‹ Morceaux d'exégèseChapitre 91 sur 138 · Jüucner, I · texte numérisé non relu

Jüucner, I

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5. V. 7. yaoù èv r@ ovpavÿ. V. 10. ac Evontoy TOY AYYÉAWY TOÙ Decd. Dans la seconde locution, évéxtov ne paraît pas être, du moins originairement, un synonyme de äva pécoy (Jüricner, loc. cit.), mais un mot

logiques. Dans l'application de la parabole on ne parle pas des justes, parce que les drachmes ne s’adaptaient pas comme les brebis à ce côté de la comparaison !. |

La parabole des Brebis se trouve, dansle premier Evangile, adaptée au thème général du discours sur le scandale des petits. Il faut éviter de scandaliser le dernierdes fidèles, parce que Dieu attache un prix inestimable aux âmes les plus humbles. On n’a pas assez d’attention au mal qu’on leur fait par mauvais exemple ou autrement ; cependant leurs anges gardiens sont ceux qui, dans le ciel, sont les plus rapprochés du trône de Dieu; ils appartiennent à l’entourage immédiat du Seigneur. On jugera de l'estime où Dieu les tient, par la place d'honneur qui est attribuée aux esprits qu’il commet à leur garde. De même que les « fils de Dieu », dans le prologue du livre de Job, les anges sont censés debout à l’entour du trône où l'Eternel est assis. « Ils voient la face de Dieu », c'est-à-dire qu’ils ont libre accès auprès de lui, tout comme les grands officiers du palais, dans le style de l'Ancien Testament, sont dits « voir la face du roi ? ». Pareil à un homme qui a cent brebis et qui, venant à en perdre une, se met à sa recherche

substitué intentionnellement aux propositions marquant un rapport Jirect. L’équivalent des formules de Luc est dans Marru. xvir, 14 : EuToocbey Toù ratpds duGiv roù ëv odoavoic. L'idée primitive est donc : « il y a plus de joie pour Dieu » ; mais le respect religieux invitait à dire « devant Dieu », et même à éviter le nom divin. Il est fort possible que Jésus ait dit : « devant les Cieux », au lieu de : « pour Dieu ». La formule primitive serait conservée, mais inexactement traduite dans Luc, xv, 7 ; elle est glosée dans Marru. xvir, 14. Luc, xv, 10 (cf. x, 8-9) substitue les « anges » à Dieu, en gardant l’euphémistique éyéruov ; mais, comme l'évangéliste lui-même n'avait plus scrupule de nommer Dieu il dit « les anges de Dieu », au lieu de nommer simplement les anges ou de dire « les anges au ciel » (Marc, x, 25). Cf. Dazmaw, I

1. Selon Jüricuer (loc. cit.), c'est parce que neuf ferait une progression descendante après quatre-vingt-dix-neuf.

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