‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 116 sur 249 · En bruissant · texte numérisé non relu

En bruissant

sur la tendre mousse qui borde le ruisseau, exposer ta poitrine aux rayons du soleil couchant?/Tu te promèneras au milieu des fleurs couvertes d’une fraîche rosée; ce bosquet t’offre en abondance des fruits pour ta nourriture, et ce ruisseau d’argent de quoi étancher ta soif.... O mon ami ! le véritable bonheur est dans la modération, et la modération trouve partout de quoi se contenter. — O sage! s’écria l’aigle en se repliant sur lui-même avec une mélancolie encore plus sombre, ô sagesse! hélas! tu parles comme une colombe. »

Goethe.

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