Cf, ces vers
Depuis quand l'action nuit-elle à la ? [pensée ?
le. génie [humain le vieux 1 [Tyrtée, Sori -glaive à la ceinture et sa lÿre à
DORE Hama: ?
Depuis quand a-t-on vu que
Musset a écrit ce même pas-
: sage en prose (Un mot sur l'art
* senté
moderne, 1 sept. 1833), avant ou après l’avoir écrit en vers ?
je ne sais; mais cette double
rédaction atteste encore lPob-
. session de cette pensée.
2, Faut-il expliquer:« rythme doré » par une réminiscence de Dante, qui avait déjà inspiré Rafaël dans Les Marrons du ‘feu : « Voyez le Dante, — son Séraphin doré ne parle pas, il chante ! » D’autre part, l’asso-
k. V;: la description du Parthénon par Chateaubriand (/tinéraire de Paris à Jérusalem, dans Morceaux choisis de R. Canat, p. 222) : Le Temple. de Minerve avait été dessiné par Ictinos, mais c’est Phidias « qui, selon Plutarque, donnait des instructions concernant le tout, et qui exerçait au nom de Périclès la surveillance générale, bien qu’on eût pour les divers travaux de grands architectes et d’illustres artistes.» D’après M. Lechat (Phidias), les sculptures de Phidias ont dû être achevées en 437, année de son
‘exil. Musset ne songe pas ici
ciation d’une image lumineu-
se à une image mélodique est spontanée chez Musset : V. le sonnet Marie : « … Dans l’harmonie et la lumière — Son âme sembletout entière —Monteren
-tremblant vers les cieux.» Mais
on admet plus aisément une mé-
lodie dorée qu’un rythme doré. ‘
3. Raphaël a souvent repré- ’Enfant-Jésus dans les bras de la Vierge, ou dormant
- dans son berceau sous les yeux de la Vierge qui le contemple,
mais non pas endormi dans ses bras. Musset a fondu deux images en une seule.
aux quatre-vingt-douze métopes de l’entablement extérieur, aux frontons et à la frise sculptés par Phidias, mais à cette statue d’Athéna qui « au fond du Parthénon, dans le demi-jour des temples grecs... offrait une vision d’unesurnaturelle splendeur. L’ivoire faisait la douce blancheur polie de son visage, de ses bras nus et de ses pieds; l'or faisait l'éclat de- sa chevelure, de son péplos, de l’égide.….; et son casque à trois cimiers était à Jui seul une étonnante
ièce d’orfévrerie... » (Lechat).
1 né subsiste de cette statue chryséléphantine qe des copies plus, où moins réduites. — Noter que Musset veut dire ici que le seul souvenir de la statue de Phidias, veillant au fond du marbre où elle n’habite plus,
\ FETE g , he
Et la jeune Vénus, fille de Praxitèle!, Sourit encor, debout dans sa divinité, * :
Aux siècles impuissants qu’a vaincus sa beauté.