‹ Morceaux choisis des grands ʹecrivains franc̜ais du XVIe siècle: accompagnʹes d'une grammaire etChapitre 191 sur 212 · Id. ibid · texte numérisé non relu

Id. ibid

ECMVAINS DU XVI* SIltCLR* ^\

258 COMMENTAIRB.

Page 60, t. 28. Aphrodite.

Page 61, v. 5. N 1 offenses y tu n'offenses pas, tu ne troubles pas.

— v. 15. Qui nefusonc passionnee par une, etc..*.

— v. 19. Comp. ci-dessus, p. 35, la traduction que Ronsard a donnee, de son c6t£, de cette piece d'Anacreon.

Page 63, v. 1. Baif ou Baif (Lazare de), diplomate, irudit, po&te, ne* au chateau de Pins, pres de la Fleche (Sarthe), vers 1496, mort vers 1547. II 6tudia le grec a Rome sous le Candiote Musurus, eta son retour en France fat envoys par Francois I" comme ambassadeur a Venise (1531), puis en AUemagne (1539). Outre des traductions en vers de Vfilectrede $ophocle (1537), et de VHitube d'Euripide (1550), il a laisse deux trails souvent riimprimSs : De re vestiaria (1526) et De re navali (1536). Sa correspondance, dont Gamusat au dix-septieme siecle, et recemment M. B. Haureau, ont publil quelques lettres, est conserved aux manuscrits de la Bibliotheque nationale etest d'unhaut interet. II eut pour fils Jean-Antoine de Baif, ne a Venise en 1532, mort a Paris le 9 septembre 1689 (ou 1591, suivant Moreri). II 6tudia sous le celebre Daurat, en compagnie du jeune Ronsard, et tous deux rivaliserent d'ardeur. II commence par chanter ses amours en des sonnets qui eurent peu de succes. il tenta d'enriehir la langtie par des emprunts au latin et au grec : il y introduisit me'me les cemparatifs et les superlatifs de forme latine (docte, doctieur, etc...)* U fut ea outre un des plus opiniatre* partisans de la tentatire faite a cette epoque pour donner aux vers francais la mesure antique, et proposa, dans ce but,un nouvel alphabet et une orthographe nouvelle. K reunissait dans sa maison du faubourg Saint-Marceau une academic de beaux esprits, d'artistes et de musiciens. — Quoique les tentatives de Baif n'aient pas eu de succes, elles tiennent une place honorable dans ce grand effort du seizieme siecle pour fonder la langue francaise moderne. II a d'ailleurs sauve sa reputation de pofite en composant en alexandrins vulgalres de charmantes petites pieces anacreontiques. Ses onftfra, publiees en 1572-1672, eontiennent 7 livres des Amours, 9 livres des Poemes, 5 livres des Jeux, des Patsetempt. II faut y ajouter un petit livret fort singulier et rare : iftrdner de yoizie fransoeMe e% venmexurtt, 1574, in-4*; une traduction de V Antigone de Sophocle et une imitation (le Brave) du Miles gloriosus de Plaute 1 .

Page 67, 1. 1. Beze eu Besze (th^odore de), le plus celebre, apres Calvin, des reTormateufs francais, ne* a Vezelay (Tonne) le 24 juin 1619, mort a Geneve le 13 octobre 1605. II suivit jusqu'a Page de seize ans, a Bourges, les cours de Melchior "Wolmar, savant helleniste allemand et Tun des premiers qui apporterent en France les doctrines de Luther,

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