Horrzmann
2, Il semblerait d’abord que la cécité soit l’infirmité principale (v..22) : rère RpOG VE} 0 HOT darmovbomevos TupAde xai xwp6ç. Mais le rapport est retourné dans la suite : xo} Éepireucey aÙtdv, Gore rdv xHQbv Aukeïv xx Bhérew. Ce « sourd qui voit » n’est pas une simple maladresse du rédacteur obligé de choisir entre les deux qualificatifs
, , , . ses .
| énoncés d’abord, mais une preuve de l'embarras où il s’est mis en com- "4 plhiquant le récit,
BEELZEROUL 1)
ni Douche des assistants !, au lieu de dire simplement, avec Luc, qu'ils furent dans l'admiration, ont aussi pour objet de déguiser la répétition. Peut-être la parole des pharisiens avait-elle été omise pour la même raison dans le premier récit ?; et si Matthieu l'y a maintenue ou si on l’a ajoutée, c’est sans doute en vue de l'allusion qui y est faite dans le discours de mission ?.
Le récit de Luc commence d'une facon tellemeut abrupte que l’on pourrait se demander si le narrateur a voulu éviter toute transition, ou sil’onn’aurait passupprimé celle qu’il avait mise # ; mais il s’est borné à coordonner ce récit au précédent. De la comparaison de son texte avec celui de Matthieu il résulte que la source parlait d’un démoniaque muet, dont la guérison provoquait l’admiration de la foule. Si les pharisiens ne sont pas nommés, cest peut-être que la source ne les mentionnait pas. L’évangéliste rattache la demande de signe à la parole sur Beelzeboul, non par un simple artifice littéraire, afin de subordonner à une introduction commune l’apologie de Jésus et le discours sur les signes, mais parce qu’il a vu un rapport entre les deux sujets 6. Ce sont des adversaires de Jésus qui font la remarque et la demande ; car
1. Pour 1x, 33, cf. Marc, n, 12; mais le rédacteur a modifié le texte de Marc en imitant le langage de l'Ancien Testament. xn, 23 reproduit 1x, 27, qui anticipe Marc, x, 47-48 (Marru. xx, 30-31, l’aveugle de Jéricho). Marc, vi, 28 (Marrn. xvi, 14) montre que le peuple faisait toutes sortes de suppositions au sujet de Jésus, mais on n’imaginait pas qu'il fût le Messie. Jérusalem, non la Galilée, était l’endroit convenable pour la manifestation messianique. La masse ne s'élevait pas jusqu’au doute de Jean (Marru. xt, 3). Noter que é{oravro, Marra. x, 22, paraît être un écho de &éorn, Marc, 11, 21.
2, D,Ss. lat. à k n'ont pas 1x, 34.
SX, 2);