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qui l’encadre dans le second Évangile, est réunie artificiellement à celle du feu, et la perspective du discours n’est pas historique. Les divisions dont parle ici Jésus ne sont pas celles qu'il a vues naître, mais l’état violent que l’évangéliste sait avoir été créé après la mort du Christ par la prédication de ses disciples.
Ayant gmployé pour le feu le mot « jeter », Luc dit ensuite « mettre la paix ! »; il remplace la métaphore du glaive par « la division » *; au lieu de présenter les trois couples d’opposants, père et fils, mère et fille, bellemère et bru., il a fait le total des membres de la famille et compté qu’il y a seulement cinq personnes, la même étant à la fois mère et belle-mère ; il montre les cinq divisés en deux groupes ennemis, trois et deux, sans penser que d’autres hypothèses sont possibles. Ces combinaisons arithmétiques ont toute chance d’être secondaires par rapport au texte de Matthieu. En faisant dire à Jésus que les divisions existeront désormais, « depuis maintenant », l'évangéliste paraît oublier que, selon lui, le feu de la discorde ne s’allumera que plus tard, quand le Sauveur aura été baptisé dans la mort; mais c’est que, par rapport à lui, le moment où Jésus parle et celui de sa mort se confondent presque.
Marru. x, 37. « Qui aime père ou mère plus que moi n'est pas digne de moi; et qui aime fils ou fille plus que moi n’est pas digne de moi. 38. Et qui ne prend sa croix et ne me suit n’est pas digne de moi. 39. Qui aura trouvé sa vie la perdra, et qui aura perdu sa vie pour moi la trouvera. »
Luc, xiv, 25. Et une grande foule marchait avec lui; et seretournant, il leur dit : 26 « Si quelqu'un vient à moietne hait pas ses père, mère, .
femme, enfants, frères, sœurs, et encore sa propre vie, il ne peut être mon disciple. 27. Quiconque ne porte pas sa croix et ne marche derrière moi ne peut être mon dis-
ciple. »
1. V. 51. Goxeire dm (cf. p. 108, n. 1) eionvnv rapeyévounv Doüvor
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