Jüricuer, Gleichnisreden Jesu, IX
bien qu'ils semblent former deux groupes, ils sont an més des mêmes dispositions et s'entretiennent des mêmes erreurs. En effet, ceux qui réclament un signe ne s’aperçcoivent pas que la guérison des possédés en est un. : Jésus les réfute directement en montrant que la défaite de Satan prouve l'avènement du royaume; après quoi il: peut les blâmer de solliciter un signe inutile. Mais cette facon d'interpréter la situation appartient au rédacteur. Selon les trois Synoptiques, on accusait Jésus de chasser les démons par Beelzeboul, ce qui est expliqué et accentué dans Marc par une première assertion : «Il a Beelzeboul ! ». L'origine de ce nom et même sa lecture ne sont pas toul à fait certaines. Beelzeboul est la forme ordinaire dans les manuscrits grecs ?. Saint Jérôme et la Vulgate lisent Beelzebub, et cette lecture est généralement considérée comme représentant la forme du nom la plus anciennement usitée*. Le dieu de la ville philistine d’Akkaron, dont l’oracle était célèbre au temps des rois d'Israël, s'appelait Baalzebub !. Etymologiquement la formule signifierait « seigneur des mouches » ; mais on peut douter qu'elle ait été destinée à exprimer un rapport quelconque entre Baal et les mouches ; si l’on en juge d’après les formules analogues, le second élément serait plutôt un nom de lieu, et Baalzebub serait « le seigneur de Zebub », ce dernier nom étant celui de son sanctuaire ou du lieu où il avait été d’abord honoré. Le nom du faux dieu d’Akkaron, qui avait été en son temps et qui demeurait un rival de Iahvé, aurait été attribué au prince des démons. Pour expliquer la forme Beelzeboul, on invoque ie
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