‹ Morceaux choisis des grands écrivains français du XIVe siècleChapitre 59 sur 231 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

VOTELLES,

§ 139. On trouve a nasal pour e dans ageancer (Serres, 225), ÇLUcore (Boét., 190), vanger (lod., 69), vaut (Belleau, 85).

§ 140. Lorsque, par la chute d'une consonne placée entre deux voyelles, ces voyelles sont mises en présence, elles se prononcent d'abord séparément, puis la première est ordinairement absorbée par la seconde; ainsi vi{d)ere a donné vé-oir, puis voir; ca(d)ere, chéoir^ puis choir. Dans quelques mots, comme se(d)ere, seoir^ asseoir^ la voyelle e a disparu de la prononciation, mais elle a persisté comme lettre muette dans l'écriture. Au seizième siècle, on trouve de même veoir^ eage, cheoir^ qui se

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