‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 200 sur 249 · Dont le fardeau lancé · texte numérisé non relu

Dont le fardeau lancé

4. Et que les odeurs soufflent arec les émanations du tilleul sous les fraîcheurs,

au tombeau de ceux qui me sont chers ; dans la pénombre des forêts, mes regards n’aperçoivent que cet objet funèbre et l’haleine embaumée des fleurs n’arrive pas jusqu’à moi.

O morts chéris! je goûtai avec vous ces délices. Comme nous étions entourés de parfums et de fraîcheur ! Comme tu étais embellie par la lune, ô belle naturel

Klopslock.

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