Cf. supr. pp
4. Cf. Werwce, 67. L’artifice de la combinaison n’en est pas moins sensible chez Luc, en ce que « vous », dans x, 13-14, ne s'adresse pas aux mêmes personnes que dans les vv. 12 et 16; ici Jésus parle aux disciples, là aux villes.
soit pour le fond soit pour la forme, avec ce que Jésus disait du sort réservé aux villes qui nerecevraient pas le message des apôtres. Matthieu paraît avoir trouvé, comme Luc, la condamnation de Chorazin, Bethsaïde et Capharnaüm en rapport avec la parole d'actions de grâces touchant le salut des petits. Or l’occasion, historique ou non, de cette parole, est bien celle qu'indique le troisième Evangile, à savoir le retour des disciples envoyés par Jésus. Matthieu à pu penser que la menace dirigée contre les villes de Galilée n'était pas à sa place dans le discours aux apôtres; comme il attachait plus d'importance au discours qu'au fait de la mission, et que la distribution de sa seconde partie ne l'invitait pas à signaler le retour des Douze, il aura mis cette menace après les propos tenus au sujet de Jean-Baptiste, parce qu'il était question là des miracles de Jésus et du peu d’estime que l’on témoignait pour lui. L'idée de l’évangéliste ressort du préambule qu'il a donné au discours !. 1l a reproduit ensuite la parole d’action de gràces, en en taisant l'occasion et en disant toutefois, conformément à la source, qu’elle avait été dite dans le même temps que la menace ?.
Marru. x1. 20. Alors il se mit à blâmer Luc, x, 13. « Malheur
les villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s'étaient pas converties : 21. « Malheur à toi, Chorazin! malheur à toi, Bethsaïde! parce que si c'était à Tyr et à Sidon que fussent arrivés les miracles qui ont eu lieu chez vous, depuis longtemps elles auraient fait pénitence dans le cilice et la cendre. 22. Mais je vous (le) dis, ilsera fait à Tyr et à Sidon un sort plus tolérable, au jour du jugement, qu'à vous. 23. Et toi, Capharnaüm, est-ce que tu seras élevée jusqu'au ciel? Tu des-