Conclusion spiritualiste
(Cf. La Lettre a Lamartine.) Cf.
la fin de la T'ristesse d’'Olympio, de V. Hugo(dans Les Rayons et les Ombres, 1810):
Février 1841.-
Et là, dans cette nuit qu’awcun rayon È [n’étoile,
L'âme, en un repli sombre où tout sem- [ble finir,
Sent quelque chose encor palpiter sous ? - [un voile.
C'est toi qui dors dans l’ombre, Ô sacré
[souvenir ! ”
Cette conclusion de Hugo n'at-elle pas quelque chose de plus intérieur que celle de Musset, qu me semble gâtée par un trait ie rhétorique religieuse ? à