XIV GRAMMAIRE
de la bourgeoise.) — « On le traicteroit de la mesme façon de plusieurs autres. »
On rencontre le comparatif employé pour le positif:
« Car il n'est rien en guerre, tant soit moindre, Qui ne soit fort à redouter et craindre. »
(Gringoihe.)
Certains poètes de la Pléiade firent d'inutiles efforts pour imposer à notre langue les comparatifs et les superlatifs latins : savantieio' pour «plus savant», savant une pour «très-savant », prw/entieur i)onr «plus prudent », prudeniime pour « très-prudent », hardieusement pour « plus hardiment », doucimement pour « trèsdoucement 1 ».
On rencontre aussi un certain nombre de superlatifs en issime à la mode italienne : bassissime, clementissime, barbarisshne, bonissime, rêver endissime.
VIII. Le seizième siècle conserve les anciens adjectifs numéraux : prwîe, tiers ^ quart, quint, tout en adoptant les nouveaux, formés sur le nombre cardinal par l'addition àeième : deuxième, u^oisième., quatrième^ cinquième.