Ce vers est évidemment inspiré par Lamartine, L’HouME
«J'ai ou partout un Dieu sans jamais Le comprendre.» Plus exactement, Musset reprend textuellement les expressions de Lamartine qui avait dit : « Maisen vain dans son calme,en vain dans ses fureurs (celles de la nature), “— Cherchant ce grand secret sans pouvoir le surprendre, —
J'ai vu partout.—...Mais un jour ue plongé dans ma propre in: .
ortune, -—- J'avais lassé le ciel d’une plainte importune...— L’'hymne de la raison s’'élança de ma lyre, etc... »— Quoi qu'on en ait dit, répond Musset, ma rai- : son [que Lamartine donne pour rassérénée] s’'épourante,
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&. Voiler les cieux comme le font certains épicuriens, qui se persuadent d'éviter toutes les émotions d’où peut surgir linquiétude religieuse, de cultiver en soi l’indifiérence en fuyant tout ce qui éveillerait dans l’â:
me la nostalgie de l’absolu et de l'éternel.