L. IV, art. xv et suiv. » (M
Cf. Esprit des Lois, II, ii.
Sur Denys d’Halicarnasse, cf.
4. Les Comices par centuries qui remontent à Servius en tant que réunion militaire (les centuries à l’armée — détachements de 100 hommes — ce sont nos « compagnies ») remontent à la république, en tant que réunion politique. Les divisions sont établies d’après la fortune. Sous les rois, elles votent la paix et la guerre; souslaUépublique,elles élisent les magistrats et votent les lois. Chaque centurie n’a qu’un suffrage, ce qui fait voirie caractère aristocratique de cette constitution qui donne la majo-
rité à la première classe
Les Comices par tribus, assemblées de plébéiens convoqués par les tribuns, élisent les tribuns et les édiles plébéiens, les magistrats inférieurs et les magistrats extraordinaires. Or, vers 241, il se fit un mélange de comices par tribus et par centuries. Mais le passage de Montesquieu semblerait indiquer que l’un des deux systèmes triompha ; c’est inexact, tous deux furent employés simultanément. Le passage est un peu trop serré; Montesquieu a essayé de faire entrer le plus de choses dans le moins d’espace possible ; de là, les éclaircissements nécessaires. Notez d’ailleurs qu’il lui restait une foule de matériaux à utiliser dans VFspj'it des Lois.