‹ Morceaux d'exégèseChapitre 101 sur 138 · Censé terminé seulement plus tard, v · texte numérisé non relu

Censé terminé seulement plus tard, v

3. V. 34, xoù cuvnyünouv Ext td uûré. La formule « au même » s'entend du même lieu, selon l'usage du Nouveau Testament (Horrzmann, 277). VE iv, 26.

XXII, WERNLE, 171.

Hozrzmanx, 277.

CF. Hocrzmanx, 93.

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que le docteur voulait « tenter » Jésus ; mais le mot tenter n'a pas la même portée qu'ici dans Matthieu t, après Ja mention du rassemblement. Le rédacteur du premier Évangile a suivi Marc en utilisant une autre rédaction. Le Le en réalité, n'avait pas d'intention hostile à égard du Sauveur; il était curieux de savoir comment Jésus traiferait un problème difficile ; il voulait « éprouver » sa science, non l’exposer à une condamnation capitale. Cependant l’'évangéliste, ayant présenté sous un jour défavorable l'intervention du docteur, a été amené à supprimer la dernière partie du dialogue dans Marc et l’éloge que Jésus fait de son interlocuteur. Il a trouvé aussi plus logique de renvoyer à la fin du paragraphe suivant ?, après toutes les discussions de Jésus avec ses adversaires, la réflexion concernant le silence auquel ces derniers avaient été réduits.

Il paraît évident que Luc a placé en Samarie la question du grand commandement parce qu'il l'avait trouvée ou qu'il l'avait mise en rapport avec la parahole du Samaritain et que le tout lui semblait bien placé à l'endroit où il était parlé de la mission samaritaine, figure de la prédication aux Gentils ?. L'identité de cette anecdote et de celle que Marc et Matthieu ont rattachée à la fin du ministère hiérosolymitain ne peut guère être contestée. Nonobstant les différences de détail, la substance et la morale du récit sont les mêmes de part et d'autre, et l’évangéliste a pris soin de ne pas répéter plus loin, avec Marc, ce qu’il a raconté d’abord, en partie d’après Marc, mais sans doute aussi d’après une autre source, que

1. V.35. xat émnpornoev efc &E aûrov vouxds metpatwvaurév. Luc, x, 25. xaù 1000 vouuxds Tis aveotn éxretodtwv auriv. Le vouxés équivaut à es Tv yeauwatéwy (supr. p. 164, n. 1). Luc emploie volontiers ce mot, mais Matthieu ne l’a que dans notre passage.

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