LE MAGISTRAT
Mon ami, ta position est fâcheuse : un autre te conseillerait peut-être d'assurer le f)nds aux collatéraux de ta femme, afin qu'en cas de mort ce fonds ne passât pas aux tiens, et de jouir, ta vie durant, de l'usufruit. Mais il y a des lois, et ces lois ne t'accordent ni l'usufruit ni la propriété du capital. Crois-moi, satisfais aux lois et sois honnête homme ; à l'hôpital, s'il le faut.
Il y a des lois I Quelles lois !
MON PÈRE
Et vous, monsieur le mathématicien, comment résolvez-vous ce problème ?