‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 161 sur 249 · LE LION FIDÈLE · texte numérisé non relu

LE LION FIDÈLE

Écoutez! n’entendez-vous pas retentir sur les hauteurs du Carmel un cri plaintif et douloureux? L’écho ne répète-t-il pas de sourds rugissements pareils au bruit du tonnerre lointain ? Ce son aigu ne ressemble-t-il pas au sifflement du vent à travers un bosquet de tamarins?

Un cri de détresse, un cri rauque et étouffé appelle le bras d’un défenseur; il paraît que le combat est rude. Allons, hâte-toi, Astart, mon fidèle coursier ! Pour sauver l’innocence, sachons exposer * notre vie.

Plein d’un noble courage, fidèle aux devoirs de la chevalerie, ainsi parle, en suivant les traces imprimées sur le sable

t. Sur le bord vertigineux, — qui donne le vertige.

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