MarTu
manque dans les plus anciens témoins du texte { et doit. être considéré comme une glose empruntée à Marc ? pour compléter Matthieu. Sa place varie dans les témoins plus récents qui le contiennent, les uns le mettant avant *, les je autres après “ la menace concernant ceux qui ferment le
royaume des cieux. Cette divergence confirme l'hypothèse ‘is
de l'interpolation par glose marginale insérée dans le texte. Il paraît peu en De que Matthieu ait introduit ce passage pour amortir la contradiction qui existerait entre le reproche de fermer le royaume et celui de chercher des prosélytes 5; car cette contradiction n’est pas de celles qui pouvaient provoquer le zèle des correcteurs, et il n'était pas trop difficile de voir que l’on reprochait aux pharisiens de résister au prosélytisme de l'Évangile tout en pratiquant ardemment le prosélytisme pour leur propre doctrine. Il est vrai, d’ailleurs, que les deux reproches ne procèdent pas du même courant d'idées.
Marra. xxur, 15. « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et quand il l'est devenu, vous en faites un fils de géhenne deux fois pire
que vous. »
Mauvais conducteurs pour ceux de leur nation, les pharisiens se donnent DE de mouvement pour faire des recrues au dehors. Ce zèle s'inspire d’un intérêt de parti plutôt que de dévouement au salut des Gentils. Le mot « prosélyte © » s'entend des paiens qui adhéraient complètement au judaïsme en acceptant la circoncision
NBDL, Ss.
xn, 40: Cf-supr. p. 186011
EFG etc., ce qui fait de ce v. le v. 13, et de 13 14. Mss. lat. Sc.
Hozrzmann, 279. Cf. Wernee, 72.