‹ Morceaux d'exégèseChapitre 66 sur 138 · V 93. oray dt Diwxwoty bus v Th Ode Taurn · texte numérisé non relu

V 93. oray dt Diwxwoty bus v Th Ode Taurn

4 Ss. DL, mss. lat. Origène.

9. aunv yao Àéyo duiv, où Un Tehésnte Tèc mdherc Toù LspanÀ Ews #10n b dube rod avhowmou. Cf. xvr, 28, dont ce passage pourrait bien être une variante.

La prédiction serait aussi nette ! qu'invérifiée. Mais on peut croire qu'elle reflète au moins autant la foi ardente de la

première communauté qu'un enseignement formel de Jésus.

Les apôtres ne doivent pas s'attendre à être mieux traités que le Sauveur lui-même. Un disciple ne peut prétendre à plus d’égards que son maître, ni un esclave à un traitement plus favorable que son seigneur. Si Jésus, le chef de la famille apostolique, a été appelé Beelzeboul, à plus forte raison le même nom injurieux ou d’autres semblables pourront-ils être appliquésaux apôtres eux-mêmes. À supposer que cette remarque soit authentique, Jésus aurait proposé d’abord deux comparaisons dont il ferait ensuite l'application. Le maitre et le disciple dont il parle ne le représenteraient pas lui-même avec les siens, non plus que le seigneur et l’esclave ; car il serait tout à fait contraire à l’esprit de l'Évangile que les disciples fussent désignés comme des serviteurs. Dans l'application, « les gens de la maison » ne sont pas nécessairement des esclaves, mais toute personne qui appartient à la famille et dépend du chef. Le genre de supériorité sur lequel porte la première comparaison est à déterminer d’après la seconde et surtout d'après l’application ?. Il ne saurait être question de science, mais de la considération dont jouit un chef d’école et qui est comparée à celle dont jouit un propriétaire, élèves et serviteurs ne pouvant souhaiter plus que d’être traités comme leurs maîtres et leurs seigneurs. Ainsi doit-il en être des fidèles de Jésus. Le Sauveur, ayant été dit possédé de Beelzeboul*, a pu être appelé

1. « Haec locutio (donec veniat Filius hominis) ex Synopticis non potest intelligi nisi de secundo Christi adventu. Eo enim sensu constanter apud eos adhibetur in Jesu sermonibus. » KNABENBAUER, Matthaeus, I, 397.

D TtrConER. 146.

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