C'esl-à-dire avec assurance
2. La pensée de ce vers est celle-ci : « n croit pouvoir se ilcfwr de sa force, ri vérilablemont il doute (ii? sa foi; » mnis il faut avouer que reipression irop concise do Corneille manque de uolielé.
«M) COHNKILLK.
Comme encor tout entière' elle agit pleinement, Kl tout semble possible; à son f<Mi V(';h(Miierit. Mais c(Ule momiî grâc(î en moi diminiif'e, Et par mille pdchtis sans cesse exl(Miuée*, Aj-it aux grands eiïets av»îo tant de lan,L;ueur, Que tout s(!mble impossible à sou peu d«î vigueur. Celte indigne mollesse; et ces lâches défenses Sont des punitions qu'attirent mes oiTenses; Mais Dieu, dont on ne doit jamais se dr-fier. Me donne votre exemple à me fortilier'.
Allons, cher Polyeucle, allons aux yeux des hommes Braver ridolâliie, et montrer qui nous sommes; Puissé-je vous donner Pexemple de soufl'rir. Comme vous me donnez celui de vous ollrir!
POLYEUCTE
A cet heureux transport que le ciel vous envoie, Je reconnais Néarque, et j'en pleure de joie. Ne perdons plus de temps, le sacrifice est prêt, Allons y du vrai Dieu soutenir Tintér'H; Allons fouler aux pieds ce foudre ridicule Dont arme un bois pourri ce peuple trop crédule; Allons en éclairer l'aveuglement fatal.
Allons briser ces dieux de pierre et de métal, Abandonnons nos jours à cette ardeur céleste. Faisons triompher Dieu : qu'il dispose du reste.