Cf. Jüucuer, Il
4. Il serait arbitraire de voir dans cette conclusion la suite du jugement désobligeant formulé sur Jésus, ou un propos ironique de Jésus sur les faux sages, ou bien de voir, avec Marnonar (1, 237), dans les enfants de la sagesse, tous les Juifs, « quod essent quasi pueri et discipuli divinae providentiae ». Le sens de Luc est garanti par l'emploi qu’il fait du mot éütxalwcav au v. 29, et ce peut être celui de la source, qui aurait présenté comme enfants de la sagesse les pécheurs qui entraient dans le royaume des cieux, les Biaotai de Marru. 11. Cf. supr. p. 52,n.2.
la sagesse représentât Jésus lui-même, sinon pour lui être formellement identifiée ‘, du moins en tant que Jésus a été l’organe de sa complète manifestation ?. Il paraît plus difficile d'admettre que les enfants de la sagesse seraient les Juifs en général ?, comme si la Providence avait été justifiée devant les Juifs par le Baptiste et le Christ. A quoi aurait servi cette justification ?