Étéocle et Polynice
4. t Cette strophe est fort belle. I-es deux derniers vers sont parfaits. On ne snurait exprimer un sens plus mâle et plus énergi>^ue d'une manière plus i^implc et plus franclie. Ce tour est à imilor. • A. C,
5. t Voilà une slrojihe divine et qui suit bien la précédente. Cela est plein de vie et de mouvemcnl. Comme ce tableau de la paix est plein et achevé! conûme les quatre premiers vers, délicieux et pleins de grâce, contrastent
H MALIIKHBR.
Ce sera dessous cellfi égide, Oirinvincible de tous côtés Tu verras ces peuplfs sans hrido Obéir à les volontés* ; Et, surmontant h-ur csjjérancc, Ilcinettras en telle assurance Leur salut qui fut déploré*.
Que vivre au sircle de Marie, Sans menson^^e et sans flatlerio Sera vivre au siècle doré.
Les iMuses, les neuf belles fées* Dont les bois suivent les chansons, Rempliront de nouveaux Orpliées La troupe de leurs nourrissons*; Tous leurs vœux seront de te plaire; Et, si ta faveur tutélaire Fait signe de les avouer, Jamais ne partit de leurs veilles Rien qui se compare aux merveilles Qu'elles feront pour le louer* .
En cette hautaine entreprise, Commune à tous les beaux esprits, Plus ardent qu'un athlète à Pise, Je me ferai quitter le prix*; Et quand j'aurai peint ton image, Quiconque verra mon ouvrage
aisément avec le ton noble et l'image frappante de la fin ! Il faut voir dan? TibuUe ( Elég., 1 , H ) un tableau de la paix d'une couleur moins fnrle , et qui n'est pas aussi vif ni aussi rapide, mais charmant et parfait dans son genre. » A. C. — Racine a célébré aussi les bienfaits de la uaii dans une idylle pleine de grâce. On peut voir les Morceaux choisis ae la classe de Sixième, p. 1D9.