‹ Morceaux choisisChapitre 148 sur 439 · CŒLIO · texte numérisé non relu

CŒLIO

Le souffle de ma vie ést à Marianne ; elle peut d’un mot - de ses lèvres lanéantir ou l'embraser, Vivre pour une autre me serait plus diflicile que de mourir pour elle ; ou je réussirai ou je me tucrai. Silence! la voici qui détourne la rue. 7

«4. Cf. Fantasio, II. 1 : « Cha: | heureux, bon ou mauvais, tris-

Ccun a ses lunettes; mais per- | tee ou gai, bête ou spirituel ? »

sonne n LR à |

CORRE CHADGEE Me défier qu’on n’agisse envers moi autrement que je

est-ce qui pourra me dire au | LA | juste si je suis heureux ou mal. n'aurais agi env ers autrui, :

"OCTAVE Retire-toi, je vais l’aborder. 2 CŒLIO Y penses-tu? dans l'équipage où te voilà! Essuie-toi le visage : tu as l’air d’un fou. :

OCTAVE

Voilà qui est fait. L’ivresse et moi, mon cher Cœlio, nous sommes trop chers l’un à l’autre pour nous ja-

mais disputer; elle fait mes volontés comme je fais les

siennes. N’aie aucune crainte là-dessus; c’est le fait d’un étudiant en vacance qui se grise un jour de grand diner, de pérdre la tête et de lutter avec le.Vin ; moi, mon caractère est d’être ivre; ma façon de penser est dé me laisser faire, et.je parlerais au roi en ce moment, comme je vais parler à ta belle. ; CŒLIO Je ne sais ce que j’éprouve. — Non, ne lui parle pas.

OCTAVE ’ Pourquoi?

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