AH ! CET ADIEU
lt mon émotion parmi lui s'abandonne, )es dernières feuilles le doux chuchotement enlève ma Pensée à son cours monotone,
Mon Cœur, à son égarement, :X dit : « Regarde, écoute, espère I c'est l'automne ! »
.h 1 cet adieu dans les regards mouillés des bois, lui de prunelles d'or tout constellés paraissent, et adieu souriant quand même à nos émois,
Et dont tous les soupirs caressent, léveille la ferveur en notre âme aux abois 1
ui, c'est dans ces instants que tout est Poésie, u'on se sent porté par les ailes de l'amour ers la grandeur révélée à l'Ame saisie,
Et qui veut enfin voir le jour, ivre, c'est échapper, Sort, à ta fantaisie...
est trouver de la vie aux regards de la Mort, est dédier au Rêve un céleste royaume, 'est se faire mener par l'ouragan au port,
En ressuscitant maint fantôme, <?st rendre le malheur complice de l'effort Il méditations qu'un saint automne embaume 1