NDL (Ps. Sc. Vg.) ont seulement ruyloi au commencement du
v. 16. BC. etc. ont pwcot xai rugkof, d'après le v. 17. 3. v, 34.
entendre ce qu'on lit dans le discours sur la montagne. Indice non équivoque de rédaction secondaire.
Marre. xx, 23. « Malheur à vous, Luc, x1, 42. Mais malheur à. scribes et pharisiens hypocrites, vous, pharisiens, parce que parce que vous payez la dime de la vous payez la dime de la menthe, de l’aneth et du cumin, et menthe, de la rueet de tous les que vous négligez les choses plus Fe et que vous négligez importantes de la Loi, la justice, la la justice et l'ameur de Dieu! miséricorde, la bonne foi! C'est ceci [C’estceciqu'il fallait PraRiate s qu'il fallait pratiquer, sans omettre sans omettre cela. »| cela. 24. Conducteurs aveugles, qui filtrez le moucheron et avalez le chameau !|
L'hypocrisie des pharisiens éclate encore dans la minutie avec laquelle ils s’acquittent de la dîme. La Loi ! réclamait le dixième des grains et des fruits de la terre. Dans leur zèle affecté, les pharisiens livrent ] Jusque à la dime des | herbes potagères. Ce scrupule pourrait n être pas blämable en lui-même, et, d'après le texte, Jésus l'aurait approuvé, mais il devient odieux et ridicule chez des gens qui violent les préceptes fondamentaux de la Loi : la justice envers tous et le respect du droit, la miséricorde envers les pauvres, la sincérité dans les discours, la fidélité dans les engagements. Comprendre ainsi la religion, c'est sacrifier le principal à l'accessoire. Que penser de gens méticuleux sur des vétilles, et qui négligent constamment les plus grands devoirs ? Ils filtrent le moucheron, pour ne pas se souiller, en buvant, par le contact d’un insecte impur, mais on peut bien dire qu'ils avalent, sans sourciller, le chameau, impur aussi et incomparablement plus gros. Le dicton devait être populaire, et Jésus n’a fait sans doute que l’appliquer aux pharisiens. De là vient la trivialité de l'expression.
Cette malédiction, qui est la quatrième dans Matthieu, est