‹ Morceaux choisisChapitre 150 sur 439 · FRE · texte numérisé non relu

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Octave ne veut rien entendre: « Bonsoir, cousine ; puisse Cœlio vous oublier ! »

Là-dessus, Claudio fait une scène brutale à sa femme. Voici le caprice de Marianne : pour se venger, elle va prendre tout de suite un amant. - Jusqu'ici, elle entendait bien rester une épouse irréprochable; si elle était coquette, ce n'était que pour se désennuyer, et parce que les hommes obligent les femmes à l'être : elle avait sur ce point des idées qui se ressentent beaucoup de eelles de Marivaux. Mais la colère va la rendre coupable : elle mande Octave; et Octave plaide toujours pour Cœlio. Non, pas lui, — mais un autre, celui que voudra Octave. Le cousin est entêtèg il envoie Cœlio sous les fenêtres de Marianne. Le juge époux veille : il a posté là un spadassin, pour tuer le cousin suspect. C’est Cœlio qui est tué, Cœlio qui, avant d’être- frappé, entend la voix de Marianne, et meurt désespéré : car c’est Octave qu’elle appelle, Octave qu’elle supplie de s'échapper. Elle était si sûre qu’il viendrait lui-même ! Elle l'avait prévenu du danger qu’il courait, trop tard pour qu'Octave pût empêcher Cœlio d'aller au rendez-vous mortel où lui-même l'avait poussé. — La dernière scène est un épilogue !.]

LS

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