Rousseau lavait déjà dit
Mais c'est surtout Sénancour, contemporain de Chateaubriand, qui l'a indiqué dans son célèbre roman d' Obermann (1804), où l'on trouve plusieurs descriptions très exactes et très poétiques de la Suisse. Cf., sur Obermann, à la tin, dans V Appendice.
3. C'est un peu du pathos, ce qui est rare chez Chateaubriand.
Les phrases sont entortillées.
Il veut dire qu'une nature grandiose porte à la rêverie, à la méditation solitaire et réveille les souvenirs d'amour ou l'instinct de l'amour, et que la passion à son tour fait mieux goûter la grandeur du paysage.