Cf. le début de la Confes
sion : « Si j'étais seul malade,
je n’en diraïs rien; mais com- -
me il y en a beaucoup d’autres que moi qui souffrent du même
mal, j'écris pour ceux-là, sans
trop savoir s'ils y feront attention; car, dans le Cas où personne n’y prendrait garde, J’aurai encore retiré ce fruit de mes paroles, de m'être mieux guéri moi-même... »
k. Cf. Nuit d’Août, p.361, n.4.