‹ Morceaux choisisChapitre 226 sur 439 · Cf. Confession, I, 8 : « Oh · texte numérisé non relu

Cf. Confession, I, 8 : « Oh

Quelle solitude! Quelle triste fu-

mée sur ces toits! Quelle dou-

leur dans ces rues tortueuses où tout piétine, travaillé etsue, où des milliers d’inconnus vont

se touchant le coude; cloaque

‘ou 168 corps seuls sont en Ave

ciété, laissant les âmes solitaires... Corromps-toi, corrompstoi ! tu ne soufiriras plus ! »

>, Invasion de l'actualité | de.

SE Confession, Sc le

ne voulais pourtant pas céder. \ Avant d'en venir à prendre réel-

-lement la vie par son côté plaisant, qui m'en paraissait le côté > sinistre, j'étais résolu à tout L

essayer. »

: LS RO ee LORENZACCIO a 255

défigure, et tu redeviendras d’un métal aussi pur que les

Statues de bronze d'Harmodius et d’ Aristogiton 1,

Philippe, Philippe, j'ai été honnête. La main qui a soulevé une fois le voile de la vérité ne peut plus le laisser retomber?; elle reste immobile jusqu’à la mort, tenant toujours

.cevoile terrible, et l’élevant de plus en plus au-dessus de la tête de l’homme, jusqu à ce que l'ange du sommeil éternel

lui bouche les seu | PHILIPPE

Toutes les maladies se guérissent; maladie aussi.

Il est trop tard, Je me suis fait à mon métier. Le vice a été pour moi un vêtement; maintenant il est collé à ma peau. Je suis vraiment un ruflian 3, et quand je plaisante sur mes pareils, je me sens sérieux comme la mort au milieu de ma gaieté. Brutus a fait le fou RoUz tuer Tarquin, et ce qui métonne en lui, c’est qu'il n’y ait pas laissé sa raison. Profite de moi, Philippe, voilà ce que j'ai à te dire; ne ‘travaille pas pour ta patrie.

fCpañdant la marquise Cibo est devenue la maitresse d'Alexandre : longue scène, où élle-ténte de ranimer en lui un sentiment de respect et de tendresse pour Florence, Mais déjà il est las de cette femme, - Ce n’est pas elle qui sauvera Florence. — Ce n’est pas non plus Strozzi:

il est bien le chef d'une espèce de conjuration ; il enflamme l’ardeur des

« Demain, nous irons . Je bois à la mort des Médicis. » Louise boit, c’est ls poison des Médicis. Strozzi reste, brisé : plus

quarante Strozzi, il leur tient un beau discours : tous ensemble, lé épée nue, et tombe morte :

et Le vice est une

de vengeance :

ma boutique. »

4. Les Athéniens élevèrent des statues à ces deux amis ; Aristogiton avait tué le tyran Hip- -parque (514 av. J.-C.) pour venger l'outrage fait à la sœur d'Harmodius. L'un fut massacré aussitôt, Pautre subit le supplice.

2. Même image dans ie rand monologue de F Rene s Coupeet les Lèvres, IV : A rare création, quand tu “eV es tes voiles — Pour te considérer dans ton immensité, — Vois-tu du haut en bas la même nudi-

| té? » Et même idée : On ne re-

«Je suis vieux, voyez-vous, il est temps que je ferme

vient pas dela vérité. Cependant

l'amour,de Déidamia remettra Frank en grâce avec la vie, lui, apprendra que la pureté aussi est vraie : mais Déidamia meurt de la main dé limpure Monna Belçolore,

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