle-t-ou peu? M. 157. — Combien on aime à parier de soi. M. 158. - Manière de parier à propos. M. 159. — Comment parlent les grands et lei petits esprits. M. 1 42.— Effet du plaisir que l'on prend à parier de soi. M. 514. — Pourquoi nous ne parlons pas à caur ouvert à nos amis. M. 51 5. — De qui faut-il le moins por^ 1er? M. 564. — Envie de parler de nous. M. 5S3.— Art de bien parler. R. 5.

Passions : leur durée. M. 5. — Leurs effets. M. 6.— Ces effets sont pris pour ceux d'un grand dessein. M.7.— Elles persuadent toujours. M. 8. — Leur injustice. M. 9.

— Leur génération perpétuelle. M. 1 0. — Elles produisent leurs contraires. M. 1 1 . — On peut toujours les distinguer. M. 12.— Comment nous leur résistons. M. 122. — Leur danger. M. 188. —Quelle est la plus forte? M. 266. —Effet de l'absence sur les passions. M. 276.— La passion moins forte que la coque llerie cbex les femmes. M. 554. — Les passions de la jeunesse. M. 541.— Les passions développent nos talents. M. 404. — Cdfe qui nous rend le plus ridicules. M. 422. — Celle qui oons agite le plus. M. 445. — Nous ne connoîssons pas tonte leur force. M. 460. -Quelle est celle qui sied le mieoi aux femmes? M. 466.— Des premières passions chei les femmes. M. 471. — Passions des personnes foiblec M. 477. — Quand est^n le plus près de prendre une nouvelle passion? M. 484. — Des grandes passions. M. 483.

— Passions des gens remplis d'eux-mêmes. M. 500. Pénétratiotj : son plus grand défaut. M. 577. — Elle flatte

notre vanité. M. 425.

Persévérance : ce que c'est. M. 177.

Perspective. M. 104.

Persuasion. M. 8.

Peur, M. 570.

Philosophes : leur attachement ou leur indifférence pour

la vie. M. 46.— Leur mépris des rîcbesses. M. 54.— Lear

mépris de la mort. M. 504.

Phi/osophte. M. 22.

Pitié. M. 264.

Plaire. M. 415.— Moyen de plaire. R. 5. P/aijattt(Esprit). R. 2.

Plaisir. M. 125.

Point de vue. R. 4.

PolitesH de l'esprit : M. 99.— Elle manque aux jenoei

gens. M. 572.— Devoirs de la politesse. R. 5. Poltronnerie complète , b^ rare. M. 215. — Seméoanfloit

elle-même. M. 570.

PréoccupatUm, M. 92.— Préoccupation de notn goét.

Prinres : leur démence. M. 15. — Un flatteur les isjorie.

Procédé. M. 170.

Production d'esprit. R. 2.

Professions. M. 256.

DES MAXIMES DE LA ROCHEFOUCAULD

Promesses, M. 28.

Proportion. R. 6.

Propriétés des hommes. M. 544.

Prudence : son insafOsance. M. 65. — Celle qne l'on doit metlre dans la confiance. R. f .

QuaHtés : incon?énients des bonnes qualités. M. 29. — Faciles ou difficiles à connoitre. M. 80.— Gomment nous estimons celles de nos amis. M. 88.— 11 eu faut Téconomie. M. 159.— Art de les mettre en œuvre. M. 482. — Leurs disgrâces. M. 251 . —Celles que nous ne pouTons aperce? oir. M. 557. — Naturelles ou acquises. M. 565. — — de nos ennemis. M. 597. — Celle qui nous place audessus des antres. M. 599.— Marque des grandes qualités. M. 455. — Leur usage décide du vrai mérite. M. 457. — Les nôtres nous semblent les meilleures. M. 452. — Que nous méprisons. M. 462.— De certaines méchantes qualités. M. 468. —Toutes sont incertaines. M. 470. —Qualités singulières. M. 495. — Qualités solides. M. 498.— Qualités fausses. R.6.— Nos manières doivent convenir à nos qualités. R. 7.

Querelles. M. 496.

Raiîlerie. R. 2.— Ce qui la fait entendre. R. 4.

Raison : nous ne la suivons pas. M. 42.— Quel est l'homme raisonnable. M. f05. — Noire foiblesse supplée à notre raison. M. 525.— Ce qu'il faut qne la raison fasse. M. 565. — La vanité nous domine plus que la raison. M. 467. — Souhaits que l'on fait par raison. M. 469.— Elle doit tout apprécier. R. 6.

Béconciliation, M. 82.

Reconnoissance : son principe. M. 225. — Elle n'est que dans le cœur. M. 224. — Cause du mécompte qui s'y trouve. M. 225. —Trop empressée. M. 226.— Ce qu'eUe est dans la plupart des hommes. M. 298. — Où elle se trouve et où elle manque. M. 299.— Qui paie plus qu'eUe ne doit. M. 458.

Hègles de la conversation. R. 5.

Regrets : ue supposent pas toujours Tafiliction. M. 555.

Remèdes de l'amour. M. 459.

Remontrances, M. 57.

Repentir. M. 180.

Repos : pourquoi nous l'exposons. M. 268.

Reproches, yi. 148.

Réputation : de qui nous la faisons dépendre. M. 268. — Nous pouvons toujours la rétablir. M. 41 2.

Richesses. M. 54.

Ridicule : les bonnes copies le font von*. M. 155. — Ce qui en donne le plus. M. 154. — Tout le monde en a. M. 51 1 . — Rien ne déshonore autant. M. 526. —Moyen d'éviter un ridicule. M. 418.— Fautes les plus ridicules. M. 422.

Sagesse aisée pour les autres. M. 152.— Augmente et diminue avec l'âge. M. 210.— Quand la sagesse est folie. M. 251 . — Elle est à la merci de la fortune. M. 525.

Sciences, R. 6.

Secret : son importance. R. f .

Sensibilité apparente. M. 275. —Elle est due aux malheurs

de nos amis. M. 454. — Ce qui bi passe. M. 464. Sentiments : ont chacun un extérieur qui leur est propre.

M. 255. — Comment on peut les conserver. M. 519.—

Sentiments vrais ou faux. R. 6.

Sentir : beautés que tout le monde sent. R. 2. Sévérité des femmes. M. 204. — N'est jamais complète sans

aversion. M. 555.

Signification du mot goût, R. 5. Silence : M. 79.

ShnpliHté : M. 289.

Sincérité : sa définition. M. 62. —Ne peut s'allier aTec la

foiblesse. M. 51 6. — Ce qui la compose en grande partie.

M. 585. — Son utilité. M. 457. —Sincérité des amants.

M. 106. — Comment elle difllhre de la confiance. R. 1. Société : ce qui la fait durer. M. 87.— De la société des

autres. M. 201 . —Sur la société. R. 4. Sortes d'esprit. R. 2.

Sots : utilité de leur compagnie. M. 140. —Gens destinés

à l'étre.M.509.— Unsot n'estjamaisbon.M.587.— SoU

les plus incommodes. M. 451.— On n'est point sot avec

du jugement. M. 456.— On l'est avec de l'esprit. R. 2. Souhaits. M. 469.

Subtilité. M. 128.

Talents, M. 468.

Tempérament : principe de bi valeur des hommes et de la vertu des femmes. M. 220. — S'annonce de bonne heure. M. 222. —Tempérament des femmes. M. 546.

Temps de parler. R. 5.

Tiêdetif.M. 541.

Timidité métamorphosée en vertu. M. 169. — n est dangereux d'en faire le reproche. M. 480.

Titre dont on abuse. R. 2.

Ton. R. 7.

Tort. M. 586.

7'raht5on : pourquoi elle se fidt. M. 120.— D'où eUe vient.

Travers, M. 518.

Tromperie justifiée par la défiance. M. 86.— Nécessaire dans la société. M. 87.— Celle dont on ne se console points et ceUe dont on est satisfait. M. 1 1 4. — Facile ou difiBdle. M. 1 15.— Ordinaire à ceux qui demandent des conseils. M. 1 16. —Le trompeur est aisément brompé. M. 1 17. — langer de l'intention de ne pas tromper. M. 1 18.— Celui qui se croit le plus fin est le mieux trompé. M. 127. — L'homme habile trompe difficilement l'homme grossier. M. 129.— Celui qui se trompe le plus. M. 201. — Q'est quelquefois un bonheur d'être trompé. M. 595.

Tyrannie de nos amis. R. 1 .

Valeur n'appartient pas toujours à celui qui est vaiUant. M. 1. — Ses causes. M. 215. — Valeur des soldats. M. 214. — Parfaite valeur. M. 215. — Ce que c'est.

TABLE ANALYTIQUE DES MAXIMES, etc.

M. 216. — Quand deTieiit-€Ue intrépidité? M. 217. — La Taleur ordinaire. M. 219. — Quel en est le principe? M. 220. — Adresse des gens braTes. M. 22i . — La valeur doit être donnée par la nature. M. 565. — D'où Tient l'inégalité de courage. M. 504.

Vanité nous fait parler. M. 157. — Effet de notre Tanité. M. 141 . — Elle est nécessaire à la vertu. M. 200. — Vanité de celid qui se croit nécessaire. M. 201 . — Elle cause soufent nos afflictions. M. 252*. — Elle ébranle tontes les vertus. M. 588. — Pourquoi celle des autres est insupportable. M. 589. — Elle nous agite toujours. M. 445. — Son pouvoir sur nous. M. 467. — Cause ordinaire de la médisance. M. 485.

Farié^è dans l'esprit. R. 4.

Vaudevilles comparés à certaines gens. M. 21 1 .

Vérité : combien nuisent ses apparences. M. 64. — Elle se se trouve dans les jugements de nos ennemis. M. 458.

Vertus : souvent fausses. M. 1 . — Où faut-O les plus grandes? M. 25. ~ Paresse prise pour la vertu. M. 169. — Où se perdent les vertus. M. 171 . — Les vices entrent dans leur composition. M. 182. — De ceux qui n'en ont point. M. 186. — Le nom de la vertu. M. 187. — Bornes pour les vertus. M. 189. — La vertu a besoin de la vanité. M. 200. — Le vice lut rend bommage. M. 218. — L'intérêt la met en œuvre. M. 255. — La fortune la fait paroltre. M. 580. —La vanité l'ébranlé ou la renverse. M. 588. — La foiblesse lui est opposée. M. 445. — Les méchants n'osent paroltre ses ennemis. M. 489.

Vices ; entrent dans la composition des vertus. M. 182. ^

Tons ceux qui en ont ne sont pas méprisés. M. 186.— Os ne servent pas mieux l'intérêt que la vertu. M. 187.

— Bornes pour les vices. M. 189. — Kons ne les poovons éviter. M. 191. — Ce sont eux qui nous quittent M. 192. — Pourquoi ne s'abandonne4-on pas à un «d vice ? M. 195. — Hommage rendu par le vice à la Terto. M. 21 8.— L'intérêt met tous les vices en œuvre. M. 253.

— Ils font le mérite de certaines gens. M. 275.— La fiD^ tune les fait paroltre. M. 580. — Le Tîee est moins opposé à la vertu que la foiblesse. M. 445.

Vieillesse : pourquoi aime4-elle A conseiUer. M. 95. — Pourquoi elle conserve ses goûts. M. 109. — Elle ao^ mente les défauts de l'esprit. M. 112. -Elle rend pin fou et plus sage. M. 210. — On peut savoir d'avance par où elle doit défeillir. M. 222. — Tiédeur de la vieinesK. M. 541. — Ridicule des vieilles personnes. M. 408.— Vivacité qui augmente en vieillissant. M. 41 6. — Maxime pour un vieillard. M. 418. — Peu savent être viem. M. 425. — Tyrannie de la vieillesse. M. 461 .

Viatxfom.U, 144.

Violence : celle qui lait le plus de peine. M. 565. — Violences les plus cruelles. M. 560. — j^eUe qui sied le mieiii aux femmes. M. 466.

Vivacité. M. 416.

Vogue, M. 212.

Volonté moins grande que la force. M. 50. — Noos ne connoissons pas toutes nos volontés. M. 295. — Ceqd meut notre volonté. M. 297.

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