Voyage fait en 1832-1833, publié en
APPENDICE
— et on dirait des amas de grandes vertèbres Et on n'a vu cela
nulle part, une mer dont le lit est stérile comme un creuset d'alchimie.
Aucun écrivain ne ressemble à Chateaubriand autant que Loti. Nous avons cité plus haut (p. 366, n. 6; p. 367, n. 1 et 3), des passages de Loti sur les mers polaires, qui ont un air de parenté avec quelques pages des Natchez. On pourra faire une comparaison entre les deux écrivains.