‹ Morceaux choisisChapitre 338 sur 439 · Cf. le début de la Confes · texte numérisé non relu

Cf. le début de la Confes

sion : « Si j'étais seul malade,

je n’en diraïs rien; mais com- -

me il y en a beaucoup d’autres que moi qui souffrent du même

mal, j'écris pour ceux-là, sans

trop savoir s'ils y feront attention; car, dans le Cas où personne n’y prendrait garde, J’aurai encore retiré ce fruit de mes paroles, de m'être mieux guéri moi-même... »

k. Cf. Nuit d’Août, p.361, n.4.

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