La Vie rurale. (Michel Lévy édiL
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Honte h qui reste en route el finit le dern clameurs slimuleni sa par< kussi, comme obacun dans Ba gatté se pre • |ue au milieu du champ, déjà brille là-bas Plus d'un rouge oorael entre lesécbs
qu'un lièvre part : on ;t vu ses oreill i je au cri perfanl rail et ra Malgré les rires fous, les chants à pleine voix, Tout panier s'esl déjà vidé plus d'uue fois, El bien des chars ployanl sous L'heureuse vend
nés des enfants, sont partis pour la Au pas i al des taureaux les voilà revenus, Rapportant toul L'essaim des marmots aux pieds nus. On descend, et la troupe à grand bruit s éparpille, V;i des chars aux paniers, re\ ient, saute et grappille, P - des ceps oubliés se livre des combats. Qu'il est doux de les voir, si vifs dans leurs ébats,
iidant par des pleurs à de folles risée Tout empourprés du jus des grappes écrasées ! Pétez 1rs raisins murs ! venez de toutes parts, Enfants ! sur les tonneaux qui sonnent 'huis les chars
Grimpez, ô blonde fourmilière*!
C'est votre fête à vous, quand on cueille ce fruit; C'est le jour du fou rire, et des chants et du bruit ;
Venez ceints de pampre et de lierre.
Danse/, garçons joufflus, une grappe à la main, A la cave, au pressoir ne manquez pas demain;
Suivez la vendange à la trace.
Laphade •.
L'Ane.
L'àne n'est point un cheval dégénéré, un cheval à q nue; il n'est ni étranger, ni intrus, ni bâtard; il a, comme tous les autres animaux, sa famille, son espèce et son rang; son sang est pur; et quoique sa noblesse soit moins illustre, elle est tout aussi bonne, tout aussi ancienne que celle du cheval; pourquoi donc tant de mépris pour cet animal si bon, si patient, si sobre, si utile?
Les hommesmépriseraient-ils jusque dans lesanimauxcenx qui les servent trop bien et à trop peu de frais? On donne au