APRÈS UNE LECTURE
L'œuvre expliquée
[ Ces vers datent de novembre 1842. Musset venait de publier les vers Sur une morte (v. p.221) ; il était au plus fort des peines que lui faisait endurer la princesse Belgiojoso (v. Zutroduction, p. 46), — pleurant comme en son meilleur temps « la tête dans mes mains, les deux coudes sur mon lit...;jai sangloté comme un enfant qu’on débarbouille, et en outre j'ai eu l’avantage de souffrir comme un chien qu’on recoud1 ». — C’est la princesse qui lui avait prêté les traductions de Leopardi; elle les redemandait : À :
Si la princesse les veut, Ÿ Je ne demande pas mieux.
Mais qu'est-ce qui la presse,
Cette princesse ? ?
Sainte-Beuve a poussé des cris à propos de l’incohérence! de”
cette pièce, où Musset « fait intervenir de but en blanc le plus noble, le plus sobre, le plus austère des poëtes pour appuyer. une théorie où il est surtout question de Lisette et de Margot »" J'avoue que je n’en suis pas plus choqué que des sncobérences dé Namouna, | i