Comparer ce paysage à celui
ui se trouve au début de la
uit de Mai. Et v. p. 365, n. 6.
3. Musset a plusieurs fois comparé te libertin, le débauché, à un guerrier impassible sous son armure. Cf. un fragment de 1840 d’après Paul de Musset, qui la mis dans ia Biographie : «Peuton voir un spectacle plus pénible que celui d'un libertin qui.
souffre ? J’en ai vu dont le rire faisait frissonner. Celui qui veut dompter son âme avec les armes des sens peut s’enivrer à loisir.
Il peut enfermer sa pensée dans une volonté tenace ; Sa pensée mugiratoujours dans le taureau d'airain. » — Confession, II, 2.
«… Dans le coureur des orgies bruyantes, on croirait presque à un guerrier; c'est quelque chose qui sent le combat, une apparence de lutte superbe... »
Illusion byronienne!