Lalanno, Vicu de Vhist. de France
tl^rs (Î580), de Troyes (lfi83), avocat trénéral à la Corn des CAm^tes (1..8Ô). iléputéaux Biais de Blois (l.>8). il resta litièl à la cJHis.- r y le S«N divers écrits, plaidoyers, poésies latines ei faiiçnse-;, les HclIk-I' ches de la France et ses Leitre» ont été réunis, il\i'6, 2 vol. in-iol. M. Keugère a publié (1849) un choix de^es œuvres'. Page 184, 1. 6. Vieille,.,, D'abord la vieille langue des Salieos.
— 1. 7. S'échangea au, qui fut ensuite échangée.
— 1. 23. Ores que, quoique.
Page 185, 1. 32. Vray, il est vrai que.
Page 187,1. 3. Cf. la farce du seizième siècle sur la Deffaicte et occiiion de la Piaffe et de la Picquorée et bannissement de Mars, La Piaffe et la Picorée sont tuées au troisième acte.
— 1. 30. /i n*est pas que..,. Nous avons même été jusqu'à.
Page 189, l. 1. Boélie (Etienne de la), né à Sarlat (Périgord) le !•' novembre 1530, mort à Germinian près Bordeaux le 18 août 1563. Conseiller au parlement de Bordeaux, où il était écouté comme un oracle, il se lia avec Montaigne de la plus tendre amitié. A seize ans il avait déjà traduit divers traités de Xénophon (la Ménagerie) et de Plutarque {les Règles de Mariage, Consolatien à sa femme). Peu de temps après, à dix-buit ans, il écrivit ce fameux Discours de la servitude volontaire, «qui semble, a dit M.Villemain, un manuscrit antique trouvé dans les ruines de Rome, sous la statue brisée du plus jeune des Gracques. i* Ce discours courut longtemps en manuscrit sous le titre de : le Contre un. Il ne fut publié qu'en 1578 dans les Mémoires de VEstat de France de Goulard et a été depuis réimprimé un très-grand Dombre de fois. On a en outre de la Boétie quelques vers '.
Page 194, L 13. L'amour de la vertu même, vers Dieu, etc.
Page 195, 1. 1. Brantôme (Pierre de Bourdeille, seigneur et abbé séculier de), né vers 1540, mort le 15 juillet 1614. Il servit avec bravoure sous François de Guise, et devint gentilhomme de la chambre de Charles IX et d'Henri III. Après la mort de Charles IX, par laquelle il perdit, si on l'en croit, de grandes chances de fortune, il se retira dans ses terres et y écrivit des Mémoires pleins d'originalité, de grâce, d'esprit, et aussi d'immoralité, où le bien et le mal sont racontés parfois avec une égale indifférence, et qui offre le plus fidèle miroir des mœurs de cette époque. Ses écrits comprennent la Vie des hommes illustres et des grands capitaines français; la Vie des grands capitaines étrangers; les Anecdotes touchant les duels; les Rodomontades et jurements des Espagnols, etc.... Ce ne fut que longtemps après