‹ Morceaux choisis. Recueillis et annotésChapitre 2 sur 43 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

courtes notices biographiques, sur les artistes dont il est question et, autant que possible, l'indication du sort de leurs œuvres.

Le recueil se termine par un certain nombre d'anecdotes, de réflexions et de traits, empruntés pour la plupart aux lettres du philosophe à mademoiselle Volland et au statuaire Falconet : par leur proportion et par la liberté qui y règne, ces deux parties de la Correspondance n'étaient pas susceptibles d'une reproduction intégrale, mais il était facile d'y prendre ce que Diderot y a semé à pleines mains : des portraits enlevés en deux traits, des dialogues qui tiennent en dix lignes, des enseignements pénétrants, comme son entretien avec un moine sur le sentiment paternel ou le développement de cette proposition : Pourquoi plus la vie est remplie, moins ou y est attaché ? A la correspondance générale sont encore empruntés un charmant badinage adressé à Grimm, deux lettres à Voltaire et àSartine, toutes deux précieuses à des titres dilïérents, et sa protestation véhémente et indignée contre les mutilations que le libraire Le Breton avait fait subii- à VEiici/clopédie.

Grâce au présent volume, ceux qui n'ont pas le loisir d'étudier l'homme tout entier et dans son œuvre, auront au moins une idée des inestimables qualités (jui ont compensé dans Diderot les défauts et les excès dont on s'est elforcé ici d'efl'acer les t ra ces ; i Isy trouveront ce sentiment de la libeité^Ljd e la raison, cet amour de la vérité qui ne recula jlevant aucun sacrifice, aucun péril, ce besoin, celle passion ^

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