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Comme on dit : beautés de fond, de forme

6. Sore (aujourd’hui : Sora), ville volsque, sur la droite du Liris (Garigliano).

A^ideCprès delà ville actuelle de (Java)i petite ville forte des

Eques, sur la chaîne de l’Algide, montagnes de l’ancien Latium.

Corniculum et Satricmn sont aussi des villes de l’ancien Latium ; on conjecture que la dernière était sur remplacement de Rocca Massima, à 44 kil. S.-E. de Rome.

Les Bovillenses habitaient Bo* villae, ville de l’ancien Latium, à 17 kil. 1/2 de Rome, au pied du mont Albain.

Les Veruliani habitaient Verulae (aujourd’hui Veroli), dans le pays des Berniques.

Tibur (aujourd’hui Tivoli), à 28 kil. N.-E. de Rome, sur l’Anio, était le séjour des riches Romains qui y possédaient des villas superbes ; Horace qui avait une maison près de la, sur le Lucre tile, a chanté Tibur.

Praeneste (aujourd’hui Palestrina), au Sud de Tibur, à 34 kil.

Est de Rome, sur les contins des pays des Eques.

Volsques, Berniques, Eques, etc., autant de peuples du vieux Latium que les Romains eurent à vaincre.

MONTESQUIEU

maisons de plaisance, étaient le sujet des vœux que nous allions faire au Capitole : » cet auteur, dis-je, nous montre en même temps la grandeur de Rome et la petitesse de ses commencements ; et l’étonnement porte sur ces deux choses'.

On peut remarquer ici combien est grande la différence des antithèses d’idées d’avec les antithèses d’expression. L’antithèse d’expression n’est pas cachée ; celle d’idées l’est : l’une a toujours le même habit, l’autre en change comme on veut ; l’une est variée, l’autre non 2.

Le même Florus, en parlant des Samnites dit que leurs villes furent tellement détruites, qu’il est difficile de trouver à présent le sujet de vingt-quatre triomphes ; ut non facile apparent materia quatuor et viginti triumphorum. Et, par les mêmes paroles qui marquent la destruction de ce peuple, il fait voir la grandeur de son courage et de son opiniâtreté^.

Lorsque nous voulons nous empêcher de rire, notre rire redouble à cause du contraste qui est entre la situation où nous sommes et celle où nous devrions être. De même, lorsque nous voyons dans un visage un grand défaut, comme par exemple ^ un très grand nez, nous rions à cause que nous voyons que ce contraste avec les autres traits du visage ne doit pas être. Ainsi les contrastes sont cause des

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