En bruissant
sur la tendre mousse qui borde le ruisseau, exposer ta poitrine aux rayons du soleil couchant?/Tu te promèneras au milieu des fleurs couvertes d’une fraîche rosée; ce bosquet t’offre en abondance des fruits pour ta nourriture, et ce ruisseau d’argent de quoi étancher ta soif.... O mon ami ! le véritable bonheur est dans la modération, et la modération trouve partout de quoi se contenter. — O sage! s’écria l’aigle en se repliant sur lui-même avec une mélancolie encore plus sombre, ô sagesse! hélas! tu parles comme une colombe. »
Goethe.