Cette même sève qu’il invoal dans une lettre à G. Sand
ont un Reste a passé dans On ne badine pas...,1ll, 1; voir p. 224.
eee, Doit être celui du pardon.
à Pardonnons-nous ; — je romps le charme
Qui nous unissait devant Dieu.
= Avec une dernière larme :
TRS Recçois un éternel adieu, — Et maintenant, blonde rêveuse 1, - Maintenant, Muse, à nos amours !
Dis-moi quelque chanson joyeuse, Comme au premier temps des beaux jours.
Déjà la pelouse embaumée F Te
Sent les approches du matin ; Viens éveiller ma bien-aimée Et cueillir les fleurs du jardin.
Viens voir la nature immortelle Ë Sortir des voiles du sonimeil; Nous allons renaître avec elle Au premier rayon du soleil!
Octobre 18372.