‹ Moralistes françoisChapitre 302 sur 309 · Jugement sur cet auteur · texte numérisé non relu

Jugement sur cet auteur

BouBDALOUE : jugcmcut sur cet orateur. Ibid, Bourgeois de Paris , comparés à leurs ancêtres. 508 et suit .

Ca^ctère : un caractère bien fade est ceful de n'cuivoir auciui. 284— Diseurs debons mots, mauvais caractère. 519.

TABLE ANALYTIQUE

r. Voyei PortroiU.

Chef'd'muere ; Von n*a guère tu an chef-d'cpoTrc d'esprit ^ f|il soi l rouvrage de plusieun. Page 25€.

Choies : les belles choses le sont moins hors de leur plaee. 3ft2.

Cid ( /f ) : Tun des plus beaux poèmes : la critique du Cid est l'une des meilleures. 259.

€0BFrm*ii : jugement sur ses écrits. 260.

Cœur . l'on peut aTOtr la conflance de quelqu'un mus en avoir le cœur. 281 . — Tout es! ouvert à celui qui a le ^ggar. /frid. — L'on est d'un meilleur commerce par le cœur que parl'espriL 281. — Quelle mésintelligence entre l'esprit et le cœur ! 548.

Comédie ( la ; pourroit être aussi utile qu'elle est nuisible.

Comédiens : de leur condition. 557.— Le comédien courbé dans son carrosse jette de la boue au visage de Corneiflo qui esl à pied, thid, - Fermer les théâtres, ou prononcer moins sévèrement sur l'état des comédiens.

Conditions : leur disproportion. 501 .

Co^uiU : la sagfc conduite roule sur deux pivots, le passé et l'avenir. 505,

Confiance ; l'on peut avoir la confiance de quelqu'un uns en avoir le cœur. 281 . — Toute conflance est dangereuse si elle n^t enUère.^4.

Kioiiteurs : fanz connoisseun. 519.

ril ( le ) est quelquefois dans la société nuisible à qui le donne , et inutile â celui à qui il est donné. 291. — 11 y a dans les meillenre de quoi déplaire. 565.

Content : qu'il estdilflclle d'être content de quelqu'un! 28.'S.

Contrefaire ; gens qui contrefont les simples et les natu-

reU.|87.

Comtersatwn : des choses ridicules qui se disent dans la

conversation. 292.

CoqwUages : manie des coquillages. 575.

CoMEiLLE : jugement sur ce poète. 262 , 265 , 565.— Pa-

rallèiàde Corneille et de Racine. 265.

Cour : l'on est petit à la cour ; et , quelque yanité flue l'on

ait , orff y trofïlc tel .'509. — Les grands m^mcs"^nt ' petits, /bid. — ?(c rend pas content $ elle empêche qu'on

«ti

n^e soit ailleurs, /bid. — Il fMit qu'un honnête homme ait t^é de la cour. #Wd. — Est comme un édifice bâti de marbre ; elle est composée d'hommes fort dure, mais fort ^is. Ihid. — Les cours seroient désertes , et les rots presque seuls , si l'on é^ t guéri de la vanité et de l'intérêt. /bid. — L'air de cour est contagieux ; il se prend à Versailles , comme l'accent normand se prend à Rouen on k Falaise. Ibid, et tuiv, — Aventuriers qui s'y produisent eux-raémes. 510.— Gens de cour, hautains. Ibid.

Cotfaine espèce de courtisans dont les cours ne sau-

roieal «o passer. Ibid, — C'est une grande simplicité que d'apporter à la cour la moindre roture. 51! . — L'on se couche à la cour et l'on se lève sur l'intérêt. Ibid, — L'on n'y attente rien de pis contre le vrai mérite que de le laisser quelquefois sans récompense. 512.— Personne à la cour ne veut entamer; on veut appuyer, parcequ'on espère que nul n'entamera. Ibid. — Louanges qu'on y prc^lgue à celui qui obtient un nouveaiposte. /filf. — Deux manières d'y congédier soq monde : solâcher con-

tre eux , ou fiiire qu'ils se Cachent contre voos. Pa§e SIS.

— Pourquoi l'on y dit du bien de quelqu'un. Ibid. — D est aussi dangereiy d'y faire les avances , qu'il eit enbarrassant de ne les point taire. Ibid. — n Cant unensie et naïve impudence pour y réussir, ibtd. — Brigues da cours. Ibid. — Avidité des hommes de cour. 514.— Il faut des fripont à la cour anpits des grands etdes nùaiitres , même les mieui intentionnée. 515. — Pays oà la joies sont visibles , mais fausses , et les chagrins cadiéi, mais réels. 517. — La vie de la cour est on jeu sériem , mélancolique , qui applique. Ibtd. — Moeurs des gens de cour. 518. — On s'y trouve dupe de plus sot que soi. Sa.

— Qui a vu la cour a vu du monde ce qui est le pioi beau. Ibid. — Qui méprise la cour après l'avoir vue néprise le monde. Ibid. — Détrompe de la ville , et goérit de la cour. Ibid. — Un esprit sain y poiae le goAtdeli solitude et de la retraite. Ibid. — A la cour, à la viDe, mêmes passions , mêmes foiblesset. 528. — Deux sorlo de gens y fleurissent , les libertins et les hypocrites. 4tML

Courtijoiu : rien qui enlaidisse cerlaliis courtisans eoone la présence du prince. 500.— Peu osent hooorar le vérité qui est seul. 512. — Comparé à une naontre. 517.- Quf est plus eaclave qu'un ooortistti assidn , si ee n'eit un courtisan plus assidu? Ibid. — Toute sa félicité consiste à voir le prince et à être vu. 518. — Savoir pnrto' aux rois , Ihnites de la pmdenee et de la soaçksst âo courtisan. Ibid»

Crime : n la pauvreté est la mère des crimes , le détetiT»

. prit en est le père. 540. — Il s'en faut pea que le ans heureux soit loué comme la vertu. 509.

Cntt^ua : le plaisir de la critique nous ôte celui d'êlitTivement touchés de très belles choaes. 257. — C'est oa métier où il laut plus d'habitude que de génie. 265. - Peut être dangereuse. Ibid.

Curiosité ; inhumaine curiosité pour voir des malhenran. 514.- Sa définition. 572.

Défauts : û coûte moins à oertaina hommea des*

^ mflle vertus que de se corriger d' un seul déboL 548 H

sui9. — Parlent d'un viee de tempérament. 562. — Cen

des autres sont lourds , les n6tres ne pèseot pas. 565. Dégoutter : presses » tordei certaines gens ensoeeeléidek

faveur, ils dégouttent l'orgueii , l'arrogaiioe , la présoap-

tion. 516.

Déj}endants : on veut des dépendants et qu'il n'en esâle

rien. 282.

Désirer : lorsqu'on désire , on se raid à discrétion à edm

de qui l'on espère. 541.

Deroirs : réc^rocité de devoirs entre le aouvcrainctso

sujets. 554.

Dévot : du faux dévot. 578. — Le Canx dévot œ ooit pn

en Dieu. 400.

Dévotion : vient à ^quelques uns , et sor-tont aux kmsset,

comme une passion. 275. — De la fausse. 577. — U

vraie fait supporter la vie , et rend la mort doooe; ib |

n'en tire pas tant de l'hypocrisie. 580. Dieu : i%n donte de Dieu dana une pMne santé; qBtti

l'on derient malade on croit en Dieu. 598. — L'i

DES CARACTÈRES

sibilité de proaVer qœ Dieu n'est pas déooaTre son existence. Page 598. — De l'existence de Dien. 40i et suit.

IH^tés : deux chemins pour y arri^ier. 5H.

Dire : l'on dit les choses encore plus finetnent qu'on ne peatleséa*ire. 294.

Directeurs : des dérauts de quelques uns. 275.

Discentement : de l'esprit de discernement. 565.

Discours : le discours chrétien estderenu unspectacle. 592.

Disgrâce : éteint les hames et les jalousies. 566.

ÉistincHon : d'où les hommes en tirent le plus. 268.

Donner : oublier qu'on a donné A ceux que l'on aime. 282. — 11 y a du phdstr à renoonàtsr les yeux de celui à qui l'on Tient de donner. IMd. — C'est rusticité que de donner de roauTaise grâce. 514.

Dtieis (manie des ). 575.

Écrire: il tant exprimer le vrarpoor écrire naturellement, fortement, dâicatement. 256. ~ Ccmiment on doit écrire. 262, 265. — La gloire des uns est de bien écrire, celle des autres de n'écrire point. 264 . — Ne pas songer en écrivant qu'au goût de son siècle. 265.— Du peu d'a- Tantage que l'on retire en écrivait. 559.

ÉaiU : des écrite des pères de l'Église. 599.

JÉcrivain ; Mofse , Homère , Platon , VirgQe , Horace , ne •ont aiMlessus des autres écrivains que par leurs images. 256. — Ce qu'il doit faire pour écrire correctement. f64 . — Sll n'y a pas assez de bons écrivains, où sont cenx qm savent lire 7 525.

éducation : excès de confiance de tout espérék* d'elle, grande erreur de n'en rien attendre. 566.

Élever (s*): deux manières de s'élever, ou par sa propre industrie , ou par l'imbécillité des antres. 500.

Éloges : nous excitent seuls aux actions lonaUes. 549. — De ceux donnés aux morte. 566.

ÉUHj^ence (1' ) : ce que le peuple et les pédante entendent par éloquence. 265. — Est un don de l'ame. ibtd. — Peut se trouver dans les entretiens et dans tout genre d'écriture. /Ud. — Est rarement où on la cherche, et* est quelquefois on on ne la cherche pas. Ibid, — Est au snblime ce que le tout est à sa partie. Ibid, — L'on fait assaut d'éloquence jusqu'au pied âe l'autel. 592. — De l'éloquence de la chaire. 595 et swv.

£«ai:fSon histoire. 279 et suiv.

Emphase : les plus grandes choses se gAtent par l'emphase.

Émulahon ; 11 y a entre l'émulation et la jalousie le même éloignement qui se trouve entre le vice et la vertu. 547.

Enfance : son caractère. 545.

Enfants : leurs défaute. lUd.— N'ont ni passai avenir; ils jouissent du présent. /6id.— Ont déjà deleurame l'imagination et la mémoire , c'estrà-dire ce que les vieillards n'ont plus. 544.— Leur facUité à apercevoir les vices extérieurs et les détente du corps. /6td.— Leiur unique soin est de trouver l'endroit foible de oe«x A qui ils sont soumis. Hitd.— Qualités qu'ils apportent dans leurs jeux. IMd. —TélA leur parolt|[nind. fbid. —■ Des divers gou- ▼ememente qu'ils adidptent dans leurs jeux. IHd, —Conçoivent, jugent et raisonnent conséquemment. IMd. —

chinés

er nfir

DE LA BRUYERE.

Connotssent si c'est A tort ou avec raison q tie. Page'544.— Ne se gâtent pas moins ça^ mal ordonnées que par l'impunité. )bid.

Ennemis : des ennemis et des amis. 282.-^C'ttt un trop grand avantage à ses ennemis qiie d{ pour les décrier. 555.

Ennui : est entré au monde par la paresse. 549.

Entêtement : du mauvais entêtement. 5^.

Ewne : «e la jalousie et de l'envie. 547.— L'envie et la haine s'unissent toujours et se fortifient l'une l'antre. Ibid.

ÉpithèU : amas d'épithètes, mauvaises louanges. 256.

EiASHB : qui ne sait être un Erasme, doit penser à être évêque. 268. . ^

Esprit : la même justesse d'esprit qui nous foit écrire do bonnes choses nous fait appréhender qu'elles ne le soi^tt pas assez pour mériter d'être lues. 257. — I^aCsprit médièBi^ croit écrire divUiement ; qp boA , raiwSahlement. /Md. — Les beaux esprite veulent trouver obscur ce qui ne l'est point. 259. —Les personrib d'esprit admirent peu , elles approuvent Ibid.— Des divers genres d'esprit. 264 et suir.— Moinjrare que les gens qui seservent du leur , on qui font vâuSr celui des autres. 2A^. — Le bon esprit inspire le courage , ou il y smiplée. 268. —Peu detélicate. 284.— Du langage desfeprite faux et affectés. Ibid. et suiv.— Des esprite vains , légers .^ familiers, et délibérés. 285. — L'esprit de la conversation consiste moins à en montrer beaucoup qu'à en faim trouver aux aulres.287.— Il fait avoir de l'esprit pour être homme de cabale. 520. — S! la pauvreté est la mère des crimes , le défaut d'esprit en est le père. 540. —-Un esprit raisonnable est indulgent. 542.— On sait à peine que l'on est borgne : on ne sait point du to<ll.que l'on manque d'^rit. 546. — L'on voit peu d'e^prite entièrement lour^tstnpides. 547. — L'on en voit encore moins qui soient sublimes et transcendants. /Hd.-^Tout Tesprit qui est au monde est inutilellF^lui qui n'en a point. 548. — Ce qu'il y auroit en nous de meilleur après l'esprit, ce seroit de connoitre qn'ilmous manque, fbfd.— Quelle mésintelligence entee l'esprit et le cœur! ^ Ibid, — S'use comme toutes choses. Ibid,.— Les science» sont ses alimente; eUes le nourrissent et le consoment. /btd.— Du bel esprit. 558. — La grdlsièreté, la rusticité , la brutalité , peuvent être les vices d'un homme d'esprit. 562.— L'une des marques de la médîoG«lté4c l'esprit est de toujours conter. Ibid. — De l'esprit du ka 565.— Des différente esprits par rapporta la religion. Wl

Estampes : manie des estampes. 575.

Étrangers : tous ae sont pils barbares , et tous nos compa- < triotéknesontpa^ciRrili8és.559. * -.',

Étude : l'étude de la sagesse a moins détendue que. aellei^ que l'on feroit des sote etides impertinente. 555«4 . » ^

Excès : il n'y a guère au monde un pins bel exoès que celvidelareconnoissance. 284. . * *

Expressions : entre les difTérentes qui peuvett rendre' u§e seule de nos pensées , il n'y en a qu'^e qui soit latiftiyiu 257. ' "

Extérieur siMple : est l'habit des hommes vulgaires. 26;^, •^ Est une parure pour ceux qui ont rempli kur vie de grandes ^ions. Ibid. ^

Extri

^ TABLE ANALYTIQUE

es : géBs qjaà gagnent à être eitraordinaires.

FahrellkJmA^aire comme les autres : maxime suspecte. 556. -^Ceux-là font bien , ou font ce qu'ils doivent, qui font ce qu'ils doivent. 366. — Qui laisse long-temps dire de soi qu'il fera J>ien , fait très mal. Ibid.

Familles : peu, dans leur intérieur, gagnent à ètr^approfondies. 290.

Fal : motif de fuir k l'orient qnand le fot est à l'ooddent. 288.— Tout le monde dit d'un fat qu'il est un fat, personne n'ose le dire à lui-même. 548. —-Est celui que les sots croiedAm homme de mérite. 562.— Esteùtre l'impertinent et le sot. /!Hd. — S'il ponvoit craindre de ftal parler, irsortiroit de son caractère. /&td.— Al'air librq^ assuré. /6id.

Fautes'* t^ ne vitpc^^ assez pour profiter de sAiXautes.

Faretir : de l'enyie qu'on lui porte. 5H et suiv. — Gens enirrés delà fayeur. 316. — Gens qui se croient de l'es- * prijj^uand elle leur arrive. 519.

Favofï : ses manières plus polies annoncent sa chute. S20. —Est sansjengagement et sans liaison. 555.— Bu compte qu'il a à rendre de sa Tie. 565.

Wemmes : hommes et femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme. 271. — De la fausse et de la véritable grandeur jchez les femmes. /6id. — Quelques unes . afToiblissent, par des*manièi*cs affectées , les avantages d'une heureuse nature. Ihid. — Mentent en se fardant. tbid, — 11 faut juger des femmes depuis la chaussure jusqu'à la coiffure exclusivement. Jbid. — Le blanc et le rouge l^^l^odent affreuses et dégoûtantes. 272. — Portrait de la femme coquette. IMd. — Une\)elle femme avec les qualités d'un honnête homme es|^ qu'il y a au monde d'un commerce plus délicieux. Ibia. — Le caprice estchez elles tQ|[^{|poche de la beauté pour être son conti;|poison. i6id. — S'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur^ceordeut. ibid, — Une femme oublie d'un

^ homme qu'elle n'aime plus jusqu'aux faveurs qu'il a reçues d'dle. Ibid, — Celle qui n'a qu'un galant croit n'être point coquette. Ibid» — Celle qui a plusieurs gnlants croit n'êtr^qne coquette. Ibid, — Tl semble que la f alanterie dans une femme ajoute à la coquetterie. 275. L'homme coquet et la femme galante vont assez de Hir. /6M. — Parallèle de la femme galante et delà coquette. IMd. —D'une femme foible. Ibid, —De l'incons-

■" tante. /Wd.— De hi perfide. Ibid,— De l'infidèle. Ibid. 'Lëar perfidie guérit de la jalousie. IMir-De leurs choix eiftimour. Ibid^etsuiv, — C'est trop contre uh mari

f cTêlre coquette et décote ; une femme devroit opter. 274 .

%-^D^nr confesseur et de4eur directeur. Ibid. — La

déTolion vientfà quelques uns, et sur-tout aux femmes,

c9mme unepaatfon. 275.— Eflets de leurs diversiarac-

4fbre% dans W mariage. Ibid, — Aisés à gouverner, pourv u

\ 4{ue ce soit un hommf qui s'en donne la peine. Ibid, —

Parallèle d'une femme prude et d'une femme sage. 276.

1*— J)e là femme savante. Ibid, — Sont ificilleures on

pires ^ les hommegi,. 277. — Se conduisent par le

^cœur. Ibid, — Dép^ent pour leurs mopprs de celui

^ jT

qu'elles aiment. Page 277. — Vont pins UAn en amour que la plupart des hommes. Ibid. — Les honrmes l'emportent sur elles en amitié, ibid, — Les hommes Mot cause que les femmes ne s'aimeot point, ibid, — Une femme garde mieux son secret que celui d'autmi. IbH,

— Parallèle de l'homme et de la femme en amour. Uni, et suit, — Guérissent de leir paresse par la vanité on par l'amour. 278. — La paresse dans les femmes vira est le présage de l'amour, ibid,— Femme insensible n'a pas encore vu celui qu'elle doit aimer. 279. — Fatuité des femmes de la ville. 507. — Le temps qu'eiks pei^ dent en visites. 508. — Une belle femme est aimable dans son naturel. 561 .

Finesse : c'est avoir fait un grand pas dans la finesse que de foire penser de soi que l'on est médiocrement fin. 319.

— Trop bonne ni trop mauvaise qualité. /Md. —Flotte entre le vice et la vertu. Ibid. — Peut et devroit toojoais être suppléée par la prudence. Ibid. — Est l'oocanoa prochaine de la fourberie, ibid.

Fins : gens qui ne sont fins que pour les sots. Ibid.

Flattene : critique de la flatterie. 288.

Flatteur : n'a pas assez twnne opinion de soi ni des autres.

sm.

Fleuriste • manie du fleuriste. 372 et $uîv.

Foibles : on veut quelquefois les cacher par l'aveu liliv qu'on en fait. 545.

Fortune : il faut une sorte d'esprit pour faire fortune. 29S. — 1\ien qui se soutienne plus long-temps qu'une médiocre fortune. 299« — Rien dont on voie mieux la ifio que d'une grande. Ibtd, — Ses caprices. 305. — Si vo« n'avez rieif oublié pour votre fortune , quel travail ! Ibii.— Si vous avez négligé la moindre chose ponr votre fortune , quel repentir ! Ibid.

Fourberie : ajoute la malice au mensonge. 342.

Fourbes : croient aisément que les antres le sont 341.

Fragment, 560.

François : leur caractère demande du sérieux dans leioiiverain. 335.

Fripons : il en faut à la cour auprès des grands et des ministres , même les mieux intentionnés. 315.

Génie : il peut être moins difficile aux rares génies defescontrer le grand et le sublime , que d'éviter toutes icrtes de fautes. 259. — Un génie qui est droit et perçist conduit à la règle et à Ui vertu. 541. — Celui qoi sort des limites de son génie fait que l'homme illustre psrie comme un sot. 564.

Glaner. Tout est dit : l'on ne fiait qne glaner après les Anciens et lesiiabiles d'entre les Modernes. 233.

Gloire : il y a une fausse gloire qui est légèreté. 27«. - Aime le remue-ménage et est personne d'un grand fiscas. 571.

Glorieux (le) a du goût à se liiire von». 267.

Gouvernement «dans toutes les fonnes de gouvemenieat, il y a le moins bon et le moins mauvais. 528. — Sdeœe des détails , partie essentieUe au bon ^fcememeot 354.— Le chef-d'œuvre de l'esj^ c'es^Br^^ I^ vemement. 333.

If*

DES CARACTÈRES DE LA BRUYÈRE

Gowenker : autant de parene que de foiblesse à se lainer gouTenier. Page 285. — Oo ne gouverne pas un homme tout d'un coup, ibid, — Pour gouTerner quelqu'un il fiint aTOir la main légère. Jbid. — Tels se laissent gou- Terner jusqu'à un certain point , qui au-delà sont intraitables./did. ■ '»'

Goûts : on dispute des goûts avec fondement 256.

Grandeur : tt 7 a une fiiusse grandeur qui est petitesse.

Grands ; de ceux qui s'empressent auprès des grands. 517.

— Prévention du peuple en faveur des grands. 521 . — Avantage des grands sur les autres hommes. /6id. — Jusqu'où s'étend leur curiosité, iffid, — Leurs bettes promesses. /6td. — Leur ingratitude envers ceux qui les servent. Ibid. — Il est souvent plus utile de les quitter que de s'en plaindre, Ibid.-- Dédaignent les gens d'esprit qm' n'ont que de l'esprit. 522. — Les gens d'esprit méprisent les grands qui n'ont que de la grandeur. Ibid.

— La règle de voir de plus grands que soi doit avoir ses restrictions. Ibid. — Leur mépris pour le peuple les rend indiiTérents aux louanges qu'ils en reçoivent. Ibid.

— Croient être seuls parfoits. Ibid. — Les grands sont odieux aux petits par le mal qu'ils leur font , et par tout le bien qu'ils ne leur font pas. 525. — C'estdéja trop pour eux d'avoir avec le peuple une même religion et un même Dieu. Ibid. — De leur ignorance. Ibid. — Comparés avec le peuple. 524. — Comment ils doivent user de la facilité qu'ils ont de foire du bien. Ibid. — Des grands inaccessibles. Ibid. — On est destiné à souffrir des grands et de ce qui leur appartient. Ibid. — La plupart sont incapables de sentir le mérite et de le bien traiter. 525. — Se louer d'un grand , phrase délicate dans son origine. Ibid. — On les loue pour marquer qu'on les voit de près, rarement par estime ou par gratitude. Ibid. — Encotu^gements qu'ils ont à la bravoure. Ibid. — S'ils ont des occasions de nous fiiire du bien , ils en ont rarement la volonté.. 527 et suiv. — Pourquoi nous devons les honorer. 528. — Tout lait d'abord sur eux une vive impression. Ibid. — Il y a presque toujours de la flatterie à en dire du bien. Ibid. — Il y a du péril à en dire du mal pendant qu'ils viveht, et de la lâcheté quand ils sont morts. Ibid. — Font peu de cas de la vertu et d'un esprit cultivé. 575. — En toutes choses se forment et se moulent sur de plus grands. 581 . — Leur indifférence en matière de religion. 598.

Grave : celui qui songe à le devenir ne le sera jamais. 56f . Gravité (la) : trop étudiée devient comique. Ibid. Guerre : de son origine. 529.

Haïr : on hait violemment ceUx qu'on a beaucoup offensés. 285. C'est par foiblesse qu'on hait un ennemi. Ibid.

Harmonie : la plus douce est le son de la voix de cette que l'on aime. 272.

Hasard : gens qui semblent le déterminer. 565.

Héritier prodigue , paie de superbes fuDérailles et dévore le reste. 501. — Les enfiints peut-être serojjBut plus chers à leurs pèrea, et réciproquement les pères à leurs enfants , sans le titre d'héritiers. Ibid. — Le caractère

de celui qui veut hériter rentre dans celui de complaisant. Page 501 .

Héros : la vie des héros a enrichi l'histoire, et l'tiistoire a embelU les actions des héros. 256. — Est d'un seul métier, le grand homme esfde tous les métiers. 269. — Les enfants des héros sont plus proches de l'être que les autres hommes. Ibid.

Heure : chaque heure en soi , comme à notre égard, est unique. 580.

Heureux : il y a une espèce de honte d'être heureux à la vue de certaines misères. 546.

Histoire : la vie des héros a enrichi l'histoire , et l'histoire a embetti les actions des héros. 256*

Hommes : peu ont un goût sûr et une iritique judideuse. Ibid. — Sont trop çccupés d'eux-mêmes poiu* discerner les autres. 266. — L'homme de mérite , en place , n'est jamais incommode par sa vanité. 267. — Il coûte à un homme de mérite de faire assidûment sa cour. Ibid. — L'honnête homme se paie par ses tfains par le plaisir qu'tt sent à faire son devoir. Ibid. ~ Comparaison entre l'homme de cœur et le couvreur. Ibid. — Le héros et le grand homme mis ensemble ne pèsent pas un homme de bien. 269. — L'homme d'esprit n'est trompé qu'une fois. i6id. — Se garde d'offenser un homme d'esprit. Ibid. — Un homme coquet est quelque chose de pire qu'un homme galant. 275. — Un homme coquet et me femme galante vont asses de pair. ibid. — Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes. 277.

— L'emportent sur les femmes en finitié. Ibid. — Sont cause que les fenunes ne s'aiment point. Ibid. — L'hamme est plus fidèle au secret d'autrui qu'au sien propre. Ibid.

— Souvent veulent aimer et ne sauroient y réussir. 280.

— Ne vole pas des mêmes aUes pour sa fortune et pour des cboses frivoles. 282. — Rougissent moins de leurs crimes que de leurs foiblesses et de leur vanité. 284. — Commencent par l'amour, finissent par l'ambition. Ibid.

— Ne se trouvent dans une assiette tranquitte que Ionqu'As meurent Ibid. — N'aiment point à vous admirer, ils veulent plaire. 287. — Un honnête homme qui dit oui et non mérite d'être cru. Ibid. — Celui qui jure incessamment qu'tt est homme de bien ne sait pas même le contrefaire. 288. ^Deux seuls possèderoient la terre, qu'ils se disputeroientsurles Umites. 290. — Ce qui les rend capables de secret 294. — Deviennent riches et vieux en même temps. 299. — Bâtissent dans leur vieillesse , et meurent quand ils en sont aux peintres et aux vihriers. Ibid. — L'ambition suspend en l'homme les autres passions. Ibid. — Dans le mariage, par la dispoaition de «a foriune , se trouve souvent entre la friponnerie et l'indigence. 501 . — Sa triste condition dans la vie. Ibid. — Se regardent conune héritiers les uns des autres. Ibid. — Caractère de l'homme de cour. 509. — Veulent être esclaves quelque part . et pulaer à la«onr de quoi dominer aiUeurs. Ibid. — Tombent d'une hante fortune par les mêmes défauts qui les y avoient fait monter. 515. — De l'homme nouveau à la cour et qui veut seorètement sa fortune. 516 et suit, — Semblent être convenus entre eux dese contenter des apparences. 519. — - A bien peu de ressources en soi-même, 520. — La faveur le met au-dessus da aea égaux, et^sa chute au-

TABLE ANALYTIQUE

Noblesse : ni la noMénéfst Terto , elle se perd par toat ce qui ii*est pês vertueiu. JPo^e 382.

Noces : des frais de nocél. 307, 308.

Nom : il n'est pas^ si aisé de se fiiire un nom par on oo- Trage parfait, que d*ea faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis. 256. — De bien des gens il n'y a que le nom qui yaille quelque chose. 265. — Se faire un grand nom , métier très pénible. 266. — Un borame de la cour qui n'a pas un assez beau nom doit l'enserelir sous un meilleur. 31 i . -• Folie des bommes pour leur nom. 381 .

Nouvelliste : deroir du nouTelliste. 259. — Le sublime du nouTcUiste est le raisonnement creux sur la poliliqué. fttd. — Son coucher. Ibid,

Oiseaux : manie des oiseaux. 574.

Oisiveté : il ne manque à l'oisiTeté du sage qu'un meilleor nom. 267.

Opéra (1') : est l'ébauche d'un grand spectacle : 11 en donne l'idée. 261. Ennuyoit La Bruyère. IMd,

Opulent 0') : n'est guère éloigné de la IHponnerie. 299.

Orateurs : s'il y a peu d'excellents orateurs , y a-t-il bien des gens qui puissent les entendre 7 323. — Sans probité dégénère en déclamateur. 386.

Orgueil : le propre de ce vice. 300.

Ottoro^es : il n'est pas si aisé de se faire un nom par un onrrage parfait, que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis. 256. — Dont l'impression est recueil. Ibid. — Lire ses ouvrages à ceux qui en savent assez pour les corriger et les estimer. 237. — Ne vouloir être ni conseillé ni corrigé sur son ouvrage est un pédantisme. Ibid, — Bien des gens n'osent se déclarer en faveqr d'un ouvrage jusqu'à ce qu'ils aient vu le cours qu'il aura dans le monde. Ibid. — Le plus accompli fondroît tout entier au milieu de la critique , si on vouloit en croire tous les censeurs. 258. — Quelle prodigieuse distance entre un bel ouvrage et un ouvrage parfiiit ou régulier! 259. — Quand une lecture élève l'esprit , l'ouvrage est bon. IMd.

Owriers : plus d'outils que d'ouvriers; de ces derniers, plus de mauvais que d'exceUents. 266.

Parallèle de Corneille et de Racine. 262 et suit.— lia docteur et du docte. 268. Des François et des Romains, ibid. et fuir. — Du héros et du grand homme. 269. — De la femme galante et de la coquette. 273. — D'une femme prude et d'une femme sage. 276. — De l'homme et de la femme en amour. 277. — De l'amour et de l'amiHé. 280 et suiv, — Des pauvres et des riches. 299. — Des grands et du peuple. 524. — Du bon prince et d'un bon berger. 535. — Du fat et de l'impertinent. 562. — De l'honnête homme, de l'habile homme, et de l'homme de bien. fbid.

Parchemins : honte de l'humanité. 542.

Pardonner : il est pénible à un homme fier de pardonner à celui qui le surprend en faute. 283.

Paris .-singe de la cour, ne sait pas toiqoiinla conln. fafare. Page 307.

Parler : des diverses manières de parier. 288. —Parier et offenser , pour de certaines gens , est piédsénient la même chose. Ibid. — Avec les gens qui, par finesK, écoutent tout et parient peu , parlei encore moins. 319. — L'on se repent rarement de parier peu ; très-souveot de trop parier. 355. --Il n'y a que de l'avantage poor celui qui parie peu. 366.

Parole : rien ne coâte qu'à tenir parole. 282.

Parti : req)rit de parti abaisse les plus grands honmei jusqu'aux petitesses du peuple. 544.

ParHaliU : ses effets. 36f .

Partisans : 296.

Pasteur : de ses devoirs. 583.

PaJtience : ses avantages. 569.

Pauvre : est bien proche de l'homme de bien. 299.— Parallèle des pauvres et des riches. #Md.— Celui-là ot pauvre dont la dépense excède la recette, llrid.

Paysans : leur portrait. 552.

Perdre : savoir perdre dans l'occasion , recette infaillible.

Perfection . celui qui aime en-deçà ou au-delà du point de perfection a le goût défectueux. 256.

Peser : mis ensemble , le héros et le grand bomme ne pèsent pas un bonune de bien. 269.

Petits : se haïssent lorsqu'ils se nuisent réciproquemenL 523. — - Les grands sont odieux aux petite par le mai qu'ils leur font , et par tout le bien qu'ils ne leur font pas. Ibid, — Sont quelquefois ciiargés de raille vertoi inutiles : Os n'ont pas de quoi les mettre en oeuvre. 349.

Peuple : c'est ignorer son goût que de ne pas hasarder quelquefois de grandes fadaises. 261 . — Vaste expresrioo : ce qu'elle embrasse. 328. — Le laisser s'endormir dan la mollesse , politique sûre et ancienne dans les répobliques. Und, — Quand il est en mouvement, oo ne comprend pu par où le calme peut y rentrer. 329. — Quand il est paisible, on ne voit pas par où le calme peut en sortir. Ibid. — La gloire de l'empire ne suffit pss an bonheur des peuples. 334.

Philosophe : consume sa vie à observer les bommes poor les rendre meilleun. 259. •— Est accessible. 295. — Vit mal avec tous ses préceptes. 548. — 11 est bon de l'être, il n'est guère utile de passer pour tel. 365. — Se laine habiller par son tailleur. 576.

PWasophie : de la meilleure. 565.~Toute philpsopfaiene parie pas dignement de Dieu. 399.

Physionomie : nons peut sorvir de conjecture. 36i. •PUàsanis {marnais) : il pleut par-tout de ces sortes dlasectes. 284.

Plaisa/nt {bon) : est une pièce rare. Ibid,

Plaisir : le plus délicat est de faire celui d'aatmi. 287.

Plénipotentiaire : son portrait. 551 .

Politesse : fait parottre l'homme au dehors' comme il devroit être intérieu^ment. 289. — L'on peut déânir l'esprit de politesse, l'on ne peut en fixer la pratique. Ibid.

Politique : le politique rempli de vues et de réflexions ne sait pas se gouverner. 348. — Ne songer qu'à sd etan présent, source d'erreur dans la politique. 366.

DES CARACTÈRES DE LA BRUYÈRE

PiortraUf:porU«i(d'AKèiie.Pa9e258.--I)eTbéocriiie./6. — Do pbflosophe. 259. — B'Egésippe , ou de l'homme propre à tout , et qui n'est propre à rien. 266. — De Philémon^oadafiit. 268.— D'^Bmae.269.— DeMopse. 270. —De Cebe. /Md.— DeMénippe, on l'oiseaa paré de divers plumages. Ihid. — D'nne coquette. 272. — D'une femme qui a un directeur. 274. — De Glycère. 278.— D'Arriasypu l'honmie nni?ersel. 285 etnciv.— De Théodecte , ou du fiit. 286. — De TroHe , on du parasite despote. Ibîd. et miv. — De ThéobaMe. 292. — D'Hennagoras , on de l'iunnme très versé dans l'antiquité, mais tout4hfiiit étranger à l'histoire moderne. IMd. et stiiv. — De Cydias , ou du hel esprit 293 et «tiir . — De GiUphon , ou de l'important. 295. —Des partisans ( Sosie , Arfàre , Crésus , Champagne , Sylvain , Dorus, Périandre , Chrysippe , Ergaste , Griton ). 296 et suit,

— De Giton, on du riche. 505. — De Phédon » ou du pauvre. lïfid. et suir . — De Narcisse , ou de l'homme régulier. 506. — De l'hoijhne que l'on voit par-tout. /bid. et fiiiv. — De Théramène , ou du riche célibataire. 507.

— De Cimon et de Clitandre , ou des gens toujours en mouvement. 5f0 et sutr. — De Ménophile. 514. — De Théodote. 516. — De Straton, ou de l'homme né sous deux étofles. 520. —De Théophile , on de l'homme qui Teot gouverner les grands. 522. —De Téléphon , ou de l'homme riche et en faveur. 523. — De Théognis. 526 et tuiv. — De Pamphile , ou du grand plein de lui-même. 527. — De Démophile , ou du frondeur. 550. — De Basilide, ou de ranti-fh>ndeur. I6id. et stiiv.— Du ministre plénipotentiaire. 53f et suiv. — De Louis lUV. 555 et suit. — De Ménalque , ou du distrait. 557 et suit, — De Phidippe. 551 . — De Gnathon , ou de l'égoïste. IMd. — DeCliton , ou de l'homme né pour la digestion. Ihid, — De Ruifln , ou de l'homme qui ne s'affecte de rien. 552.

— De N... , ou de l'homme infirme qui a la manie de lUre hAtir. /6id. — D'Antagoras , ou de l'homme à procès. I6id. — De Télèphe , ou de l'homme qui ne se mesure point. 554. — Du sot. fbid. — De Timon, on du misanthrope. 555.- D'Hérille, ou de l'homme à citations. 564.— Du fleuriste. 572 et suHf. — De l'amateur de prunes. 575. — De l'amateur de médailles. /6id. — De l'amateur d'estampes. /6id. — De l'amateur de livres. 574. —De l'homme qui a la manie de bâtir. IMd.— De l'amateur d'oiseaux. Ibid, — De l'amateurdecoquillages. 975. —De l'amateur d'insectes. /Md. — D'iphis , ou de l'homme esclave de la mode. 576. — D'Onnphre , ou du fiiux dévot. 378 et sutr. — D'Hermippe , on de l'homme esclave de ses petites commodités. 588.

Posséder : l'on ne se rend point sur le désh* de posséder et de s'agrandir. 500.

Pfole : on monte plus aisément à un poste éminent et délicat qu'on ne s'y conserve. 515.— Les postes éminenfs rendent les grands hommes encore plus grands , et les petits beaucoup plus petits. 548.

Pralidai ; consdenoe du praticien. 58^

Pridkeatews : des prédicateurs. 592 et suit.

Prévention : misère de la prévention. 562.

Primer : on ne prime ni avec les grands , ni avec les petits.

Pr\nce : jeunesse du prince , source de belle fortune. 515.—

Lever duprinoe. Pii9e5f7.— Une parole échappée tombe quelquefois de l'oreUle du prince jusque dans son cœur. 518. — Seroient plus vains s'ib estîmoient davantage ceux qui les louent. 522. —Les hommes capables de conseiller les rois sont censurés s'ils échouent , enviés s'ils réussissent. 525. — Ce qu'on doit apprendre aux jeunes princes. 526. — n ne manque rien à un roi que les douceurs d'une vieprivée. 555. — Rien ne feit plus d'honneur au prince que la modestie de 'son fiivori. itfid.-^ — Fait le bonheur des peuples quand il choisit pour le ministère ceux mêmes qu'ils enrôlent voulu lui donner. 554. — Nommer un roi père du peuple est moins faire son âoge que l'appeler par son nom. /Md.— Parallèle d'un bon prince et d'un berger. 555. —L'avantage et le danger de leur rang. Ibid, — Peuvent-ils jamais trop acheter le cœur de leurs peuples 7 Ibid, — La puissance absolue le paie-t-elle de ses peines? Ibid,

Probité : l'ostentation d'une certafaie probité peut enrichir.

Promenades ; des promenades publiques. 504.

JPrortnciattx : les provindanx et les sots sont toujours prêts à se fâcher. 291 .

Prudence : où manque la prudence, trouver la grandeur si vous le pouvei. 569.

Pruderie : est une imitation de la Mgesse. 276.

Prunes : de l'amateur de prunes. 575.

Public (U) : écneil des gens poussés par la teveur. 564.

Puissants (des) : Yoyei Grands,

Question (la): perd un innocent de complexion foible, sauve un coupable né robuste. 586.

RiMLiis: jugement sur son livre. 260.

Racinb : parallèle de Racine et de Corneille. 262 et sutr.

Railler : du goût qui nous porte à railler , et de la colère

que nous ressentons contre ceux qui nons raillent. 546. RaiUerte : à couvert de la repartie; on ne doit jamais niire

une raillerie piquante. 291.

Aaison : tient de la vérité ; eUe est une. 555. — L'on n'y

arrive que par un chemin , et l'on s'en écarte par mille.

Ihid, —Est de tous les cUmats. 559.

Reconnoissance : 0 n'y a guère au monde un plus bel excès

que celui de la reconnoissanoe. 284.

RéhabUitations : des réhabiUtetions. 581 . ilett^ion : quelques honunes l'altèrent en la défendant.

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