MADAME GABRIEL MOREAU, MÈRE DE MOREAU LE JEUNE
Terre cuite
iApjiurticnt à Madame G. de Sainl-Mauriee)
Nicolas Pineau, à la fois architecte, sculpteur, ornemaniste, avait été remarqué par François Lefort, le conseiller intime de Pierre Le Grand, an moment du voyage du Gzar en France. 11 fut invité, avec l’architecte Alexandre Le Blond, à venir à Pétersbourg où d’importants travaux l’attendaient. Nicolas Pineau resta dix ans en Russie, où son talent lui valut une grande notoriété ; à son retour, on le surnomma, parmi les artistes. Pineau le Russe, pour le distinguer de son fils Dominique Pineau. Or, Dominique Pineau avait pour confrère à l’académie de Saint-Luc, et pour ami, Le Lorrain, le maître de Jean-Michel Moreau.
Ainsi, se trouvèrent commencées, des relations amicales qui unirent, peu à peu, les Moreau aux Pineau, relations qui devinrent des liens de famille, quelques années après, par le mariage de Jean-Michel Moreau avec Françoise-Nicole Pineau, la fille de Dominique.
Revenu à la maison paternelle, il voulut reprendi'e ses études de peintre ; mais Fappreutissage de cet art est long et coûteux, et il faut vivre. 11 abandonna la peinture et, probablement, sans regret, puisque, quelques années plus lard, quand son talent de graveur et de dessina leur lui eut donné l’aisance et la sécurité, ou ne A'oit [>as qu'il ait jamais repris ses pinceaux.
La nécessité décida de sa voie et décida avec raison. 11 passa doue dans l'atelier de J.-Ph. Le Ras.
Ce graveui’ jouissait alors d’une réputation uni-
verselle. Son oeuvre est considérable, dans tous les genres; mais le meilleur en était, pour lui et ses contemporains, la suite des Fêtes flamandes et des Intérieurs de Téniers. Il les reproduisit avec une persévérance inlassable. Cette passion pour les petits maîtres hollandais, nous étonne aujourd’hui. Au XVIII® siècle, elle était générale. Les scènes de tabagie de Téniers ou de Van Ostade, les chasses de Wouwermans, les paysages de Berghem, formaient, avec les maîtres bolonais, le fonds de toutes les galeries importantes. Les maîtres français qui sont, pour nous, la gloire de cette époque, depuis Watteau jusqu’à Fragonard, y occupaient une place secondaire. Quelques-uns même, comme Lépicié le fils, non seulement n’y figuraient pas, mais avaient à subir, avec le dédain des amateurs, le mépris puéril des critiques patentés, tels que Diderot.
L’atelier de Le Bas était une étrange chose. Le maître avait beaucoup d’élèves, attirés non seulement par la valeur réelle de son enseignement, mais par sa bonté, et ces élèves s’appelaient Eisen, Aliamet, Ficquet, Chenu ; puis Moreau, Née, Helman, etc. Le Bas et sa femme dirigeaient ce groupe turbulent, comme une famille. Lui, d’une intarissable bonne humeur, mais vif et parfois emporté : elle, femme de tête, mais d’une tête près du bonnet. De là des querelles que les élèves s’employaient à apaiser ; car, au fond, ces deux violences n’étaient que des bontés exaspérées.
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On travaillait avec énergie, dans cette maison ; mais on s’y reposait par des parties de campagne aux environs de Paris, des cavalcades ou des soirées dansantes. Un croquis de Le Bas nous a conservé la physionomie de ces petites fêtes.
An fond de l’atelier, une estrade est dressée, où quelques musiciens ont pris place. A droite, au premier plan, le groupe des élèves, J. Bacheley, en pantoufles. Chenu, etc. Au fond, Manon Manchelard, la vieille servante qui regarde de loin ce spectacle. Enfin, au milieu de la composition. Le Bas dansant, ayant pour vis-à-vis Mademoiselle Le Bas, sa fille.
Quelle fille ? puisqu’il n’avait pas d’enfant de son mariage. Mademoiselle Le Bas était bien sa fille, mais d’un ménage à côté, que Madame Le Bas ignorait. On juge des tempêtes après cette révélation. Mais Le Bas était si bon, sa femme si charitable, que la jeune fille et son frère vinrent prendre place dans la maison, comme s’ils y avaient droit. Que ne pouvait-on attendre d’un homme qui considérait ses élèves comme des neveux et ne les aidait pas seulement de ses conseils, mais encore de ses écus, et d’une femme qui, à l’occasion, se constituait leur garde-malade ?
Moreau entra dans cet atelier. Mais il ne paraît pas que son caractère renfermé ait sympathisé avec celui du maître. Peut-être lui garda-t-il rancune de ses plaisanteries, car, après la mort de Le Bas, dans la liquidation des entreprises qu’ils avaient eoni-
mencées ensemble, il se montra homme d’affaires retors plus qu’élève reconnaissant.
Quoi qu’il en soit, Le Bas reconnut vite son talent et l’employa sans tarder. Il avait commencé, dès 1760, en collaboration avec Gocliin, la publication des gravures des Ports de mer de Joseph Vernet. En 1762, il confia à Moreau l’eau -forte de ces estampes. C’était l’année du retour de Yernet à Paris et de son installation aux Galeries du Louvre où M. de Marigny venait de lui aecorder un logement. A cette occasion, se noua entre le jeune graveur et le peintre renommé, une amitié qui, vingt-cinq ans plus tard, conclut au mariage de leurs enfants.
Les Ports de mer de Vernet étaient considérés, au XVIII" siècle, comme une des plus belles manifestations de la peinture de paysage, en France. On conçoit l’admiration dont ces œuvres étaient entourées : c’était la première fois que le paysage authentique, réel, était représenté avec cet éclat et cette fidélité.
Vernet avait déjà donné le Ponte Rotto et le Pont Saint- Ange , qui devançaient Corot de près d’un siècle, mais c’étaient des pages intimes dont le charme ne pouvait toucher le cœur que des vrais artistes. Les Ports de mei\ au contraire, se présentaient comme une entreprise nationale. Vernet en avait reçu la commande de M. de Marigny et, jusqu’à son retour définitif à Paris, il ne cessa de voyager pour remplir ses engagements. Mais les
NICOLAS PINEAU Pastel
Appartient à M. Horace Uclurochc-V ernet]
vues de Toulon, Marseille, Antibes, Bordeaux, etc., exactes et sèches, qui sutiisaient aux conditions administratives, ne satisfaisaient ni son âme d’artiste ni la règ’le traditionnelle du paysage français.
Les peintres du xix® siècle, disons-le encore, ont dépeuplé les paysages. L’homme est absent, ou à peu près, des innombrables aspects de la nature qu’ils ont décrits. 11 seinble que toutes les créatures, hommes oji animaux, aient fui devant eux et fait le désert sous leurs yeux. Dans cette conception nouvelle du paysage, l’arbre, la plante, la prairie, l’étang et le ciel qui les éclaire, forment des décors où le spectateur doit mettre ses souvenirs, ses sentiments ou ses émotions.
La tradition classique, au contraire, fait de l’homme, toujours et j)artout, le maître. Les choses n’ont de Aaleiir que par sa présence. La nature, réduite à elle-méme, ne dit rien, ne sent rien. Le Siège de la Rochelle de Callot, les Maisoîis roj’ales de Silvestre, sont peuplés de ])ersonnages (jiii font un tableau vivant, de paysages qui, sans eux, relèveraient de la topographie ou de l’arehitecture. .loseph \ ernet suivit la tradition, mais il le lit avec un talent tel, que l’accessoire devint le j)rineipal, et que les ligures dominèrent le paysage réduit an rôle de décor de lond.
Assurément, la vue du Port de Maiseille, ou de Bordeaux, avec ses lointaines pei*s])ecli V(‘s baignées dans le s(deil, est pleine de trau([uillilé et tle magnilicence, mais l'œil n'est plus arrêté, au jonrd'hui, que [)ai*
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ces groupes charmants qui animent le premier plan.
Il ne faut pas les prendre pour des personnages indifférents, silhouettes de hasard placées là par la fantaisie du peintre. Dans la Vue de Marseille^ c’est toute la famille de Vernet, c’est le peintre lui-même : ces figurines de tant de grâce et de bonhomie ont un nom : elles ont posé devant l’artiste là où elles sont. Dans la Vue de Bordeaux, on peut reconnaître des amis de Vernet qui se promènent dans les parterres du château Trompette. Devant l’horizon de la rade de Toulon, se déroule une seène délicieuse de la vie provinciale. Voici l’arrivée au château d’une cavalcade d’amis qui viennent y déjeuner. Ce tableau, pris sur le vif, a une intimité, un naturel pleins d’imprévu. Le ehâtelain et sa femme vont au-devant des arrivants, les cavaliers mettent pied à terre, les jeunes femmes descendent d’âne ; la table est déjà dressée sous la treille et l’on apporte les seaux à rafraîchir. Pas un détail qui ne soit AU'ai et spirituel, et qui ne nous révèle la cordialité souriante de l’hospitalité au xviii® sièele.
Et nous ne sommes pas les premiers à être séduits. Les contemporains de Vernet l’ont été avant nous. Dès l’apparition de ces tableaux, tout le monde admira ces scènes si expressives dont l’intérêt dépassait celui du sujet même. Le Bas ou Cochin ne s’y trompèrent pas et demandèrent à Moreau de graver à part, ces petits sujets qui formaient autant de compositions achevées.
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ŒUVRES DE MOLIÈRE. — MOLIÈRE Peint par P. Mignard. Gravé par L.-.l. Cathelin
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I^es groupes du Port de Marseille et de Bordeaux furent publiés sous le titre de Promenade du soir, r Agréable Société, l’Officier en promenade du Midi. Cette série, malheureusement, ne fut pas continuée.
Mais ces petites œuvres allaient exercer sur le talent de Moreau la plus profonde inllnence. Joseph Vernet avait trouvé, sans y prendre garde peutêtre, une forme nouvelle de composition : le principal au second plan , l’accessoire au premier . C’était le renversement de tontes les lois reconnues de la composition classique.
Moreau adopta cette forme, et tous ses grands dessins, comme ses grandes planches, sont exécutés d’après ce parti pris. Dans la Vue de la Plaine des Sablons ou Reçue des Gardes françaises et des Gardes suisses, que voit-on ? A gauche, au second plan, le roi Louis XV, à cheval, le livret à la main, figurine sacrifiée, à peine remarquable au milieu de ses officiers. Tout le centre de la composition est occupé par les masses profondes de l’infanterie qui défile, et dont les premiers rangs, seuls, sont distincts. C’est le sujet du dessin ; mais l’intérêt n’est pas là. Il est dans l’épisode de la vie parisienne qui se déroule au premier plan et dont le mouvement et le pittoresqne arrêtent tonte l’attention.
Alors comme aujojird’hni, une Revue est un spectacle auquel les Parisiens ne sauraient manquer. Les gens de qualité et les petites gens sont
.Tocoiiriis dans la plaine des Sablons, à Nenilly, les nus dans leur earrosse à quatre eheA'^aux, les autres h pied et traînant leurs enlants par la main.
Les carrosses entourent le terrain de manœuvre et chevaux et timons s’enchevêtrent non sans Iracas, avec raccompagnement des aménités ordinaires.
Mais ce n’est pas tout. La lantaisie de l’artiste soulève un coup de vent précurseur de l’orage ; les flots de poussière enveloppent les groupes, les robes se gonllent, les jupes s’appliquent sur les jambes, les eapnchons, les « tliérèses » se rabattent sur les figures, les chapeaux des hommes coui’ent sur le sol, les jeunes femmes hissées sur les voitures deniandent à descendre... Enfin tout le piquant de l’observation la plus exacte et la plus s})irituelle. Et ce premier ])lan est devenu tout le tableau.
Les éditeurs de Moreau le Jeune l’avaient déj<à lemarqué, puisqu’ils avaient détaehé cette ])etitc scène de l’ensemble et en avaient fait leur prosj)ectus.
Dans le Sftci'e de Louis XVI, même procédé. Nous sommes dans la basilique de Reims, (jui s’ouvre devant nous dans toute sa longueur, depuis le maîtreautel jusqu’au portail. Le roi Louis XVI prête serment. C'est la cérémonie fondamentale de la Royauté, une des plus augustes, celle du serment royal. Où donc Irouver le Roi, dans le dessin de Moreau le Jeune? Au cenlre, il est vrai, mais au second plan, dans ce petit [)ei*sonnage assis, à demi caché par les
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ŒUVRES DE MOI.IÈRE. - LÉTOURDl
prélats qui reiitourent et lui présentent la formule du serment. Il devrait être le point oii convergent tous les regards et il seml)lc relégué au milieu d’une foule où l’on a peine à le distinguer. Le fond du tableau , cette suite de tribunes étagées entre les ogives austères, est le pendant de ces fonds de Vernet où l’on voit les villes dans leur exacte re])roduetion, dans le compte minutieux de leurs édifices et de leurs maisons, arrière-plans traités avec une conscience et un souci d’arcbiteeture incomparables.
A Reims, dans la l)asilique du moyen Age, même intérêt dans la persj)ective de ces tribunes entrecoupées de colonnes peintes, comme dans un décor d’opéra. Toute la Cour s’y est entassée, c’est-à-dire les dames, puisque la nef est remplie seulement <le ceux ({iii ont qualité ])our y figurer. Rien n’est ])lus charmant que cette foule de jeunes femmes en grand habit de Coui*, que l'on devine étincelantes d’oi* et de parures ; rien n’est moins austère, ni moins recueilli ([ue leurs attitudes de causerie mondaine dans une salle de théâtre.
Mais le groupe dont rim])ortance artistique domine la composition par sa jdaee, sa grandeur el sa valeur de tou, c’<‘st encore, comme chez Vernet, ce groupe de grands seigmuirs (pii oecu])e tout le premier plan, ;i droite. Ils se lieiment là, les uns assis, les jamix's croisées, sur les bampiettes lleurdclisces, I(‘s aiilres debout, s’eiilrctenanl eiih*e eux.
comme étrangers à la cérémonie solennelle dont ils sont les témoins officiels. L’nn ouvre sa tabatière et s’apprête à y plonger deux doigts ; un autre se détourne comme pour chercher dans l’église une figure de connaissance. Ils parlent, ils rient, ils échangent leurs réflexions ou ils se lèvent, pour se délasser d’être restés longtemps assis. Aucune gravité dans l’attitude de ces dignitaires qu’on aimerait à croire pénétrés de l’importance de cette cérémonie. Mais l’ironie du xviii® siècle a passé par là. Les philosophes, les parlementaires ont soumis à l’examen de la raison, non seulement les cérémonies royales des temps anciens, cérémonies symboliques d’une Foi, mais encore la royauté en elle -même, et rien n’a survécu chez eux, après cet examen, qu’un enthousiasme passager pour la jeunesse et l’iiumanité d’un souverain de vingt et un ans.
Nous retrouverons ces mêmes procédés de composition et ces mêmes préoccupations dans les planches destinées à perpétuer la mémoire des fêtes données au Roi et à la Reine par la Ville de Paris, en 1782, à l’occasion de la naissance du Dauphin, celui qui mourut en juin 1789, au seuil de la Révolution.
Notons, en passant, la date de ces fêtes : le 21 janvier 1782. Il est difficile de ne pas penser au 21 janvier 1798 et d’éviter les terribles contrastes des coïncidences involontaires de l’Histoire. Moreau le Jeune fut le témoin des fêtes et aussi de l’échafaud.
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(i:U\'RES DE MOLIERE. — LE DEPIT AMOUREUX
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Dans le Festin roy^al^ même formule, encore plus accentuée. Au milieu d’une salle immense, de la plus noble architecture, une table se dresse, éblouissante de lumières, de linge, d’argenterie. Trois temples à colonnades y sont posés, formant le surtout, environnés de ce que la richesse et l’élégance de cette époque ont su inventer d’exquis raffinement, et l’on songe, devant ce dessin, à la féerie que dut être cette réalité.
Enfin, les convives, dames de la plus haute qualité, étincelantes de bijoux et d’étofies précieuses, sont posées autour de cette table comme des fleurs autour d’une corbeille.
Et les héros de la fête ? Ils ne sont, en cette occasion, rien moins que Louis XVI et Marie - Antoinette. Il faut hésiter pourtant, avant de les trouver. Les voilà, au premier plan, assis au haut bout de la table, mais ils tournent le dos au spectateur, ou à peu près. La Reine, assise, se retourne, pour qu’on la remarque, derrière une dame en grand panier, qui occupe le premier plan. Le Roi, entouré d’officiers municipaux, ne montre que son profil, derrière le dossier de son fauteuil. On dirait que la composition n’est pas faite pour eux, mais pour la perspective de cette longue salle et de ce festin somptueux, et, surtout, j)oiir cette foule de personnages, seigneurs et valets qui entourent cette table et qui la servent.
Tout est à regarder de près parmi ces figurines
et, comme toujours, les plus intéressantes sont les moins solennelles.
C’est le sort des choses l’ainilières d’ètre toujours actuelles. Avec le temps, disparaît l’originalité ou l’éclat des cérémonies de circonstance. Rien n’est plus froid que les décors d’une fête terminée, à moins que l’habileté des architectures on des agencements y ait une telle part, (pi’on doive les considérer comme de pures œuvres d’art, ce (jui leur ôte toute valeur documentaire.
Leur seul intérêt ])ermanent, même après des siècles, est dans l’observation humaine qn’ils renferment et qui n’est pas la plus aristocratique, mais la plus populaire, la plus humble, celle-là même que Moreau le .leune a rendue excellemment. Il n’a pas seulement dessiné, dans ce genre, d’étonnantes silhouettes, de l’exécution la plus line, il en a composé de délicieux petits tableaux de mœurs parisiennes. On retrouve, dans ces groupes populaires, si pleins de vie et tic gaieté, la pénétration patiente et gouailleuse de l’enlant de la me de Ihici. A ce point (pie, dans l'illiuuinalion <hi parc de Versailles, on ne voit jdns (pi’iin peujile grouillant de spectateurs, les lins debout, les autres dansant autour des feux ou traînés en liroueltcs, et, tout au tiavers, les Gardes du c<jrps contenant la l'oule, h“s ouvriers portant leurs échelles et allumant les lampions, enlin, tout l’envers du décor.
JVAt'ris'ée de la Reine à V Hôtel de Ville l’ait