‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 25 sur 249 · Gomment cela le platl-il au milieu, etc. (Germ · texte numérisé non relu

Gomment cela le platl-il au milieu, etc. (Germ

changeaient en angoisse déchirante. Le vieillard l’avajt pris dans ses bras en s’écriant : « Prends garde à toi, Élis Frœbom, c'est la reine; tu peux encore regarder en haut....» Involontairement il tourna la tête et vit les étoiles du ciel briller à travers une fente de la voûte. Une douce voix l’appelait par son nom avec une inconsolable douleur : c’était la voix de sa mère. Il crut yoir sa figure en hapt tout près de la crevasse ; mais, en réalité, c'étaif une gracieuse jeune femme qui allongeait la main à travers la voûte en l’appelant. * Porte-moi en haut, cria-t-il au vieillard, j’appartiens encore au monde supérieur et à son ciel ami. — Prends garde â toi, dit le vieillard d’une voix sourde, prends garde à toi, Frœbora ; sois fidèle à la reine à laquelle tu t'es voué.... » Pendant que le jeune homme abaissait de nouveau ses regards sur le yisage immobile de la puissante femme, il sentit qife son êtr,e se confondait avec la gangue brillante. Jin proie à une anjtiéfé inexprimable, il poussa un cri et se réveilla de ce rêve mystérieux dont les délices et les terreurs résonnaient profondément dans son âme.

. , Hoffmann..

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