GRAMMAIRE BB LA LA.NÛUE DÛ XVI* SIÈCLE. LXIII
Un charlatan disoit en plein marché Qu'il monstreroit le diable à tout le monde; Si, n'y eut nul, tant fust il empesché, Qui ne courust pour voir l'esprit immonde.
Gelais, 16.
Et des amours desquelles nous parlons.
Quand serons morts, n'en sera plus nouvelle.
Pour ce aimez-moy ce pendant qu'estes belle.
Section VI. Syntaxe du Régime
S 125. La préposition de entre deux verbes est ordinairement supprimée pour la rapidité du discours : je vous prie donner , je suis contraint voyager, etc.. :
Panurge dévotement le pryoit luy vouloyr de grâce vendre ung de ses moutons.
Rab. 124.
Vouluntiers me délecte à lire les MoratUx de Plutarque, attendant l'heure qu'il plaira à Dieu me commander yssir de caste terre.
Rab. 122.
Puis que l'on est contrainetsur la mer voyager.
RoNS. 42.
Gergonner contre le maistre céleste, auquel il nous convient tous donner audience.
Galv. 116
Le cas feut subit, je n'eus loisir le considérer
Rab. 126.
Supplia maistre Théodore à ce qu'il considérast si possible estoit re* mettre Gargantua en meilleure voie.
Rab. 118.
Je vous pry vous tenir près de lui, car il est vieulz.
MONTL. 146.
Ils seront contraincts mener la danse en la condamnation que Dieu fera.
Calv. 116.
§ 126. Au lieu de construire, comme la langue moderne, le verbe de la proposition conjonctive avec que