On retrouve ici résumées
( : nant des pommes ou du vin qu’il les idées musicales chères à
lui arriva de voler dans sa jeu-
Rousseau. Il était partisan de la musique italienne contre la musique française, c'est-à-dire partisan d’une musique.où la place essentielle est prise par le chant, la mélodie, -et où lharmonie (l’accompagnement, des notes principales) reste discrètement au second plan.
2. La chènevotte est la tige du chanvre qui reste lorsqu'on en a séparé par le teillage la fibre même qui donne le chanvre.
3. Rousseau en parle perlinemment, et sans doute en se souve-
nesse à ses maîtres.
Rousseau avait ajouté cette note : « L'homme au Beurre ! il me semble que cet avis vous irait assez bien ». Note incompréhensible pour ceux qui ne la trouvaient pas expliquee par les lettres de Rousseau. (Jean-Jacques reprochait au comte de Lastic d’avoir gardé et mangé vingt livres de beurre envoyées à la mère Le Vasseur et que le comte avait reçues par erreur.) La note est supprimée dans l'édition de 1:63.
vottes, sigrie honorable de son travail; on les porte en triomphe au milieu de la cour ; on les rassemble en un tas, on en fait un trophée ; on y met le feu : mais n’a pas cet honneur qui veut : Julie l’adjuge en présentant le flambeau à celui ou celle qui a fait ce soir-là le plus d'ouvrage ; füt-ce elle-même, elle se l’attribue sans façon. L'’auguste cérémonie est accompagnée d'acclamations et de battements de mains. Les chènevottes font un feu clair et brillant qui s'élève jusqu'aux nues, un vrai feu de joie, autour duquel ou saute, on rit. Ensuite on offre à boire à toute l’assemblée : chacun boit à la santé du vainqueur, et va se coucher content d’une journée passée dans le travail, la gaieté, l'innocence, et qu'on ne serait pas fâché de recommencer le lendemain, le surlendemain, et toute sa viel,
[Saint-Preux a quitté le château de Wolmar pour suivre Milord Edouard en Italie. Pendant son absence, Julie s’est jetée dans le lac pour sauver un de ses enfants en danger de se noyer. Le froid et l'émotion l'ont forcée à s’aliter. Après trois jours de maladie et des alternatives d’espoir
ou de rechutes, elle meurt pendant la nuit. Avant de mourir elle écrit :
à Saint-Preux pour remercier le ciel de mettre fin à ses jours. Elle s'était crue guérie, mais son amour vit toujours en elle et allait renaître pour la torturer, Il est temps qu’elle s’en aïlle, heureuse encore et vertueuse.]
* | Mort de Julie®°. | :
Le souper fut encore plus agréable que je ne m'y étais attendu. Julie, voyant qu’elle pouvait soutenir la lumière, it approcher la table, et, ce qui semblait inconcevable dans l’état où elle était, elle eut appétit. Le médecin, qui ne voyait plus d’inconvénient à la satisfaire, luï offrit un blanc de poulet. « Non, dit-elle, mais je mangerais bien de cette ferra%. » On lui en donna un petit morceau; elle le mangea
1. Après Rousseau, les fêtes et les travaux rustiques devinrent un thème familier aux romanciers. Il y en a d’innombrables chez Baculard d'Arnaud, Mu“ Le Prince de Beaumont, Restif de la Bretonne, etc.
# On pourra comparer avec « les Rogations » dans Le Génie du Christianisme etavec Les scènes rustiques de Jocelyn (Les Laboureurs), de George Sandi(les labours dans La Mare au Diable).
On verra que la description de
Rousseau n’est pas la plus vigoureuse, la plus frappante, mais qu'elle est celle où il y a le moins d’apprêt littéraire et Pimpression la plus directe de joyeuse intimité.