‹ Morceaux choisisChapitre 143 sur 439 · LIT · texte numérisé non relu

LIT

Tu retrouvais partout la vérité hideuse ?, Jamais ce qw’ici-bas cherchaient tes vœux ardents, Partout l’hydre éternel qui te montrait les dents #; Et poursuivant toujours ta vie aventureuse, “ Regardant sous tes pieds celte mer orageuse #, Tu te disais tout bas : « Ma perle est là dedans ÿ, »

LIIT

Ta mourus plein d’espoir dans ta route infinie, Et te souciant peu de laisser ici-bas |

Des larmes et du sang aux traces de tes pas.

Plus vaste que le ciel et plus grand que la vies, Tu perdis ta beauté, ta gloire et ton génie?

- Pour un être impossible, et qui n'existait pas.

Et le jour que parut le convive de pierreë,

Tu vins à sa rencontre, et lui tendis la main;

Tu tombas foudroyé sur ton’dernier festin :

Symbole merveilleux de l’homme sur la terre Cherchant de ta main gauche à soulever ton verre, Abandonnant ta droite à celle du destin!

4. On sent quel égoisme exalté fait le-fond de cette conception.. Dépouillée de la métaphysique dont elle se pare, elle n’est plus que l’adoration d’un moi qui se pose comme supérieur à toute l’humanité.

2. Sur cette idée que la vérité est hideuse, que réalité et laideur sont identiques, cf. p. 150 et p. 255. EE

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