‹ Morceaux choisis des grands écrivains français du XIVe siècleChapitre 210 sur 231 · Lalanne, Dict. de Vhist. de France · texte numérisé non relu

Lalanne, Dict. de Vhist. de France

Page 26, ▼. 25. Anacréon, iv.

Page 27, v, 5. Anacréon, m.

Page 28, V. 12. Murmure, murmure magique.

— V. 18. Cf. Horace, Odes, I, i, et Sat.j I, i. Page 29, v. 21. Horace, Odes, III, i.

— V. 33. Odet de Coligny, cardinal de Châtillon. Page 30, V. 36. Qui sert à, qui obéit à.

— V. 39. Contre has, vers le bas.

Page 31, V. 12-16. Properce, II, xiii, 19.

Page 34, v. 15. Cf. André Chénier, Poésies, éd. Becq de Fouquières, p. 286.

— V. 18-20. Anacréon, lvi.

Page 35, v. 1. Anacréon, xL.(Voy. ci-dessous, p. 61, une autre imitation de cette pièce par Rémy Belleau.)

— y. 32. Mélissette, de p£h<raoi, abeille.

Page 37, v. 28. Inversion : Bacchus te doit Amour, Vénus et Silène.

— V. 31 et suiv. Imité de Bion.

Page 38, v. 34. Horace, Odes, III, xxx.

— v. 36. RWront, précipiteront.

Page 39, v. 9. Les deux harpeurs, Pindare et Horace. Page 41, V. 25. Inversion: Silène talonnoit, etc.

— V. 29. Cf. André Chénier, Poésies, éd. Becq, p. 120 et 137. Page 42, v. 5. Asians, d*Asie.

— v. 36. Au hord de ma province, à la frontière de ma patrie, de mon pays.

Page 43, v. 1. Cette réponse aux pasteurs Florent Ghrestien et Jacques Grévin parut à Lyon, en 1563.

— Y. 22 et suiv. Ronsard, Jodelle et leurs amis avaient, disaiton, sacrifié un bouc à Bacchus, en 1552, à la suite de la représentation à Fontainebleau de Cléopdtre, tragédie de Jodelle.

Page 47, v. 9-10. Cf. André Chénier, Poésies, éd. Becq, p. 213.

Page 48, 1. 1. Le seizième siècle compte quatre écrivains de ce nom: Guillaume Du Bellay, seigneur de Langey, homme de guerre, diplomate et historien, né au château de Glatigny, près de Montmirail, en 1491, mort à Saint-Symphorien le 9 janvier 1543. Il déploya de grands talents politiques et militaires dans le Piémont où 11 fut vice-roi depuis 1537 jusqu'à sa mort. — Mémoires, 1557, in-l2, réimprimés dans les grandes collections : Traité de la discipline militaire, 1554, in-8* ; Epitome de V antiquité des Gaules, 1557, in-4*. — Jean Du Bellay, frère du précédent, diplomate, poète latin, cardinal, né en 1492, mort à Rome le 16 février 1560. 11 fut successivement évéque de Bayonne (1526), ambassadeur en Angleterre (1527), ambassadeur à Rome, évoque de Paris (1532), cardinal (1535), lieutenant général en

Champagne et en Picardie (1536) . A la mort de François I*% il se retira à Rome où Paul IV le créa évoque d'Ostie. Il avait eu Rabelais pour médecin. On a de lui une apologie et des harangues (en latin) pour François I*% 1542. On a imprimé dans divers reçue' Is plusieurs de ses lettres qui sont conservées en grand nombre à la Bibliothèque oationale. » Martin, frère du précédent, historien, mort à Glatigny en 1559. Il devint prince d*Tvetot par son mariage avec Elisabeth Chenu. — Mémoires, 1753, 7 vol. in-l2, réimprimés dans les grandes collections. — Joachin, né vers 1524 à Lire (Maine-et-Loire), mort le 1** janvier 1560. U était neveu du cardinal, près duquel il séjourna plusieurs animes en Italie. Le recueil de ses poésies françaises, souvent réimprimé de 1567 à 1597, comprend les Antiquités d^ Borne, les Regrets (sonnets), des hymnes, des odes, des élégies, la traduction de deux livres de TËnéide, etc. Outre des poésies latines, Xfnia et alia earmina, 1569, in-4», on a encore de lui ; Défense et illuatration de la langue françoise^^ qui fut le manifeste de l'école de Ronsard et de la Pléiade, qui comprenait, outre ces deux poètes, Rémy Belleau, Tévéque de Châlon Pontus de Thyard, le professeur Daurat, Baif et Etienne Jodeile.

Page 49, v. 26. Jason.

Page 51, V. T. D'ordre^ par ordre.

Page 52, V. 15. Si sous le eiel f»st, s'il était, etc....

— V. 'i4. Le peuple à longue robe, qui portait la toge, les Romains. Page 55, v. 30. Chére^ bon accueil.

Page 56. Olivier de Magny, f 1560; poète, disciple et ami de Ronsard.

Page 57, L 1. Belleau (Rémy), Tun des membres de la Pcéiade, né à Nogent-le-Rotrou en 1528, mort à Paris le 6 mars 1577. U a écrit des Bergeries, les Amours des pierres précieuses, et a traduit en vers les Odes d'Anacréon, le Cantique des Cantiques , VEcclésia^te, les Phénomènes d'Aratus. On a encore de lui une comédie, la lfeconnue{\hll), et un ouvrage en siyle macaronique : Dif.tam'-n metri/icum df bell't^ in-4°. — M. Gouverneur a donné une excellente édition des poésies de Belleau, Paris, 1867, 3 vol. in-12 «.

Page 58, v. 5. Vautre avec le coffin,,., un autre, portant un panier chargé de fleurs et de fruit, agitait en même temps un vase au ventre creux, etc..

-~ V. 7. Bassaridet, bacchantes (de Bassarée surnom de Bacchus).

— V. 18. Plus humbles, etc.., ayant perdu leur férocité, ils laissent agencer...

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